Voyage, voyage: Vienne en Autriche, (5)

J’ignore si Gehem est toujours calé dans son fauteuil ardéchois mais je l’avais dit: on ne va pas à Vienne sans aller écouter au moins un concert. Bon, ce ne sera pas celui du Nouvel An, un peu cher pour mon portefeuille, mais c’était bien agréable quand même et l’ambiance dans la salle était très chaleureuse.

L’endroit était assez joli mais on a eu un peu de mal à le trouver parmi toutes les salles de concert présentes en nombre sur la même place: nous avions acheté les billets en rue à des démarcheurs en costume et nous avons craint, un moment, de nous être bien fait rouler mais non, finalement tout s’est bien passé.

Nous trouvons enfin l’endroit renseigné sur notre billet et nous admirons la déco très soignée. Le bâtiment n’est évidemment ni petit ni bas de plafond…

Je vous ai promis un concert alors, musique Maestro… Je demande votre indulgence pour la mauvaise qualité du film saisi à travers le viseur de mon appareil photo mais je doute qu’on m’ait facilement laissée me lever pour éviter les têtes qui apparaissent parfois dans ma prise de vue…

Nous avons même eu droit à quelques pas de danse sur scène. Ce spectacle, version échantillon du concert du Nouvel An, était vraiment très sympa et nous a fait découvrir Vienne en soirée, ce qui, à cette époque d’illuminations, est féerique

Nous n’en avons pas encore fini avec Vienne puisqu’il reste encore au moins un incontournable à visiter, si, si! 

 

https://vimeo.com/user60495395

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Découverte: une artiste étonnante

Je sais que ça ne m’arrive pas souvent de rédiger un article sans photos personnelles mais j’ai été tellement impressionnée par le travail de cette créatrice japonaise  que j’ai eu envie de vous en parler ici.

D’abord, je voudrais vous poser une question: que faites-vous de vos vieux journaux?

Vous les jetez? Vous emballez vos épluchures? Vous les utilisez pour allumer le feu?

C’est vrai que, sauf s’il y a un contenu qui nous intéresse vraiment, on conserve rarement les vieux journaux. Chie Hitotsuyama, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a trouvé un moyen de créer des animaux étonnant en recyclant ses vieux papiers.

Elle roule patiemment des milliers de feuilles puis elle les assemble afin de leur donner forme et, presque, vie puisqu’elle dit elle-même:

« Je veux continuer à insister sur la réalité et à travailler grandeur nature  afin de leur transmettre la vie autant que possible. » (source)

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Découverte: le village de Sars-Poteries

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C’est un peu par hasard que nos roues nous ont menés à Sars-Poteries,  village du nord de la France en plein cœur du Parc naturel régional de l’Avesnois. 

Village de 1570 habitants, son histoire remonte à une haute antiquité, témoin son « menhir » (La pierre de Dessus-Bise).
Il est appelé Sarto (aucun lien avec Sarko🙄 ) en 1100, Sars au début du XIIIème siècle, synonyme de défriché, et Sars-Poteries au début du XVIIIèle, lorsque naît la poterie de grès (les premiers habitants du village auraient été des potiers originaires de Belgique), nom qui vaudra sa renommée jusqu’à nos jours.

En 1802, on assiste à la naissance de l’industrie verrière qui atteint son apogée à la fin du XIXème avec les verreries d’En-Bas et d’En-Haut (elles comptent 800 ouvriers en 1900) qui cesseront leurs activités en 1937. (source)

Je n’avais jamais entendu parler de ce village mais, comme vous le savez maintenant, je suis souvent tête en l’air à l’affût des curiosités qui se trouvent sur les toits et là j’avoue que je n’ai pas été déçue mais étonnée: jamais encore je n’avais vu de telles garnitures de toit en verre coloré 👍.

Vous vous demandez de quoi je parle? Regardez donc ci-dessous, vous allez comprendre.

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Renseignements pris, il s’agit d’épis de faîtage.

Ils ont été posés au faîte des toitures sur des maisons en briques construites à la fin du 19ème siècle. La plupart de ces maisons étaient des estaminets, elles ont toutes la même forme carrée, on pourrait penser que c’est le même maçon qui les a conçues et construites avec les briques généralement faites sur place.(source)

L’histoire du verre à Sars-Poteries remonte au tout début du 19ème siècle mais, malgré les aléas de l’histoire, elle a trouvé un nouveau souffle deux siècles plus tard grâce à la construction d’un musée récemment inauguré le MusVerre dont je vous invite vivement à consulter au moins le site internet voire à vous y rendre.

Un petit film, ça vous dit?

Pour terminer, je dirai que je me réjouis que le hasard fasse parfois bien les choses puisqu’il m’a fait découvrir ce village assez discret.

