Parcours d’art (B)

J’avais noté depuis quelque temps à l’agenda que, le dimanche 12 octobre, aurait lieu un parcours d’art dans un petit village que je ne connaissais pas, bien qu’il soit situé à environ 3/4 d’heure de chez moi.

Ce parcours était entièrement consacré aux représentations artistiques d’animaux. 

Nous sommes donc partis curieux vers le hameau de Saint-Fontaine qui compte environ une quarantaine d’habitants. La première chose qu’on voit en arrivant c’est le château de Saint-Fontaine. 

On cite en 1345 un Wathy de Cent-Fontaine comme possesseur du fief qui relève de la cour féodale de Liège. Ce lieu aux « cent fontaines » (cint = cent en wallon) est devenu Saint-Fontaine avec le temps. Le château actuel est l’héritier de plusieurs constructions. D’abord, une forteresse, détruite lors de la célèbre guerre de la Vache (fin du 13ème siècle) fut remplacée par un autre château incendié au début du 19ème siècle. L’édifice actuel a été construit dans les années 1820 en brique. Il se compose d’un corps central de cinq travées et de trois niveaux ainsi que de deux ailes latérales plus basses.

Continuant notre chemin, nous arrivons dans la cour d’une grande ferme où a lieu l’accueil du parcours. En parcourant celui-ci, nous passerons par la chapelle romane du 12ème siècle, autre curiosité du hameau.

Une particularité dans cette chapelle est la pierre de colonnette ou pierre de liberté qui symbolisait le droit d’asile. Les explications sur cette pierre et son rôle sont détaillées aux pages 17 à 19 de ce document très complet (une découverte pour moi).

Pour en terminer avec les descriptions du lieu, je vous livre un poème en wallon qui se trouve adossé au mur d’entrée de la chapelle. Saurez-vous le comprendre ou devrai-je le traduire? 😉

Et les créations des artistes direz-vous? J’y viens, mes photos partagées apparaitront en cliquant sur l’image ci-dessous. Je n’ai pas tout aimé mais, d’une part, la balade et la visite des artistes dans de jolies maisons du village était très agréable et, d’autre part, moi qui suis plus terre-à-terre qu’artiste, j’ai été sensible à l’imagination et aux différentes techniques des exposants.

Bon parcours 😊.

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Découvertes: les vitraux de Folon (B) mais pas que…

A moins d’une heure de chez moi se trouve un musée que je n’avais jamais visité: le Famenne & Art Museum. Je trouvais toujours d’autres choses à visiter dans la ville de Marche-en-Famenne et j’étais passée plusieurs fois dans la cour de ce grand et beau bâtiment mais je n’avais jamais poussé la porte. Il a fallu rien moins qu’une exposition sur Folon pour que je me décide enfin.

Source: https://famenneartmuseum.be/fr

1. Folon

 Jean-Michel Folon, je vous en ai déjà parlé ici et  mais j’ignorais qu’il avait dessiné d’autres vitraux que ceux dont j’ai déjà parlé.

Au départ des seuls vitraux réalisés par Jean-Michel Folon en Belgique, le Famenne & Art Museum invite à voyager jusqu’en France et à Monaco à la découverte des autres créations verrières de l’artiste. Une exposition exceptionnelle présentant des pièces uniques et originales, dont des œuvres exposées pour la première fois.

L’exposition propose de découvrir les étapes successives de création de vitraux par Jean-Michel Folon, depuis le projet initial jusqu’à sa finalisation, en passant par les aquarelles et les cartons à l’échelle 1/1.

Eglise Saint-Etienne de Waha, église Saint-Amand de Burcy, chapelle des Pénitents Blancs de Saint-Paul-de-Vence, Hôtel Monte-Carlo Bay à Monaco… une exploration artistique et spirituelle exclusive au programme du Famenne & Art Museum.

Fruit d’une collaboration intense avec l’Atelier Loire situé à Chartes, ces œuvres marquantes illustrent le talent et la poésie de l’artiste belge, pris de passion pour cet art particulier.

