Voyage, voyage: le Tatoo d’Edimbourg

Depuis le temps que je vous en parle, voilà enfin quelques souvenirs personnels de ce magnifique spectacle que j’ai eu la chance d’admirer au mois d’août dernier sous un ciel clément ce qui n’est, paraît-il, pas toujours le cas.

Si vous ignorez ce qu’est le Tatoo d’Edimbourg, vous trouverez ici toutes les explications sur le sujet.

Ce spectacle a duré 2 heures que nous n’avons pas vu passer même si nous ne sommes pas particulièrement attirés par les musiques militaires. Mais là, il faut bien le dire, la majesté du lieu et les prestations des participants nous ont enchantés.

Outre des Écossais, il y avait également des représentants du Népal, de Jordanie et de Nouvelle-Zélande (ces derniers nous ont d’ailleurs gratifiés d’un haka d’enfer!)

Mais, trêve de bavardages, passons aux choses sérieuses c’est-à-dire les photos et vidéos de cet événement qui rassemble chaque année environ 200.000 personnes sur 3 semaines.

Le château, juste avant le début du spectacle.

Une première vidéo pour vous mettre dans l’ambiance sourcils

Ci-dessous, la danse du cerf: les jeunes filles joignent le pouce et le majeur et écartent les autres doigts pour figurer les bois du cerf

Le château est « habillé » de différentes manières au long de la soirée grâce à de superbes projections lumineuses

La prestation des représentants du Népal

Un hommage est rendu à la reine Elisabeth à l’occasion de son anniversaire (90 ans).

D’autres gracieuses danseuses

Ci-dessous, la délégation de Jordanie

Un impressionnant spectacle de motards

Le haka des Néo-Zélandais

Quelques autres prestations…

Et pour terminer, un magnifique feu d’artifice a été tiré au-dessus du château d’Édimbourg

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Les murmures des murs (4)

Les Teutons ont la bonne habitude de peindre sur leurs murs extérieurs. Ce ne sont pas des graffitis mais des peintures élaborées et colorées pour la plupart.

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Cette décoration reprend toutes les particularités de la commune d’Elzach dont je vous parlerai probablement un jour …

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Celui-ci est moins élaboré mais met de la vie dans un endroit assez désert
Et bien sûr, celui-ci est mon préféré et j’essaye de suivre son conseil le plus souvent possible

 

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Tôle-art

Loin de moi l’idée de vous parler de Prison Break ou d’anciens repris de justice 🤨

Non, ce que je veux partager avec vous c’est le fait que l’on voit de plus en plus autour de nous de bardages, de sculptures et de décorations diverses en acier Corten.

Moi j’avoue que j’aime ça parce que ça se fond bien dans le paysage, c’est assez intemporel, la couleur est naturelle, pas clinquante et en plus ça se tient bien en vieillissant (c’est vrai quoi, on ne parle jamais d’ex-tôle-art 😁).

Comme j’ai rencontré des choses que je trouve plutôt jolies j’ai envie de vous les montrer.

La première série se trouve quelque part dans la Forêt noire (décidément riche en sujets qui m’intéressent) et j’ai découvert la seconde, un peu moins naïve, à Bitche (Lorraine).

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Série de Bitche (le nom de l’endroit ne pouvait être plus approprié 😊)

Dans ce cas, on pourrait presque parler de  tôle errance… 🤗

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Au galop, O’Galop…

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Marius Rossillon, dit O’Galop, est l’inventeur en 1898 de Bibendum, pour les pneus Michelin, dont il restera l’affichiste attitré jusqu’en 1910.

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(Source) 

Qui ne connaît pas le Bonhomme Michelin? On peut dire que l’idée de réaliser ce personnage  fut brillante puisqu’elle est toujours l’image de la marque.

