Voyage, voyage: Barcelone (4)

Barcelone est l’une des villes comportant le plus d’art public au monde. Mais cela n’a pas toujours été le cas! Jusqu’au XIXème siècle, son espace public est limité à cause des murailles qui l’enserrent, aussi est-il est réservé au marché ou aux festivités.

Ses murailles finissent par être abattues, mais ce n’est qu’à la chute du régime franquiste que l’espace public connaît un véritable renouveau. Les nouveaux élus de la mairie amorcent un changement urbanistique radical et se réapproprient les rues et les places. L’art est l’un des moteurs de cette mutation et on installe alors des sculptures un peu partout dans la ville.

Aujourd’hui, Barcelone est un vrai musée à ciel ouvert dans lequel on croise de nombreuses sculptures de la fin du XXème réalisées par des artistes internationaux reconnus. La rue n’est plus seulement une voie de communication, mais un espace social partagé (source).

Voici quelques-unes de ces grandes oeuvres en plein air (les explications proviennent de ce site également. Pourquoi se prendre la tête à reformuler ce qui est très bien fait? smiley)

Cette curieuse sculpture renvoie aux castellers, ces impressionnants châteaux humains traditionnels en Catalogne. Elle est située tout près de la Plaça Sant Jaume, où les castellers ont souvent lieu.

Homenatge als castellers (Hommage aux castellers), Antoni Llena i Font
Barcelona’s Head (La tête de Barcelone), Roy Lichtenstein

Cette sculpture a été réalisée par une grande figure du pop-art américain  alors que Barcelone s’apprêtait à recevoir les Jeux Olympiques de 1992.
Elle appartient à une série de portraits intitulée Brushstrokes (coups de pinceaux), référence à la manière dont les couleurs sont agencées pour obtenir le visage. La sculpture est recouverte de mosaïque en hommage à l’art nouveau catalan.

La gamba (La crevette), Javier Mariscal

L’histoire de cette énorme crevette est singulière puisqu’elle est commandée en 1989 pour un restaurant situé sur le Moll de la Fusta. Après les JO de 1992, plusieurs bars et restaurants de la zone sont contraints de fermer, dont celui qui arborait fièrement la gamba.
Elle appartient désormais à la mairie de Barcelone et représente les changements survenus à Barcelone dans le début des années 90.

Una habitació on sempre plou (une chambre où il pleut sans cesse), Juan Muñoz: cette installation est inachevée.

Elle comporte des personnages en bronze dans une sorte de cage, mais il lui manque le système d’arrosage prévu par l’artiste qui aurait permis au titre de l’œuvre de prendre tout son sens.

Le message est néanmoins véhiculé puisqu’il s’agit d’alléger la vision de l’homme sur sa solitude. C’est l’emplacement de l’installation, face à la mer et entre de grands arbres, qui lui confère toute sa force.

Homenatge a la natacio (Hommage à la natation), Alfredo Lanz

Comme son nom l’indique, cette sculpture représente des personnages en bronze exécutant différentes figures de natation: waterpolo, natation synchronisée, plongeons… Son jeu entre le vide et la matière la rend particulièrement intéressante.

Homenatge a la natacio (Hommage à la natation), Alfredo Lanz

D’une dimension de 56 mètres de long et 35 mètres de haut, ce poisson d’acier est un véritable symbole du port olympique de Barcelone. Sa forme courbée et le matériel qui la compose créent de beaux reflets dorés ou cuivrés sous les rayons du soleil.

Nous quittons les oeuvres de rue pour découvrir d’autres beautés de la ville.

Le port de Barcelone
Une bouille sympathique tout en haut dans le ciel

Et bien sûr cette très belle ancienne fontaine où on peut se désaltérer…

Les façades qui suivent ont attiré mon regard par leur aspect ouvragé.

Orfeo Català, le Palais de la musique catalane

C’est tout pour aujourd’hui mais, à Barcelone, quand y en n’a plus, y en a encore caché

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Les murmures des murs: version X

Vous savez maintenant combien j’aime les murs peints qu’ils soient ornés de trompe l’œil, de graffitis  ou de scènes amusantes.

Et là, je me rends compte que j’ai omis de vous parler de fresques qui ont pourtant fait couler beaucoup d’encre et de salive ces derniers temps en Belgique (et ailleurs) en raison de leur caractère érotique. Vous en avez peut-être entendu parler…ou pas mais comme je ne voudrais pas passer sous silence une partie de la cul-ture belge, c’est le moment de les évoquer même si je ne suis pas allée moi-même à Bruxelles pour les photographier.

