C’est aujourd’hui que je vais enfin vous révéler pourquoi nous avons choisi spécialement cette période pour nous rendre à un endroit précis d’Allemagne, la jolie ville de Lahr.
Lahr, ville de près de 44 000 habitants, se trouve dans l’une des plus belles régions du Bade-Wurtemberg. Entourée de vignobles aux couleurs vives, de la superbe plaine du Rhin et du paysage varié des contreforts de la Forêt-Noire, cette cité de culture et de shopping donne de nombreux moyens de se divertir et de se détendre.
Que l’on déambule dans la zone piétonnière historique du centre-ville, que l’on se promène dans le parc municipal unique en son genre ou que l’on préfère partir en randonnée pour savourer le panorama offert notamment par le Schutterlindenberg ou la ruine du château-fort de Geroldseck, peu importe ! Lahr en a pour tous les goûts et pour toutes les générations.
Et quand à l’automne la triste grisaille menace d’envahir la région, des milliers de compositions de chrysanthèmes viennent fleurir la ville médiévale en la parant de somptueuses couleurs (source).
En 2016, si ça vous dit d’aller voir ça en vrai,Chrysanthemaest en place jusqu’au 13 novembre.
Trêve de bavardage, passons aux photos. Et que ceux qui pensent que les chrysanthèmes sont des fleurs tristes ouvrent bien grand leurs yeux dès qu’ils auront cliqué
Je vous avais promis une visite assez extraordinaire et je pense que vous ne serez pas déçus puisque je vous emmène aujourd’hui dans la deuxième grande réalisation d’Antoni Gaudi à Barcelone, lePark Güell. Ce parc a été déclaré Patrimoine culturel de l’Humanité par l’UNESCO en 1984.
La construction du Park Güell a commencé en 1900. Les travaux avançaient à un rythme soutenu au début du siècle mais de grandes difficultés ont rendu le projet initial non viable. Après la mort d’Eusebi Güell, ses héritiers ont proposé à la mairie de Barcelone de racheter le parc ce qui fut fait en 1922 pour l’ouvrir, comme parc public quatre ans plus tard.
Ce parc est resté longtemps accessible gratuitement mais depuis quelques années il faut s’acquitter d’un droit d’entrée pour entrer dans la zone monumentale.
Avant d’entrer dans le parc, on prendra la peine de visiterGaudi Experiençaun endroit d’information dynamique…
Et puis bien sûr je ne vais pas vous quitter sans partager mes quelquesphotos personnelles de cet endroit complètement dingue (normalement si tout va bien, le montage se télécharge en bas de votre écran et il faut cliquer dessus pour l’ouvrir).
Et pour terminer sur le sujet, je vous montre le chemin vers cet article qui vous en apprendra davantage tout en vous donnant des infos pratiques.
Pas de but précis aujourd’hui pour cette balade barcelonaise si ce n’est se laisser porter vers le port, le long des ramblas, au rythme des envies et des ambiances.
Nous passons devant ce magasin de parapluies dont les façades doivent faire partie des plus photographiées par les touristes. Il faut dire qu’elles attirent le regard…
Le Pla de l’Os
Des milliers de personnes mettent le pied quotidiennement sur la mosaïque que Joan Miró a faite au cœur de la Rambla de Barcelona. Pour certains, elle passe inaperçue, alors que d’autres s’y arrêtent pour contempler les couleurs caractéristiques de l’artiste barcelonais. Mais bien peu savent que cette mosaïque avait été un espace emblématique de la Rambla, juste devant la fameuse porte de la Boqueria. On dit que les Barcelonais demeurèrent bouche bée devant les portes que le comte Berenguer IV avait fait rapporter d’Almeria comme trophée de guerre : un précieux travail arabesque qui a permis de rebaptiser l’ancien portail de Santa Eulàlia sous le nom de portail de la Boqueria. Avec la démolition de la muraille, en 1760, la porte disparut et s’ouvrit une esplanade, le Pla de l’Os.