Michelin : place au Bibendum
Nous sommes en 1894 lors de l’Exposition universelle et coloniale de Lyon. Edouard et André Michelin, précurseurs dans le domaine du pneu de vélo démontable, se rendent sur le stand de leur revendeur. Celui-ci, dans l’espoir d’attirer les badauds, a empilé des pneus avant de les recouvrir de papier blanc. Face au monticule, Edouard déclare qu' »en y ajoutant des bras et des jambes, ça ferait un bonhomme. » L’idée fait son chemin dans la tête d’André jusqu’en 1898, date à laquelle il fait la connaissance de Marius Rossillon, illustrateur humoriste et aquarelliste plus connu sous le nom d’O’Galop. Celui-ci présente aux frères Michelin une caricature refusée par une brasserie munichoise sur laquelle on peut voir un géant brandir une chope de bière en s’écriant « Nunc est bibendum » (C’est maintenant qu’il faut boire). Quelques coups de crayons plus tard, le gros homme cède sa place à un autre, tout aussi imposant et formé à partir d’une pile de pneus. La pinte de bière devient une coupe garnie de tessons de bouteilles et de clous, tandis que la locution latine se voit traduite par « A votre santé, le pneu Michelin boit l’obstacle ».

Durant des décennies, cet angle d’attaque, qui sous-entend que les pneus Michelin résistent à toutes les situations sans perdre de leur résistance, sera au coeur de la plupart des campagnes mettant en scène le bonhomme Michelin, dont l’appellation « Bibendum » est le fruit du hasard. Un mois après sa création, le coureur cycliste Léon Théry lance à André Michelin qu’il voit arriver : « Tiens, voilà Bibendum ! ». Cette trouvaille séduit immédiatement les frères Michelin qui décident de conserver ce nom pour leur personnage : Bibendum était né.

En 1902, O’Galop en propose une version en pied à l’occasion de la promotion de l’exerciseur, un appareil de musculation Michelin. Après l’ajout d’une bouche et d’un menton (1914), Hautot en redessine la silhouette afin de correspondre aux produits maisons. Son torse passe de onze à quatre pneus, et ses bras réduisent de moitié. Au final sa physionomie est plus équilibrée puisque chaque membre est composé de quatre éléments. La disparition du cigare (qui reviendra de façon ponctuelle) date de 1929, et fait écho aux efforts entrepris par Michelin pour lutter contre la tuberculose qui décime ses employés. En 1969, Bibendum subit ses ultimes modifications physiques pour aboutir à son apparence actuelle composée de 26 pneus.

A l’aube du 21e siècle, Bibendum, en vieux routard centenaire, est plus un symbole qu’un produit marketing. On le retrouve héros d’une série de BD écologiste (2002), parodié au cinéma (SOS Fantômes), parcourant le globe pour s’associer à diverses causes, et surtout obnubilant des générations de collectionneurs qui s’arrachent les milliers d’objets à son effigie.

(source)

Mais qui était Marius Rossillon?

O’Galop n’a évidemment pas dessiné que le bonhomme Michelin 😎.

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Plaque apposée sur une maison où résida Marius Rossillon
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Maison appartenant à la famille Rossillon (« Nous sommes de Beynac et nous n’avons pas peur »)
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Détail (Bibendum)
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Détail (Bibendum)

Marius Rossillon est décédé en 1946 à Carsac Aillac. C’est son petit fils, Kléber Rossillon l’actuel propriétaire du patrimoine familial en Périgord !

Bon, vous pouvez ralentir l’allure et vous remettre au pas, ou pas… 😉

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Les murmures des murs

Pas de photos personnelles aujourd’hui je vous explique pourquoi ci-dessous.

En fait, le titre n’a jamais aussi bien correspondu à l’article qu’aujourd’hui et je regrette de n’avoir entendu parler de ce projet que hier aussi je m’empresse de partager l’info puisque je ne pourrai pas pour des raisons pratiques aller moi-même photographier l’endroit.

Recette pour préparer un « Remember souvenir » bluffant.