2025 n’a pas été choisie au hasard. L’exposition correspond en effet non seulement au 20e anniversaire de l’inauguration des vitraux de l’église de Waha mais également aux 975 ans de l’église elle-même ainsi qu’à la commémoration du décès de Jean-Michel Folon, survenu en 2005. (Source)

Je vous invite à cliquer sur l’affiche ci-dessous pour accéder aux photos que j’ai partagées.

Pour terminer cette partie, je vous invite  à cliquer sur ce lien pour accéder à une vidéo  sur l’exposition. 

Comme je vous l’ai dit, je n’avais jamais visité ce musée et, profitant de l’occasion, nous avons découvert des oeuvres du peintre belge Rémy van den Abeele.

2. van den Abeele

Rémy van den Abeele est un peintre et sculpteur surréaliste belge mort en 2006. Nous avons vraiment aimé ce que nous avons vu au FAM et j’aimerais partager quelques photos.

Tel qu'en lui-même (huile sur toile, 1973)

Voilà, c’est fini et j’espère que vous aurez pris autant de plaisir que moi à parcourir ces deux expositions. Il y en a une troisième dans le musée sur les trésors de la Famenne.  Un parcours chronologique vous transporte à travers 7000 ans d’activité et de vie humaine en Famenne. Je l’ai parcourue mais cette fois sans prendre de photos.

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Voyage, voyage: La Haye (NL)

Après Schiedam et Delft, nous avons poussé jusqu’à La Haye. Malheureusement nous n’avons pas eu le temps de bien visiter la ville ni d’aller à la Mauritshuis voir le vrai tableau de Vermeer « La jeune fille à la perle ».

Malgré tout nous nous sommes baladés dans la ville et ce qui m’a le plus frappée c’est la présence de nombreux immeubles modernes que j’ai trouvés très beaux.

Le logo de la ville

L’arrivée d’Anton Corbijn en tant que graphiste, le 1er novembre 2006, ne s’est pas déroulée comme prévu. Assis aux côtés du maire de La Haye, le célèbre photographe a présenté le logo de la ville qu’il avait conçu, lors d’une conférence de presse difficile. Une présentation peu glorieuse ; le design avait déjà fuité avant le dévoilement officiel, et le coût de l’accompagnement (190 000 euros) avait suscité une vague de protestations.

Le design de Corbijn a également reçu un accueil critique. Que représentaient ces quelques traits de feutre aux allures de gribouillis ? Le designer est resté assez vague : « Un cerf-volant, une flèche, un spermatozoïde… » Et : « Tout cela représente l’espièglerie, la sécurité, le progrès et la vie.» Ce logo, destiné au tourisme, n’était certainement pas le premier graphisme de Corbijn. Mais qui savait qu’il ne se contentait pas de photographier et de filmer ? Son exposition rétrospective au Musée municipal de La Haye est en partie consacrée à cette facette méconnue de son art. Sa collaboration avec Depeche Mode y est notamment présentée.
Corbijn est le directeur visuel de ce groupe britannique depuis des années. Il réalise non seulement des clips vidéo, mais conçoit également les pochettes de leurs albums et les décors de leurs tournées. (Source)

La Haye ( en néerlandais : Den Haag, diminutif de ‘s-Gravenhage — littéralement « Haie du Comte ») est une commune et ville néerlandaise, siège du gouvernement des Pays-Bas et chef-lieu de la province de Hollande-Méridionale. Elle n’est cependant pas la capitale, qui est Amsterdam.

Outre les États généraux, la Cour suprême et le Conseil d’État, La Haye accueille plusieurs institutions, pour la plupart internationales, ce qui lui vaut d’être surnommée la « capitale du monde légal » par le sixième secrétaire général des Nations unies, (Boutros Boutros-Ghali). La Cour internationale de justice (CIJ), la Cour pénale internationale (CPI), la Cour permanente d’arbitrage (CPA), EuropolEurojust, la Commission internationale pour les personnes disparues, l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) et le Mécanisme pour les Tribunaux pénaux internationaux sont basés dans la ville, tout comme les résidences officielles du roi et du Premier ministre des Pays-Bas , ainsi que les ambassades.