Le 21 septembre dernier, le dessin d’un pénis géant est apparu sur un mur de la commune de Saint-Gilles. Aussitôt certains ont poussé les hauts cris alors que des millions de touristes vont chaque année à Bruxelles pour voir le Manneken-piss. Serait-ce alors juste une question de taille?
Personnellement je ne vois pas où se situe le caractère érotique d’un pénis au repos…

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=mdVWaI5o0kQ&w=560&h=315]

Ce qui est curieux, c’est que d’autres fresques, dont le caractère érotique est évident, sont présentes sur les murs bruxellois sans créer autant d’émoi.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=-BjrzJpBFtY&w=560&h=315]

Comme rien n’est jamais simple en Belgique, la commune de Saint-Gilles a décidé d’effacer le « zizi de Saint-Gilles » tandis que la responsable de la Culture à la Ville de Bruxelles a promis que la fresque de la pénétration ne serait pas effacée. Cherchez l’erreur…://crazy3//:

Une dernière « oeuvre » en date va peut-être clore la liste de l’ « artiste » puisqu’il s’agit d’un « anus horribilis »  (non, il n’y a pas de faute d’orthographe ;-) )
Si vous voulez aller vous rincer l’œil, bande de petits , les infos sont ici

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Les murmures des murs (6)

Il y a peu, je suis allée passer un petit week-end à Paris. Pour la deuxième fois, comme nous étions assez nombreux mais pas trop, nous avons suivi un parcours à la recherche d’indices dans les rues de Paris. Si vous souhaitez vous amuser en vous instruisant, je vous conseille ces balades ludiques. C’est plaisant, on se balade à son rythme et c’est gratuit. Que demander de plus?

Comme nous avons pas mal tourné dans les rues, ça m’a donné l’occasion de découvrir quelques décorations murales dans des coins où je ne serais peut-être jamais allée…

NB: Je fais une petite parenthèse pour vous signaler également cette possibilité, que j’ai  découverte mais pas encore testée, pour découvrir Paris: Parisien d’un jour.

Bon, vous me suivez? On y va…

Quand un musée met en scène son déménagement pour le plaisir des passants

Fresque en anamorphose de Coluche à l’occasion des 30 ans des Restos du coeur (réalisée par Zag et Sia et inaugurée le 30 décembre 2015).

Voilà, j’espère que la balade vous a plu même si elle est loin des balades touristiques habituelles à Paris smiley

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Les murmures des murs (5)

Alors, avez-vous, comme moi, posé des yeux curieux sur les murs qui vous entourent? smiley

J’ai remarqué qu’à certains endroits on trouve sur les murs des pavés décorés. Certains ont un rôle d’information mais les autres décorent, tout simplement…comme les deux extrêmes ci-dessous photographiés à Barcelone.

Et puis bien sûr on retrouve des murs décorés avec plus ou moins de soin, embellis par des artistes de passage, talentueux ou moins…mais c’est toujours un plaisir pour moi de débusquer ces traces de dessinateurs, en général, inconnus …

Celui-ci a été réalisé par un vrai artiste dont le résultat en trompe l’œil est impressionnant!

Ce dernier mur peint donne une touche plus fantaisiste à une maison vraisemblablement ancienne, les échauguettes n’étant plus très d’actualité dans la construction contemporaine. Les couleurs sont toutefois assez sobres pour garder une certaine classe à l’ensemble.

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Découverte: la villa Arnaga (Pays Basque français)

A Cambo-les-Bains, au coeur du Pays Basque français que j’aime tant, se trouve la villa d’Edmond Rostand, oui, oui, c’est bien lui, l’auteur de Cyrano de Bergerac.

Lors de la visite guidée, on apprend plein de choses sur la vie de l’écrivain et sur sa formidable avance sur son temps dans la conception de la maison, c’est vraiment impressionnant. Dans le jardin il y a plus de 1200 pieds d’hortensia et le bois qui entoure la maison a été entièrement transplanté d’une autre région suivant la volonté d’Edmond Rostand.  C’est assez incroyable 🤨

Cette villa est fantastique surtout par sa décoration intérieure qu’on ne peut malheureusement pas photographier mais je vous invite à voir, sur le site de la villa, les photos qui y sont présentées. Le hall d’entrée, immense, est très théâtral et les fresques murales des différentes pièces sont très soignées.

J’ai appris également que la célèbre Rosemonde Gérard était l’épouse d’Edmond Rostand, ce que j’ignorais avant cette visite. De son poème « L’éternelle chanson« , qu’elle aurait écrit pour son époux, cette partie est particulièrement connue: « Car vois-tu chaque jour je t’aime davantage, Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain« .