C’est là qu’en 1976 l’artiste Joan Miró vit comment devenait réalité l’idée de mettre l’une de ses œuvres sur le sol de La Rambla de Barcelona, à proximité du passatge del Crèdit, le lieu où il avait vu le jour 83 ans auparavant. Son intention était que les passants de La Rambla marchent sur la mosaïque, et peu lui importait si elle devait peu à peu se dégrader au fil du temps. De toute manière, la mairie de Barcelone s’est chargée de la faire restaurer en 2006, à l’occasion du trentième anniversaire de l’emblématique œuvre de Joan Miró ; les mosaïques qui la constituent s’étaient détériorées, en effet, et elles avaient perdu leur couleur. La mosaïque a la forme circulaire du cosmos. Ses couleurs élémentaires, le jaune, le bleu et le rouge, ainsi que les formes simples parlent du langage propre de Joan Miró ; un langage intuitif qui reprend la pureté du monde de l’enfance (source).
Nous poursuivons la balade et, après avoir admiré le sol, nous levons les yeux vers la belle façade du théâtre du Liceu.
Le grand théâtre du Liceu, créé en 1847, est un théâtre d’opéra qui a conservé au fil des ans sa fonction de centre culturel et artistique. Il est devenu l’un des emblèmes de la ville. Ravagé par les flammes en 1994, il a été reconstruit dans un style fidèle au précédent. Cependant, le nouveau Liceu est doté d’une infrastructure technique de pointe et a été agrandi sur les terrains voisins de La Rambla. En observant sa façade discrète, on est loin d’imaginer les trésors qu’il recèle (source).
Tout près de là se trouve également le Théâtre Principal. Ce théâtre a été le premier construit à Barcelone (début du 17ème siècle) grâce au don d’une parcelle et de maisons par l’hôpital de la Sainte-Croix (le plus gros hôpital de la ville à cette époque). Les bénéfices du théâtre de la Sainte-Croix devaient, en retour, servir à couvrir une partie des coûts de l’ hôpital (source).
Poursuivant notre balade en direction de la mer, nous arrivons au bout de la rambla où nous apercevons le monument à Christophe Colomb. Dans la colonne, un ascenseur permet d’accéder au mirador qui offre, paraît-il, une magnifique vue panoramique sur la ville et le port.
Lorsque vous vous promenez sur les Ramblas en direction de la mer, vous allez vous retrouver au pied d’une statue de 60 mètres que l’on appelle Mirador de Colom. Celle-ci n’est autre qu’un monument construit en l’honneur de Christophe Colomb pour son premier voyage en Amérique. Elle a été construite pour la première exposition internationale de l’Espagne en 1888. L’idée de construire le monument à Christophe Colomb venait de Antoni Fages i Ferrer en 1856. Il a également été proposé qu’il devrait être construit par des Catalans seulement. Il lui a fallu 16 ans pour convaincre le maire de la ville et enfin en 1872 il a gagné le soutien de la mairie. En 1881, une résolution a été adoptée pour construire le monument. Dans un concours [des] artistes espagnols pouvaient soumettre leurs conceptions. L’artiste catalan Gaietà Buigas et Monravà a gagné. En 1882, la construction a commencé et le monument a été achevé en 1888, juste à temps pour l’Exposition Internationale de Barcelone (source).
Nous arrivons au port de Barcelone, quartier fort agréable depuis que, en raison des JO de 1992, les anciens terrains industriels ont été métamorphosés.
Ci-dessous, encore quelques vues de façades remarquées lors de la balade
Sympa non le fronton ci-dessous sur un des bâtiments de l’université de Barcelone?
Ci-dessus, vues sur le côté de la cathédrale Sainte-Croix.
Aujourd’hui je vous emmène à l’église mais attention, c’est une église comme vous n’en avez jamais vu ailleurs, à couper le souffle Nous avons parlé de Joan Miro précédemment mais le plus grand artiste qui a marqué Barcelone c’est quand même Antoni Gaudi dont on peut admirer les réalisations toutes plus étonnantes les unes que les autres.