Durée: compter environ 95 jours  

Nombre de personnes: un paquet en comptant les artistes invités et les visiteurs

Ingrédients:

  • 1500 bombes de peinture
  • trouver et pourvoir investir 5 immeubles sur 8 niveaux ( 25.000 m²) voués à la démolition: les immeubles Solvay à Bruxelles
  • un artiste urbain typographe, Denis Meyers
  • 150 carnets de dessins rédigés en 20 ans par cet artiste

Recette:

Bien homogénéiser le tout et se dépêcher d’aller voir l’expo avant le 26 juin, après ça risque d’être trop tard… 

Toutes les infos sur Remember souvenir ici

Ce qu’en dit Denis Meyers:

C’est pas spécialement un délire égocentrique dans le sens : je vais faire la plus grande surface jamais peinte, explique l’artiste, ce n’est pas ça ma démarche. On m’offre un terrain de jeu complètement dingue, je me suis battu pour l’avoir, je me bats encore tous les jours pour que tout se passe bien avec les riverains et la commune. C’est quelque chose que je ne garde pas pour moi, je le propose aux gens. (source)

Les visites de l’expo ont commencé le 23 avril et se termineront probablement le 26 juin juste avant la démolition des bâtiments.

Il s’agit donc d’une exposition éphémère dont ne resteront que des photos dans le Collector Book.

Oscar Wilde disait « L’art est inutile », qu’aurait-il donc pensé de ce gigantesque travail destiné à disparaître…

Je ne vais pas me lancer dans une analyse sociologique mais je pense que l’artiste a réalisé un rêve, il a transmis des messages, les visiteurs ont apprécié pendant un peu plus de 2 mois, il restera des traces visuelles sous forme de photos,… De mon avis, le bilan est très positif. Il y a tellement d’oeuvres d’art dans le monde dont nous ne verrons jamais que des photos alors pourquoi bouder l’art urbain si on aime ça?

Et puis si on ne faisait jamais que des choses utiles dans le vie, qu’est-ce qu’on s’ennuierait 

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Le musée Guggenheim de Bilbao

Une fois n’est pas coutume, je replonge dans mes souvenirs plus lointains et, en particulier, dans un travail que j’ai dû rédiger sur les mutations culturelles des sociétés post-industrielles…vaste programme! 4936dd71

Après avoir un peu cherché sur quoi me baser, j’ai très vite jeté mon dévolu sur le musée imaginé par l’architecte Franck Gerry (celui qui a aussi imaginé la maison dansante à Prague, dont je vous ai déjà parlé).

On peut en effet considérer que le musée Guggenheim de Bilbao est né d’une articulation entre un univers culturel et des structures sociales, puisqu’il est le résultat de la fusion entre le souhait des administrateurs de la fondation Solomon R. Guggenheim de doter leur célèbre collection d’art moderne et contemporain d’un nouveau site en Europe et du projet de revitalisation économique des représentants basques.

Je n’ai vu « en vrai » ce musée que quelques années plus tard mais il m’a fortement impressionnée par son allure particulière…

Je le trouve tout simplement magnifique vu de l’extérieur  

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En approchant du musée
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« Maman », l’araignée géante de Louise Bourgeois

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Au loin la statue de Ramón Rubial Cavia (28 October 1906-1999), leader socialiste espagnol
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https://fr.wikipedia.org/wiki/Ram%C3%B3n_Rubial

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Maman_(Bourgeois)

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L’entrée du musée
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« Puppy » de Jeff Koons,
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http://www.guggenheim-bilbao.es/fr/oeuvres/puppy-4/

Il était interdit de prendre des photos à l’intérieur malheureusement. Vous voyez donc ci-dessus les deux seuls clichés pris avant qu’on ne me fasse la remarque…

A gauche, de gigantesques tôles d’acier fournies par Arcelor Mittal (aussi appelé Harceleur Métal dans les régions sidérurgiques désaffectées de nos jours…) et, à droite, de véritables voitures suspendues dans l’espace de ce gigantesque musée que je trouve finalement bien plus joli de l’extérieur…(il faut dire que sans photo-souvenir, j’ai un peu de mal à me remémorer ce que j’y ai vu comme oeuvres mis à part deux ou trois installations qui m’ont marquée à l’époque).