Bien que La Haye soit la troisième ville des Pays-Bas en nombre d’habitants, elle conserve de relativement vastes espaces naturels grâce à ses nombreux bois et dunes sur la côte de la mer du Nord. (Source)

Si vous souhaitez voir mes photos d’une petite partie de la Haye, il vous suffit de remonter un peu et de cliquer sur le logo de la ville 😊.

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Voyage, voyage: Delft (NL)

C’est après avoir regardé le film « La jeune fille à la perle » que nous avons décidé d’aller visiter cette ville qui semblait agréable à parcourir.

Ville élégante alliant l’histoire à l’innovation moderne, Delft invite les visiteurs à découvrir son riche passé et son présent dynamique. Connue pour ses canaux pittoresques et ses façades historiques, la ville est un musée vivant de l’histoire et de la culture néerlandaises. Delft n’est pas seulement le lieu de naissance des célèbres faïences bleues de Delft, mais aussi la ville où l’influence du célèbre peintre Johannes Vermeer est encore perceptible.(Source)

C’est l’occasion de vous rappeler, ou de vous apprendre si vous l’ignoriez, l’origine de la devise des Pays-Bas.

« Je maintiendrai » est la devise nationale du Royaume uni des Pays-Bas depuis 1815, puis des Pays-Bas après l’indépendance de la Belgique du 4 octobre 1830, en français dans le texte. « Je maintiendrai Châlon » était la devise de Philibert de Chalon-Arlay, qui cède son titre de Prince d’Orange à son neveu René de Nassau à condition, entre autres, qu’il reprenne celle-ci. Elle devient ensuite « Je maintiendrai Nassau », puis simplement « Je maintiendrai », alors que Guillaume Ier d’Orange-Nassau, stadhouder (gouverneur) de Hollande et de Zélande, succède à son cousin René de Nassau.

Dans une lettre de janvier 1565, Guillaume Ier d’Orange-Nassau donne les explications suivantes à sa devise « Je maintiendrai » :

« Je maintiendrai la vertu et noblesse.  
Je maintiendrai de mon nom la haultesse.           
Je maintiendrai l’honneur, la foi, la loi    
De Dieu, du Roi, de mes amis et moi. »

En 1565, Guillaume d’Orange était encore catholique et fonctionnaire du roi Philippe II d’Espagne, mais le premier hémistiche du dernier vers de ce quatrain allait bientôt prendre un sens ironique lorsque les exactions menées aux Pays-Bas espagnols par le duc d’Albe amènent Guillaume à prendre la tête du parti protestant contre les Espagnols dans la guerre de Quatre-Vingts Ans et conduit les Provinces-Unies à l’indépendance. Il est, de ce fait, surnommé Le père de la Patrie, par le peuple néerlandais. (Source)

Vitrail dans la Nouvelle église
Vitrail dans la Nouvelle église

Et comme bien sûr mon appareil photo n’a pas chômé lors de cette découverte, vous pourrez voir ce que je partage en cliquant sur la taque d’égout ci-dessous.

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Une journée à Ostende (B) sous le soleil

Je n’ai pas oublié Rhodes dont les photos viendront bien un jour futur mais, entretemps, je continue à circuler et à accumuler des photos que j’ai envie de partager directement. 

Ainsi cette semaine, une escapade d’un jour à la mer du Nord à Ostende plus précisément sous un soleil éclatant.

La côte belge, d’une longueur de 65 km de sable fin,  se situe en Flandre-Occidentale (Source).

Carte

Lors de cette journée nous avons vu des fresques peintes, des oeuvres urbaines, des bateaux,… et je vous livre le tout plus ou moins en vrac mais un minimum organisé quand même 😉.

Et c’est bien sûr en cliquant ci-dessous.