Pour y aller nous traversons plusieurs endroits et remarquons cette oeuvre de plein air sur laquelle je n’ai malheureusement pu trouver aucun renseignement même si j’y devine plusieurs idées…
Nous passons également devant la Casa Milà, dernière oeuvre civile d’Antoni Gaudi .
Cette maison assez spéciale est familièrement surnommée la Pedrera, la carrière, en raison des façades ondulées et des rumeurs disant que ce sont les falaises proches de Barcelone qui ont inspiré Gaudi.
Un monument situé au croisement de l’avinguda Diagonal et ducarrer Girona, rend hommage à Monturiol. Comandité par la Mutua Metalúrgica de Seguros en 1963, il est l’œuvre du sculpteur catalan Josep Maria Subirachs.
Waouw! C’est inclassable mais grandiose! Incontournable à Barcelone, cette église interpelle de loin par son apparence extérieure puis l’intérieur nous étourdit tout autant. La construction a commencé en 1882, Gaudi lui a consacré 43 ans de sa carrière et nul ne peut dire avec certitude quand elle sera terminée…même si on parle de 2026 comme d’une date possible.
C’est évidemment une oeuvre abracadabrante à ne manquer sous aucun prétexte à Barcelone. Son histoire passée et à venir est passionnante et mouvementée mais quel génie que celui de Gaudi d’avoir imaginé pareille réalisation!
Une image vaut mille mots dit-on, je vous laisse donc regarder à votre aise les quelques milliers de mots que je partage ci-dessous via quelques-unes des nombreuses photos que j’ai prises de cette construction monumentale. J’ai été victime d’une frénésie photographique dans ce lieu où on ne sait pas trop où regarder vu qu’il y a des merveilles à voir partout.
La lumière qui traverse les vitraux modernes donne un éclairage très particulier et joyeux à l’intérieur de l’édifice.
Le Notre-Père, en relief sur une porte massive
Plusieurs cubes contenant 9 ou 16 chiffres sont gravés sur la façade de la Passion de la Sagrada Familia. Il ne s’agit pas de sudokus, mais d’un hommage au Christ: la somme des chiffres en ligne, en colonne et en diagonale équivaut toujours à 33, soit l’âge de Jésus lors de sa crucifixion.
A bientôt pour quelques autres « milliers de mots » sur le même sujet.
Barcelone est l’une des villes comportant le plus d’art public au monde. Mais cela n’a pas toujours été le cas! Jusqu’au XIXème siècle, son espace public est limité à cause des murailles qui l’enserrent, aussi est-il est réservé au marché ou aux festivités.
Ses murailles finissent par être abattues, mais ce n’est qu’à la chute du régime franquiste que l’espace public connaît un véritable renouveau. Les nouveaux élus de la mairie amorcent un changement urbanistique radical et se réapproprient les rues et les places. L’art est l’un des moteurs de cette mutation et on installe alors des sculptures un peu partout dans la ville.
Aujourd’hui, Barcelone est un vrai musée à ciel ouvert dans lequel on croise de nombreuses sculptures de la fin du XXème réalisées par des artistes internationaux reconnus. La rue n’est plus seulement une voie de communication, mais un espace social partagé (source).
Voici quelques-unes de ces grandes oeuvres en plein air (les explications proviennent de ce site également. Pourquoi se prendre la tête à reformuler ce qui est très bien fait? )
Cette curieuse sculpture renvoie aux castellers, ces impressionnants châteaux humains traditionnels en Catalogne. Elle est située tout près de la Plaça Sant Jaume, où les castellers ont souvent lieu.
Homenatge als castellers (Hommage aux castellers), Antoni Llena i FontBarcelona’s Head (La tête de Barcelone), Roy Lichtenstein
Cette sculpture a été réalisée par une grande figure du pop-art américain alors que Barcelone s’apprêtait à recevoir les Jeux Olympiques de 1992. Elle appartient à une série de portraits intitulée Brushstrokes (coups de pinceaux), référence à la manière dont les couleurs sont agencées pour obtenir le visage. La sculpture est recouverte de mosaïque en hommage à l’art nouveau catalan.