A Arnaga, j’ai aussi vu pour la seule fois de ma vie une horloge comportant 14 heures…de l’expression « chercher midi à quatorze heures ». Il paraît que celle-ci permettait à Rostand d’évincer ceux qui espéraient se faire inviter au repas.

Le chemin d’accès à la villa est bordé d’hortensias
Les différents jardins sont très beaux et bien entretenus
Le jardin à la française
Les dessins du couturier Christian Lacroix pour le costume de Cyrano
La villa
Une habitante de la Basse-cour Chantecler (pour rappel, « Chantecler » est une pièce en 4 actes d’Edmond Rostand)
Si vous souhaitez poursuivre la découverte, je vous suggère de regarder le petit film ci-dessous très  instructif.
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Entrée des artistes

Il y a quelque temps, j’ai eu le plaisir de visiter une exposition en plein air d’oeuvres réalisées par différents artistes et dans différentes matières.

L’exposition avait lieu dans le très beau et très grand terrain de Brigitte Danse, elle-même artiste très prolifique dans différentes disciplines.

Une image vaut mille mots dit-on, alors j’arrête de clavarder et vous laisse rêver avec quelques-unes parmi les oeuvres rencontrées dans le jardin de cette artiste…mes préférées bien sûr…

Si la promenade vous a plu et que vous souhaitez en (sa)voir davantage sur la maîtresse des lieux, je vous propose quelques liens de vidéos ci-dessous sans garantie que l’accès soit possible quel que soit le pays où vous résidez…

Vidéo 1

Vidéo 2

Vidéo 3

Vidéo 4

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Voyage, voyage: le Tatoo d’Edimbourg

Depuis le temps que je vous en parle, voilà enfin quelques souvenirs personnels de ce magnifique spectacle que j’ai eu la chance d’admirer au mois d’août dernier sous un ciel clément ce qui n’est, paraît-il, pas toujours le cas.

Si vous ignorez ce qu’est le Tatoo d’Edimbourg, vous trouverez ici toutes les explications sur le sujet.

Ce spectacle a duré 2 heures que nous n’avons pas vu passer même si nous ne sommes pas particulièrement attirés par les musiques militaires. Mais là, il faut bien le dire, la majesté du lieu et les prestations des participants nous ont enchantés.

Outre des Écossais, il y avait également des représentants du Népal, de Jordanie et de Nouvelle-Zélande (ces derniers nous ont d’ailleurs gratifiés d’un haka d’enfer!)

Mais, trêve de bavardages, passons aux choses sérieuses c’est-à-dire les photos et vidéos de cet événement qui rassemble chaque année environ 200.000 personnes sur 3 semaines.

Le château, juste avant le début du spectacle.

Une première vidéo pour vous mettre dans l’ambiance sourcils

Ci-dessous, la danse du cerf: les jeunes filles joignent le pouce et le majeur et écartent les autres doigts pour figurer les bois du cerf

Le château est « habillé » de différentes manières au long de la soirée grâce à de superbes projections lumineuses

La prestation des représentants du Népal

Un hommage est rendu à la reine Elisabeth à l’occasion de son anniversaire (90 ans).

D’autres gracieuses danseuses

Ci-dessous, la délégation de Jordanie

Un impressionnant spectacle de motards

Le haka des Néo-Zélandais

Quelques autres prestations…

Et pour terminer, un magnifique feu d’artifice a été tiré au-dessus du château d’Édimbourg

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Les murmures des murs (4)

Les Teutons ont la bonne habitude de peindre sur leurs murs extérieurs. Ce ne sont pas des graffitis mais des peintures élaborées et colorées pour la plupart.

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Cette décoration reprend toutes les particularités de la commune d’Elzach dont je vous parlerai probablement un jour …

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Celui-ci est moins élaboré mais met de la vie dans un endroit assez désert
Et bien sûr, celui-ci est mon préféré et j’essaye de suivre son conseil le plus souvent possible

 

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Tôle-art

Loin de moi l’idée de vous parler de Prison Break ou d’anciens repris de justice 🤨

Non, ce que je veux partager avec vous c’est le fait que l’on voit de plus en plus autour de nous de bardages, de sculptures et de décorations diverses en acier Corten.

Moi j’avoue que j’aime ça parce que ça se fond bien dans le paysage, c’est assez intemporel, la couleur est naturelle, pas clinquante et en plus ça se tient bien en vieillissant (c’est vrai quoi, on ne parle jamais d’ex-tôle-art 😁).