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Voyage, voyage: Allemagne, Aix-la-Chapelle (2)

Les sources d’eau chaude sont à l’origine de la ville d’Aix-la-Chapelle. C’est pour être proches de ces sources que les hommes s’y sont installés depuis très longtemps.

Pour rappeler que nous sommes bien dans une ville thermale, de nombreuses fontaines ouvragées, comme celle ci-dessous, trouvent leur place dans les espaces publics.

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Les murmures des murs (7)

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Glanées de ci-delà, ces oeuvres semi-éphémères attirent toujours mon regard attentif, que ce soit, comme cette fois-ci, en Allemagne ou en Corse…

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En voyant les deux derniers ci-dessus, je me suis demandée si par hasard on n’aurait pas affaire à un fan de Pink Floyd…

Allez-y, parlez-moi, faites-moi part de vos commentaires…souriant

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Voyage, voyage: Dijon

Si je vous dis Dijon, vous pensez peut-être directement moutarde mais cette belle ville a tellement d’autres choses intéressantes que j’ai décidé de vous y emmener aujourd’hui comme annoncé précédemment dans l’article de Mayence, ville jumelle.

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L’église Notre-Dame 

Les cinquante et une  gargouilles  de la façade occidentale de Notre-Dame de Dijon sont seulement décoratives, car elles n’évacuent pas l’eau de pluie. L’église comporte de vraies gargouilles sur les murs gouttereaux et l’abside.
L’automate Jacquemart et la grosse cloche ont été ramenés de Courtrai, en Belgique, après le pillage de la ville par les armées de Philippe le Hardi en 1382. (source)

Il y a de nombreuses églises à Dijon dont, ci-dessous, Saint-Etienne (à gauche) et Saint-Michel.

Vous savez je pense que j’aime me balader le nez en l’air et c’est toujours un plaisir de découvrir de belles toitures comme c’est souvent le cas en Franche-Comté.

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A Dijon, on peut également admirer d’anciennes maisons à colombages très bien conservées et pleine de charme. Si vous aimez ça, allez donc vous balader du côté de la rue Verrerie
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 La Maison Millière (1483)

Le grand théâtre de Dijon serait un des plus beaux de France. Je ne sais pas si c’est vrai mais en tout cas, il en impose vraiment!

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La place de la Libération et le palais des Ducs de Bourgogne ne sont pas en reste non plus côté caractère imposant.vil-respire

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Ci-dessous, le Parlement de Dijon qui est actuellement la Cour d’appel de Dijon.

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On continue avec quelques photos pêle-mêle d’endroits qui ont attiré mon regard, comme le Musée des Beaux-Arts

Pour découvrir facilement Dijon, le parcours de la Chouette est vraiment un bon plan. 

 

Plus d’infos sur ce parcours ici.

D’autres idées de visites pour découvrir Dijon se trouvent ici

Et puis, je vous ai déjà parlé d’un de mes chanteurs préférés, Yves Jamait, et il se trouve qu’il est Dijonnais et adore sa ville au point de lui avoir écrit une chanson. Vous pouvez l’écouter ci-dessous en profitant de vues de la ville avant de quitter mon blog. 

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Voyage, voyage: Lahr (Allemagne)

C’est aujourd’hui que je vais enfin vous révéler pourquoi nous avons choisi spécialement cette période pour nous rendre à un endroit précis d’Allemagne, la jolie ville de Lahr.

Lahr, ville de près de 44 000 habitants, se trouve dans l’une des plus belles régions du Bade-Wurtemberg. Entourée de vignobles aux couleurs vives, de la superbe plaine du Rhin et du paysage varié des contreforts de la Forêt-Noire, cette cité de culture et de shopping donne de nombreux moyens de se divertir et de se détendre.
Que l’on déambule dans la zone piétonnière historique du centre-ville, que l’on se promène dans le parc municipal unique en son genre ou que l’on préfère partir en randonnée pour savourer le panorama offert notamment par le Schutterlindenberg ou la ruine du château-fort de Geroldseck, peu importe ! Lahr en a pour tous les goûts et pour toutes les générations.
Et quand à l’automne la triste grisaille menace d’envahir la région, des milliers de compositions de chrysanthèmes viennent fleurir la ville médiévale en la parant de somptueuses couleurs (source).
En 2016, si ça vous dit d’aller voir ça en vrai, Chrysanthema est en place jusqu’au 13 novembre.
Trêve de bavardage, passons aux photos. Et que ceux qui pensent que les chrysanthèmes sont des fleurs tristes ouvrent bien grand leurs  yeux vil-respire dès qu’ils auront cliqué 

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Voyage, voyage: Barcelone (9), le Park Güell

Je vous avais promis une visite assez extraordinaire et je pense que vous ne serez pas déçus puisque je vous emmène aujourd’hui dans la deuxième grande réalisation d’Antoni Gaudi à Barcelone, le Park Güell. Ce parc a été déclaré Patrimoine culturel de l’Humanité par l’UNESCO en 1984.