La gamba (La crevette), Javier Mariscal
L’histoire de cette énorme crevette est singulière puisqu’elle est commandée en 1989 pour un restaurant situé sur le Moll de la Fusta. Après les JO de 1992, plusieurs bars et restaurants de la zone sont contraints de fermer, dont celui qui arborait fièrement la gamba. Elle appartient désormais à la mairie de Barcelone et représente les changements survenus à Barcelone dans le début des années 90.
Una habitació on sempre plou (une chambre où il pleut sans cesse), Juan Muñoz: cette installation est inachevée.
Elle comporte des personnages en bronze dans une sorte de cage, mais il lui manque le système d’arrosage prévu par l’artiste qui aurait permis au titre de l’œuvre de prendre tout son sens.
Le message est néanmoins véhiculé puisqu’il s’agit d’alléger la vision de l’homme sur sa solitude. C’est l’emplacement de l’installation, face à la mer et entre de grands arbres, qui lui confère toute sa force.
Homenatge a la natacio (Hommage à la natation), Alfredo Lanz
Comme son nom l’indique, cette sculpture représente des personnages en bronze exécutant différentes figures de natation: waterpolo, natation synchronisée, plongeons… Son jeu entre le vide et la matière la rend particulièrement intéressante.
Homenatge a la natacio (Hommage à la natation), Alfredo Lanz
D’une dimension de 56 mètres de long et 35 mètres de haut, ce poisson d’acier est un véritable symbole du port olympique de Barcelone. Sa forme courbée et le matériel qui la compose créent de beaux reflets dorés ou cuivrés sous les rayons du soleil.
Nous quittons les oeuvres de rue pour découvrir d’autres beautés de la ville.
Le port de BarceloneUne bouille sympathique tout en haut dans le ciel
Et bien sûr cette très belle ancienne fontaine où on peut se désaltérer…
Les façades qui suivent ont attiré mon regard par leur aspect ouvragé.
Vous savez maintenant combien j’aime les murs peints qu’ils soient ornés de trompe l’œil, de graffitis ou de scènes amusantes.
Et là, je me rends compte que j’ai omis de vous parler de fresques qui ont pourtant fait couler beaucoup d’encre et de salive ces derniers temps en Belgique (et ailleurs) en raison de leur caractère érotique. Vous en avez peut-être entendu parler…ou pas mais comme je ne voudrais pas passer sous silence une partie de la cul-ture belge, c’est le moment de les évoquer même si je ne suis pas allée moi-même à Bruxelles pour les photographier.
Le 21 septembre dernier, le dessin d’un pénis géant est apparu sur un mur de la commune de Saint-Gilles. Aussitôt certains ont poussé les hauts cris alors que des millions de touristes vont chaque année à Bruxelles pour voir le Manneken-piss. Serait-ce alors juste une question de taille?
Personnellement je ne vois pas où se situe le caractère érotique d’un pénis au repos…
Ce qui est curieux, c’est que d’autres fresques, dont le caractère érotique est évident, sont présentes sur les murs bruxellois sans créer autant d’émoi.
Comme rien n’est jamais simple en Belgique, la commune de Saint-Gilles a décidé d’effacer le « zizi de Saint-Gilles » tandis que la responsable de la Culture à la Ville de Bruxelles a promis que la fresque de la pénétration ne serait pas effacée. Cherchez l’erreur…
Une dernière « oeuvre » en date va peut-être clore la liste de l’ « artiste » puisqu’il s’agit d’un « anus horribilis » (non, il n’y a pas de faute d’orthographe ) Si vous voulez aller vous rincer l’œil, bande de petits , les infos sontici
Il y a peu, je suis allée passer un petit week-end à Paris. Pour la deuxième fois, comme nous étions assez nombreux mais pas trop, nous avons suivi un parcours à la recherche d’indices dans les rues de Paris. Si vous souhaitez vous amuser en vous instruisant, je vous conseille cesbalades ludiques. C’est plaisant, on se balade à son rythme et c’est gratuit. Que demander de plus?