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Street Art: trois artistes

Vous savez que j’aime les fresques murales et tout ce qui décore les murs extérieurs dans les endroits où je vais.

Je suis bien sûr curieuse également quant aux artistes qui ont réalisé ces ajouts qui embellissent les murs et attirent immanquablement mon regard et le viseur de mon appareil photo.

  1. Stork

Le premier artiste dont je vais vous parler est Stork (cigogne en alsacien). Il place ses créations en hauteur pour qu’elles ne puissent pas facilement être dégradées. Le Strasbourgeois d’adoption a cherché un truc bien à lui qui le représenterait et a, tout naturellement, opté pour les cigognes.
Celles que je partage ne viennent pas de Strasbourg mais  des endroits où je suis allée récemment en Alsace.

2. IPDO

Le deuxième projet est celui d’IPDO.

« I Pixel di Oplontis (ou IPDO) est un collectif mené par Francesco et Bruno. Les deux amis découvrent en 2018 les mosaïques d’Invaders, et l’application qui permet de les chasser à travers le monde. 

Si Bruno s’occupe de la réalisation technique des œuvres, c’est Francesco le créatif du duo. C’est à son initiative que le collectif est baptisé I Puffi di Oplontis (les Schtroumpfs d’Oplontis), en hommage au nom romain de sa ville de naissance Torre Annunziata en Italie et à la création de Peyo, dont il est fan depuis toujours. En tout ce sont plus de 350 mosaïques qui ont été créées par le duo« . (Source)

Les mosaïques des Pixels d’Oplontis (IPDO) ne sont pas de simples œuvres d’art, mais de véritables interventions urbaines qui dialoguent avec l’architecture des villes où elles sont installées.

3. Thomas Iser

En mai 2016, Thomas Iser lance son projet « Universal Humanity » dont l’objectif est de dresser un portrait de l’humanité et de célébrer la diversité du monde. Il demande aux participants de tenir devant leur œil droit une carte représentant son œil, lorsqu’il était peint en noir avec des brisures dorées à l’effigie du Kintsugi, tout en leur demandant quel est leur rêve. De cette sorte, il espère partager sa vision d’un monde sans frontières où l’humanité est unie et d’inspirer les gens à utiliser leurs souffrances pour trouver la force de réaliser leurs rêves

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Balade au Luxembourg: fresques, etc.

Le Grand-Duché de Luxembourg est un petit pays voisin et ami de la Belgique mais dont on ne parle pas très souvent. Je vous emmène aujourd’hui dans ce qu’on appelle le Gutland qui signifie « Bon Pays » en luxembourgeois, région couvrant le centre et le sud du pays. Le Gutland est une région agricole et fertile (d’où son nom). (Source)
C’est aussi la région la moins peuplée de tout le Luxembourg. Les villages sont petits et agricoles, avec de grandes granges et des étables, mais peu d’infrastructures pour la population. Les champs sont labourés et, sur les routes secondaires, on trouve plus souvent des chevaux ou des tracteurs que des voitures ou des bus. C’est un territoire en quelque sorte perdu dans le temps. (Source)

A un jet de pierre de la frontière belge on trouve le village de Kahler (Koler en luxembourgeois): une rue principale, quelques ruelles adjacentes, environ 300 habitants… et des fresques murales. La promenade vaut le coup d’œil grâce à l’artiste muraliste Alain Welter.

« À Kahler, le cinéma est particulièrement apprécié, d’où mon idée de créer l’installation en bois des cinq lettres de ma localité pour faire un clin d’œil à Hollywood. En 2022, en collaboration avec le « Club des Jeunes Koler », j’ai ajouté à l’enseigne trois corneilles que j’ai dessinées avec la bombe de peinture pour célébrer leur 50ème anniversaire ». (Source)

A l’entrée du village, un orchestre, composé de sept singes musiciens vêtus d’habits, accueille désormais les habitants ainsi que les visiteurs avec saxophone, trompette et tambour. « D’origine italienne, les habitants de la maison sont d’ailleurs des musiciens talentueux. L’œuvre s’inspire de la vidéo de musique « Alles neu » de Peter Fox, dans laquelle les musiciens d’orchestre portent un masque de singe. (Source)

Sur le mur d’entrée du cinéma « Kinoler » sont immortalisés des personnages cultes du cinéma.

