Ce sera probablement la dernière invitation que je partagerai en 2017. Pas d’inquiétude cependant, ne soyez pas triste si vous aimez ça, il me reste des provisions pour 2018 et puis, comme je l’ai déjà dit, il suffit souvent de lever les yeux pour découvrir ces mini oeuvres d’art Entrez vite, il fait frisquet dehors et il doit bien y avoir au moins une enseigne ci-dessous qui vous tente (ou qui vous fait de l’œil)
Je terminerai cette petite promenade découverte de Lyon par quelques oeuvres assez monumentales rencontrées au hasard de mes pérégrinations, puis nous visiterons quelques ruines imposantes témoignant de l’ancienneté de la ville avant de faire un bond dans le futur grâce à quelques photos d’architecture moderne.
Pour voir mes photos, cliquez sur la catégorie souhaitée ci-dessous: (j’insiste parce qu’on m’a posé la question récemment, ce sont bien des photos que j’ai prises moi-même et qui m’appartiennent donc).
Ouvre-moi la porte toi qui as la clef De la grande école du monde Ce n´est pas facile de te faire entrer Mais je vais quand même essayer. (Enrico Macias)
Vous l’avez compris, il ne s’agira pas aujourd’hui de rester face au mur même peint ou devant un volet fermé mais devant une porte dont on ne souhaite qu’une seule chose, qu’elle ne s’ouvre surtout passurtout si, comme le chantait Johnny il n’y a pas si longtemps, « derrière la porte il y a, toute une foule de « pourquoi » (enfin, c’est à peu près ce qu’il chantait ).
Je vois bien qu’elle est floue mais j’ai choisi de la partager quand même!
Non, ce n’est pas « La chatte sur un toit brûlant » quoique… Si tant est qu’il est vrai qu’ « On a tous en nous quelque chose de Tennessee » c’est possible, surtout en plein été, pas comme maintenant quoi.
Alors, vous aimez? Nous allons prochainement ramener le regard plus bas pour continuer la découverte de Lyon.
“L’homme a ce choix : laisser entrer la lumière ou garder les volets fermés.”
(Henry Miller)
En ce qui me concerne, je préfère que les volets que je partage aujourd’hui soient fermés sinon je n’aurais pas pu voir leurs illustrations. Ce qui aurait été dommage non?
A tout seigneur tout honneur, mon billet de ce jour commence par une partie de commentaire d’un de mes visiteurs. J’ai juste déplacé ce qu’il écrivait pour ne pas en dévoiler trop avant mon article et mes photos.
PS : J’ai eu le plaisir d’échanger autour de projets avec Gilbert Coudène qui est le coordonnateur des fresques lyonnaises. Un aperçu intéressant de son activité. (Géhem)
Ceci étant dit, je vous invite cette fois à me suivre dans ma découverte émerveillée des fresques peintes de Lyon. Pour moi qui aime l’expression artistique sur les murs, là je peux dire que j’en ai pris plein les yeux, et encore je n’ai pas tout vu mais le temps et mes pauvres pieds ne m’ont pas permis d’en voir davantage.
Il n’empêche que pour une première, je n’ai pas été déçue. Vous m’auriez vue courir de ci, de là avec mon appareil photo, une vraie gamine le matin de Noël (en plein juillet 🙄 ).
Toutes les photos s’agrandissent quand on clique dessus, on peut ainsi mieux voir les détails. Le montage se trouve
Je vous livre deux réflexions différentes à propos des murs. J’aimerais savoir ce que vous en pensez?
De tout temps les empires ou les états ont construit des murs afin d’établir une séparation entre eux-mêmes et une catégorie d’humains qu’ils considèrent comme différente de la leur. Séparer les civilisés des barbares, les nomades des sédentaires, les bons des mauvais, les riches des pauvres, les blancs des noirs, les mongols des chinois, les israéliens des palestiniens, les moutons des kangourous, mon bétail de celui du voisin, etc… Bien que ces murs aient presque toujours échoué à atteindre le but qui leur était fixé, cette course à la séparation se poursuit de nos jours et ne semble pas près de s’arrêter. Il semble que ce soit une des caractéristiques des états de continuer à construire des dispositifs ayant déjà fait preuve de leur inefficacité. C’est ainsi qu’une partie de l’humanité se retrouve face au mur…(source)
Malheureusement le temps semble s’être emballé depuis peu (deux – trois années) avec l’apparition de tagueurs sans foi ni loi, qui recouvrent de vomissures issues de leurs bombes de peinture ces témoins muets d’un passé rendu plus vivant que dans les livres scolaires, les détruisant ainsi irrémédiablement alors qu’ils sont peu connus à cause de leur localisation et leur discrétion, et donc négligés par les historiens diplômés de la faculté. (source)
En ce qui me concerne, je trouve aussi que les murs qui visent à séparer les catégories d’humains ne devraient plus être qu’un mauvais souvenir, hélas ce n’est pas le cas (cf Trump) mais je ne suis pas d’accord du tout d’appeler « vomissures » les oeuvres de ceux que je n’ai pas peur d’appeler artistes de rue, ceux qui font du « Street Art » que j’ai plaisir à photographier et à partager.
Comme quoi, tous les goûts sont dans la nature…
Et puis le dernier qui m’a fait sourire et dont je me demande toujours si c’était volontaire…chez les poulets.
Je termine en faisant appel à votre indulgence au cas où je montrerais deux fois la même photo. Je suis attentive au classement mais parfois, j’avoue que je patauge un peu .
Tous les commerces ne sont pas logés à la même enseigne et je m’en réjouis.
Je peux ainsi laisser mon regard curieux sautiller d’enseigne en enseigne pour y trouver les plus jolies, remarquables, ouvragées, humoristiques, explicites,…mais jamais tout à fait banales
Et si l’habit ne fait pas le moine, j’ai la faiblesse de penser que l’enseigne fait le commerce, en tout cas, j’aime à le croire sans forcément chercher à le vérifier.
Oberammergau, joli village de Haute-Bavière, est situé non loin de Garmisch-Partenkirchen, célèbre station de ski.
Une caractéristique du village d’Oberammergau est le « Lüftlmalerei », c’est-à-dire des façades peintes. Au 18ème siècle, des citoyens et agriculteurs aisés ont fait décorer leurs façades avec des motifs religieux.(source)
Si je vous parle d’entrée de jeu des façades peintes c’est que, de ma vie, je n’avais jamais vu une telle profusion de scènes peintes en grand sur des murs de maisons. Ce qui est remarquable, au-delà des oeuvres elles-mêmes, c’est la propreté de ces « images » pourtant soumises aux caprices de la météo bavaroise.
Vous êtes prêts à me suivre? Alors c’est parti , on va directement à