Comme nous avons pas mal tourné dans les rues, ça m’a donné l’occasion de découvrir quelques décorations murales dans des coins où je ne serais peut-être jamais allée…
NB: Je fais une petite parenthèse pour vous signaler également cette possibilité, que j’ai découverte mais pas encore testée, pour découvrir Paris:Parisien d’un jour.
Bon, vous me suivez? On y va…
Quand un musée met en scène son déménagement pour le plaisir des passants
Fresque en anamorphose de Colucheà l’occasion des 30 ans des Restos du coeur (réalisée par Zag et Sia et inaugurée le 30 décembre 2015).
Voilà, j’espère que la balade vous a plu même si elle est loin des balades touristiques habituelles à Paris
Alors, avez-vous, comme moi, posé des yeux curieux sur les murs qui vous entourent?
J’ai remarqué qu’à certains endroits on trouve sur les murs des pavés décorés. Certains ont un rôle d’information mais les autres décorent, tout simplement…comme les deux extrêmes ci-dessous photographiés à Barcelone.
Et puis bien sûr on retrouve des murs décorés avec plus ou moins de soin, embellis par des artistes de passage, talentueux ou moins…mais c’est toujours un plaisir pour moi de débusquer ces traces de dessinateurs, en général, inconnus …
Celui-ci a été réalisé par un vrai artiste dont le résultat en trompe l’œil est impressionnant!
Ce dernier mur peint donne une touche plus fantaisiste à une maison vraisemblablement ancienne, les échauguettes n’étant plus très d’actualité dans la construction contemporaine. Les couleurs sont toutefois assez sobres pour garder une certaine classe à l’ensemble.
Lors de la visite guidée, on apprend plein de choses sur la vie de l’écrivain et sur sa formidable avance sur son temps dans la conception de la maison, c’est vraiment impressionnant. Dans le jardin il y a plus de 1200 pieds d’hortensia et le bois qui entoure la maison a été entièrement transplanté d’une autre région suivant la volonté d’Edmond Rostand. C’est assez incroyable 🤨
Cette villa est fantastique surtout par sa décoration intérieure qu’on ne peut malheureusement pas photographier mais je vous invite à voir, sur le site de la villa, les photos qui y sont présentées. Le hall d’entrée, immense, est très théâtral et les fresques murales des différentes pièces sont très soignées.
J’ai appris également que la célèbre Rosemonde Gérard était l’épouse d’Edmond Rostand, ce que j’ignorais avant cette visite. De son poème « L’éternelle chanson« , qu’elle aurait écrit pour son époux, cette partie est particulièrement connue:
« Car vois-tu chaque jour je t’aime davantage, Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain« .
A Arnaga, j’ai aussi vu pour la seule fois de ma vie une horloge comportant 14 heures…de l’expression « chercher midi à quatorze heures ». Il paraît que celle-ci permettait à Rostand d’évincer ceux qui espéraient se faire inviter au repas.
Le chemin d’accès à la villa est bordé d’hortensiasLes différents jardins sont très beaux et bien entretenusLe jardin à la françaiseLes dessins du couturier Christian Lacroix pour le costume de CyranoLa villaUne habitante de la Basse-cour Chantecler (pour rappel, « Chantecler » est une pièce en 4 actes d’Edmond Rostand)Si vous souhaitez poursuivre la découverte, je vous suggère de regarder le petit film ci-dessous très instructif.
Il y a quelque temps, j’ai eu le plaisir de visiter une exposition en plein air d’oeuvres réalisées par différents artistes et dans différentes matières.
L’exposition avait lieu dans le très beau et très grand terrain deBrigitte Danse, elle-même artiste très prolifique dans différentes disciplines.
Une image vaut mille mots dit-on, alors j’arrête de clavarder et vous laisse rêver avec quelques-unes parmi les oeuvres rencontrées dans le jardin de cette artiste…mes préférées bien sûr…
Si la promenade vous a plu et que vous souhaitez en (sa)voir davantage sur la maîtresse des lieux, je vous propose quelques liens de vidéos ci-dessous sans garantie que l’accès soit possible quel que soit le pays où vous résidez…