Comme j’ai rencontré des choses que je trouve plutôt jolies j’ai envie de vous les montrer.

La première série se trouve quelque part dans la Forêt noire (décidément riche en sujets qui m’intéressent) et j’ai découvert la seconde, un peu moins naïve, à Bitche (Lorraine).

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Série de Bitche (le nom de l’endroit ne pouvait être plus approprié 😊)

Dans ce cas, on pourrait presque parler de  tôle errance… 🤗

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Au galop, O’Galop…

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Marius Rossillon, dit O’Galop, est l’inventeur en 1898 de Bibendum, pour les pneus Michelin, dont il restera l’affichiste attitré jusqu’en 1910.

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(Source) 

Qui ne connaît pas le Bonhomme Michelin? On peut dire que l’idée de réaliser ce personnage  fut brillante puisqu’elle est toujours l’image de la marque.

Michelin : place au Bibendum
Nous sommes en 1894 lors de l’Exposition universelle et coloniale de Lyon. Edouard et André Michelin, précurseurs dans le domaine du pneu de vélo démontable, se rendent sur le stand de leur revendeur. Celui-ci, dans l’espoir d’attirer les badauds, a empilé des pneus avant de les recouvrir de papier blanc. Face au monticule, Edouard déclare qu' »en y ajoutant des bras et des jambes, ça ferait un bonhomme. » L’idée fait son chemin dans la tête d’André jusqu’en 1898, date à laquelle il fait la connaissance de Marius Rossillon, illustrateur humoriste et aquarelliste plus connu sous le nom d’O’Galop. Celui-ci présente aux frères Michelin une caricature refusée par une brasserie munichoise sur laquelle on peut voir un géant brandir une chope de bière en s’écriant « Nunc est bibendum » (C’est maintenant qu’il faut boire). Quelques coups de crayons plus tard, le gros homme cède sa place à un autre, tout aussi imposant et formé à partir d’une pile de pneus. La pinte de bière devient une coupe garnie de tessons de bouteilles et de clous, tandis que la locution latine se voit traduite par « A votre santé, le pneu Michelin boit l’obstacle ».

Durant des décennies, cet angle d’attaque, qui sous-entend que les pneus Michelin résistent à toutes les situations sans perdre de leur résistance, sera au coeur de la plupart des campagnes mettant en scène le bonhomme Michelin, dont l’appellation « Bibendum » est le fruit du hasard. Un mois après sa création, le coureur cycliste Léon Théry lance à André Michelin qu’il voit arriver : « Tiens, voilà Bibendum ! ». Cette trouvaille séduit immédiatement les frères Michelin qui décident de conserver ce nom pour leur personnage : Bibendum était né.

En 1902, O’Galop en propose une version en pied à l’occasion de la promotion de l’exerciseur, un appareil de musculation Michelin. Après l’ajout d’une bouche et d’un menton (1914), Hautot en redessine la silhouette afin de correspondre aux produits maisons. Son torse passe de onze à quatre pneus, et ses bras réduisent de moitié. Au final sa physionomie est plus équilibrée puisque chaque membre est composé de quatre éléments. La disparition du cigare (qui reviendra de façon ponctuelle) date de 1929, et fait écho aux efforts entrepris par Michelin pour lutter contre la tuberculose qui décime ses employés. En 1969, Bibendum subit ses ultimes modifications physiques pour aboutir à son apparence actuelle composée de 26 pneus.

A l’aube du 21e siècle, Bibendum, en vieux routard centenaire, est plus un symbole qu’un produit marketing. On le retrouve héros d’une série de BD écologiste (2002), parodié au cinéma (SOS Fantômes), parcourant le globe pour s’associer à diverses causes, et surtout obnubilant des générations de collectionneurs qui s’arrachent les milliers d’objets à son effigie.

(source)

Mais qui était Marius Rossillon?

O’Galop n’a évidemment pas dessiné que le bonhomme Michelin 😎.

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Plaque apposée sur une maison où résida Marius Rossillon
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Maison appartenant à la famille Rossillon (« Nous sommes de Beynac et nous n’avons pas peur »)
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Détail (Bibendum)
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Détail (Bibendum)

Marius Rossillon est décédé en 1946 à Carsac Aillac. C’est son petit fils, Kléber Rossillon l’actuel propriétaire du patrimoine familial en Périgord !

Bon, vous pouvez ralentir l’allure et vous remettre au pas, ou pas… 😉

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