A proximité, les piles du pont de l’autoroute sont aussi très bien décorées.

« Pour le portrait de Felix Jemming, ancien bourgmestre de Garnich, Alain Welter a rendu visite à sa famille pour avoir accès à ses photos. » (Source)

Sur la façade latérale de la maison de ses parents, Alain a peint une grenouille en style hipster. « Je voulais mettre en valeur l’embouchure de la piste cyclable qui se trouve juste à côté de la maison ».(Source)

D’autres fresques du village…

Au Luxembourg, les maisons sont rarement en briques comme chez nous mais elles sont par contre très colorées.

Continuant la balade, nous nous arrêtons à Mersch où se trouve un château qui sert également de mairie.

Vu sur le chemin du retour vers la Belgique…

Une belle balade et une belle fin de journée ☺️.

A bientôt pour d’autres balades ☺️.

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Découverte: l’église de Sillegny (F)

Sillegny est une commune française située en Lorraine, dans le département de la Moselle. Nous y avons découvert une église très différente de celle de Bennwihr mais intéressante aussi par son histoire.

L’Église Saint-Martin, surnommée « la Sixtine de la Seille »dont la nef fut édifiée au XVe siècle. Cette église classée, de style gothique, possédait une tour massive et fortifiée qui servait à protéger les habitants dans les temps troublés.

Ce sont des fresques religieuses qui font la richesse de l’édifice, couvrant murs et voûtes intérieurs. Ces fresques anonymes, représentant des scènes religieuses, des saints et des saintes, sont datées du deuxième quart du XVIe siècle (c.1540). Sur le mur Nord du chœur, un Arbre de Jessé est particulièrement impressionnant. (Source)

Cette église fortifiée de style gothique flamboyant, vous invite à découvrir un véritable trésor. Des peintures murales exécutées à la détrempe datant de 1540, qui furent, à une époque inconnue, recouvertes d’un badigeon, les protégeant ainsi des effets du temps. Ce n’est qu’en 1845 lors d’un grattage de l’abside, qu’elles furent découvertes et remises à jour par l’Abbé SCHNABEL, curé de la paroisse de 1840 à 1891. (Source)

D’après une étude, menée en 1992, ces fresques, qui recouvrent la totalité de l’église, ont été réalisées avec des extraits de plantes, métaux, or et lapis-lazuli mélangés avec des œufs et de la colle. Pendant la Première Guerre mondiale, l’édifice n’a souffert que de l’humidité. Tous les chéneaux en cuivre ont été enlevés par les Allemands pour en faire des douilles d’obus. Le second conflit sera plus désastreux : une bombe tombe sur le clocher alors que les Allemands installent la Kommandantur dans la maison des religieuses. En 1944, pour chasser l’occupant, les Américains pilonnent le village qui est détruit à 95 %. L’église échappe de justesse aux bombardements. Hormis le presbytère et quelques maisons, tout a été pratiquement rasé pour n’être reconstruit que dans les années 1950. Une nouvelle restauration, menée de janvier 2002 à décembre 2004, a permis de redonner tout leur faste à ces peintures qui ont été totalement nettoyées.(Source)

Les religieuses faisaient les patrons des dessins en carton (pochoirs).
Les petits personnages sont les donateurs du village qui ont aussi hébergé les peintres pendant leur travail.

🔎 Vous pouvez voir de nombreuses autres photos ici et 😉.

Nous voici arrivés presque au terme du partage de mes photos de ces quatre jours passés en Alsace mi-décembre. Quatre jours riches en découvertes et merveilles vues qui nous laisseront de très beaux souvenirs 👍.

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