La construction du Park Güell a commencé en 1900. Les travaux avançaient à un rythme soutenu au début du siècle mais de grandes difficultés ont rendu le projet initial non viable. Après la mort d’Eusebi Güell, ses héritiers ont proposé à la mairie de Barcelone de racheter le parc ce qui fut fait en 1922 pour l’ouvrir, comme parc public quatre ans plus tard.

Ce parc est resté longtemps accessible gratuitement mais depuis quelques années il faut s’acquitter d’un droit d’entrée pour entrer dans la zone monumentale.

Avant d’entrer dans le parc, on prendra la peine de visiter Gaudi Experiença un endroit d’information dynamique…

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Et puis bien sûr je ne vais pas vous quitter sans partager mes quelques photos personnelles de cet endroit complètement dingue (normalement si tout va bien, le montage se télécharge en bas de votre écran et il faut cliquer dessus pour l’ouvrir).

Et pour terminer sur le sujet, je vous montre le chemin vers cet article qui vous en apprendra  davantage tout en vous donnant des infos pratiques.

A bientôt.

 

 

 

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Voyage, voyage: Barcelone (8)

Pas de but précis aujourd’hui pour cette balade barcelonaise si ce n’est se laisser porter vers le port, le long des ramblas, au rythme des envies et des ambiances.

Nous passons devant ce magasin de parapluies dont les façades doivent faire partie des plus photographiées par les touristes. Il faut dire qu’elles attirent le regard…

 

Le Pla de l’Os
Des milliers de personnes mettent le pied quotidiennement sur la mosaïque que Joan Miró a faite au cœur de la Rambla de Barcelona. Pour certains, elle passe inaperçue, alors que d’autres s’y arrêtent pour contempler les couleurs caractéristiques de l’artiste barcelonais. Mais bien peu savent que cette mosaïque avait été un espace emblématique de la Rambla, juste devant la fameuse porte de la Boqueria.
On dit que les Barcelonais demeurèrent bouche bée devant les portes que le comte Berenguer IV avait fait rapporter d’Almeria comme trophée de guerre : un précieux travail arabesque qui a permis de rebaptiser l’ancien portail de Santa Eulàlia sous le nom de portail de la Boqueria. Avec la démolition de la muraille, en 1760, la porte disparut et s’ouvrit une esplanade, le Pla de l’Os.
C’est là qu’en 1976 l’artiste Joan Miró vit comment devenait réalité l’idée de mettre l’une de ses œuvres sur le sol de La Rambla de Barcelona, à proximité du passatge del Crèdit, le lieu où il avait vu le jour 83 ans auparavant. Son intention était que les passants de La Rambla marchent sur la mosaïque, et peu lui importait si elle devait peu à peu se dégrader au fil du temps. De toute manière, la mairie de Barcelone s’est chargée de la faire restaurer en 2006, à l’occasion du trentième anniversaire de l’emblématique œuvre de Joan Miró ; les mosaïques qui la constituent s’étaient détériorées, en effet, et elles avaient perdu leur couleur.
La mosaïque a la forme circulaire du cosmos. Ses couleurs élémentaires, le jaune, le bleu et le rouge, ainsi que les formes simples parlent du langage propre de Joan Miró ; un langage intuitif qui reprend la pureté du monde de l’enfance (source).

Nous poursuivons la balade et, après avoir admiré le sol, nous levons les yeux vers la belle façade du théâtre du Liceu.

 

Le grand théâtre du Liceu, créé en 1847, est un théâtre d’opéra qui a conservé au fil des ans sa fonction de centre culturel et artistique. Il est devenu l’un des emblèmes de la ville. Ravagé par les flammes en 1994, il a été reconstruit dans un style fidèle au précédent. Cependant, le nouveau Liceu est doté d’une infrastructure technique de pointe et a été agrandi sur les terrains voisins de La Rambla. En observant sa façade discrète, on est loin d’imaginer les trésors qu’il recèle (source).

Tout près de là se trouve également le Théâtre Principal. Ce théâtre a été le premier construit à Barcelone (début du 17ème siècle) grâce au don d’une parcelle et de maisons par l’hôpital de la Sainte-Croix (le plus gros hôpital de la ville à cette époque). Les bénéfices du théâtre de la Sainte-Croix devaient, en retour, servir à couvrir une partie des coûts de l’ hôpital (source).

 

Poursuivant notre balade en direction de la mer, nous arrivons au bout de la rambla où nous apercevons  le monument à Christophe Colomb. Dans la colonne, un ascenseur permet d’accéder au mirador qui offre, paraît-il, une magnifique vue panoramique sur la ville et le port.

Lorsque vous vous promenez sur les Ramblas en direction de la mer, vous allez vous retrouver au pied d’une statue de 60 mètres que l’on appelle Mirador de Colom. Celle-ci n’est autre qu’un monument construit en l’honneur de Christophe Colomb pour son premier voyage en Amérique. Elle a été construite pour la première exposition internationale de l’Espagne en 1888.
L’idée de construire le monument à Christophe Colomb venait de Antoni Fages i Ferrer en 1856. Il a également été proposé qu’il devrait être construit par des Catalans seulement. Il lui a fallu 16 ans pour convaincre le maire de la ville et enfin en 1872 il a gagné le soutien de la mairie. En 1881, une résolution a été adoptée pour construire le monument. Dans un concours [des] artistes espagnols pouvaient soumettre leurs conceptions. L’artiste catalan Gaietà Buigas et Monravà a gagné. En 1882, la construction a commencé et le monument a été achevé en 1888, juste à temps pour l’Exposition Internationale de Barcelone (source).

Nous arrivons au port de Barcelone, quartier fort agréable depuis que, en raison des JO de 1992, les anciens terrains industriels ont été métamorphosés.

 

Ci-dessous, encore quelques vues de façades remarquées lors de la balade

 

Sympa non le fronton ci-dessous sur un des bâtiments de l’université de Barcelone?

 

Ci-dessus, vues sur le côté de la cathédrale Sainte-Croix.

La cathédrale Sainte-Croix, de face

Ainsi se termine la balade du jour parce que pour l’étape suivante mieux vaut laisser reposer nos petits petons espagne

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Voyage, voyage: Barcelone (5), la Sagrada Familia (1/2)

Aujourd’hui je vous emmène à l’église mais attention, c’est une église comme vous n’en avez jamais vu ailleurs, à couper le souffle  étonné Nous avons parlé de Joan Miro précédemment mais le plus grand artiste qui a marqué Barcelone c’est quand même Antoni Gaudi dont on peut admirer les réalisations toutes plus étonnantes les unes que les autres.

Pour y aller nous traversons plusieurs endroits et remarquons cette oeuvre de plein air sur laquelle je n’ai malheureusement pu trouver aucun renseignement même si j’y devine plusieurs idées…

Nous passons également devant la Casa Milà, dernière oeuvre civile d’Antoni Gaudi .

 

Cette maison assez spéciale est familièrement surnommée la Pedrera, la carrière, en raison des façades ondulées et des rumeurs disant que ce sont les falaises proches de Barcelone qui ont inspiré Gaudi.

Et si c’était vrai?

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=utaTcNq2mHs&w=560&h=315]

Un monument situé au croisement de l’avinguda Diagonal et ducarrer Girona, rend hommage à Monturiol. Comandité par la Mutua Metalúrgica de Seguros en 1963, il est l’œuvre du sculpteur catalan Josep Maria Subirachs.

Et enfin nous approchons de notre but: la Sagrada Familia  😯

Waouw! C’est inclassable mais grandiose! Incontournable à Barcelone, cette église interpelle de loin par son apparence extérieure puis l’intérieur nous étourdit tout autant. La construction a commencé en 1882, Gaudi lui a consacré 43 ans de sa carrière et nul ne peut dire avec certitude quand elle sera terminée…même si on parle de 2026 comme d’une date possible.

C’est évidemment une oeuvre abracadabrante à ne manquer sous aucun prétexte à Barcelone. Son histoire passée et à venir est passionnante et mouvementée mais quel génie que celui de Gaudi d’avoir imaginé pareille réalisation!

Une image vaut mille mots dit-on, je vous laisse donc regarder à votre aise les quelques milliers de mots que je partage ci-dessous via quelques-unes des nombreuses photos  que j’ai prises de cette construction monumentale. J’ai été victime d’une frénésie photographique dans ce lieu où on ne sait pas trop où regarder vu qu’il y a des merveilles à voir partout.

La lumière qui traverse les vitraux modernes donne un éclairage très particulier et joyeux à l’intérieur de l’édifice.

Le Notre-Père, en relief sur une porte massive

Plusieurs cubes contenant 9 ou 16 chiffres sont gravés sur la façade de la Passion de la Sagrada Familia. Il ne s’agit pas de sudokus, mais d’un hommage au Christ: la somme des chiffres en ligne, en colonne et en diagonale équivaut toujours à 33, soit l’âge de Jésus lors de sa crucifixion.

A bientôt pour quelques autres « milliers de mots » sur le même sujet.

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