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Ils sont faits lin pour l’autre…

Un sujet un peu différent cette fois mais, vous le savez, j’aime vous surprendre de temps à autre en sortant des sentiers battus, et dans le cas présent, ce n’est pas un euphémisme 😉.

Vous avez peut-être loupé l’expo ULTRA LIN (du 26 mai au 5 juin 2016 à Paris) mais il vous reste la possibilité de voir SOLO LINO (Italie 2016-17) ou SO LINEN (Angleterre 2017-18). Vous l’aurez compris je vous emmène sur le chemin du lin.

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J’avoue que j’y suis passée un peu par hasard, ce n’est pas ce que je cherche habituellement du côté de la place des Vosges😉  mais j’ai trouvé là une belle occasion de rappeler  les nombreuses qualités du lin.

En déambulant dans cet espace parisien en plein air, j’ai appris des choses que j’ignorais sur cette plante très ancienne (la plus ancienne fibre au monde!) que nos aïeux utilisaient beaucoup smileyet j’ai même reçu un sachet de graines de lin à semer chez moi!

Bien sûr tout le monde connaît les draps et nappes en lin, un tissu connu pour sa fraîcheur et son manque de docilité sous le fer à repasser  mais vous êtes-vous déjà demandé comment on obtient cette matière?

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Pour bien tout nous montrer depuis le début, le scénographe de cette installation avait placé de grands bacs avec des plants de lin sur la place des Vosges.

Des ballots de lin complétaient les explications du traitement…

et des exemples des étapes suivantes  interpellaient le passant…

Jusque là, rien d’exceptionnel si ce n’est la projection de mini-vidéos expliquant tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le lin sans oser le demander 👍

Où ça devenait plus instructif, c’est dans la partie de l’installation consacrée aux objets contenant des fibres de lin 😮

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J’aime beaucoup le lin pour les vêtements et je ne rechigne pas à le repasser quand il n’est pas trop sec mais là j’avoue que j’ai appris avec grand plaisir pas mal de choses sur cette matière que je ne connaissais pratiquement que sous forme textile.

Pour vivre l’expérience du lin en vidéo, c’est par ici

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Si vous voulez en savoir bien davantage tout en découvrant une jolie ville belge, je vous suggère de visiter le Musée du lin de Courtrai  qui est vraiment agréable à découvrir au détour d’une balade…

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Les murmures des murs (suite de la suite…)

Sur ce premier mur, j’ai lu un message prémonitoire et c’était vrai!   🤞

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Hommage à Jean-Baptiste Clément surtout connu pour « Le temps des cerises« 

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Vous aurez compris que les deux derniers se trouvent en Bretagne, les autres sont  à Paris.

Je continue à trouver que certains artistes mériteraient d’être davantage reconnus pour leurs créations qui embellissent des murs  qui, sans ça, seraient bien tristounets…souriant

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Les murmures des murs (3)

Vous le savez maintenant, j’aime les murs et ce qu’ils expriment que ce soit juste une envolée artistique ou une réflexion plus profonde…

Je ne parle pas des murs « défigurés » par des mélanges de peinture exprimant juste le délire ou le désespoir de leur auteur qui n’a trouvé que ce moyen d’expression pour nous faire comprendre son mal-être.

Les  murs décorés ne me laissent jamais indifférente tout comme CITE CREATION qui affirme que « Les murs c’est la peau des habitants ». Je n’irai pas jusque là mais je trouve quand même plus joli de voir un « tableau » coloré plutôt qu’un mur gris et souvent sale.

Et en plus je m’amuse à les débusquer partout où je vais, c’est devenu comme un jeu, un fil rouge entre les destinations que je visite ce qui finit par me faire un album de souvenirs un peu spécial.

De nombreuses villes ne s’y sont pas trompées et organisent des circuits de visite de murs peints: Lyon, Angoulême, Cannes,…

Je n’ai vu aucun de ceux-là, et vous?

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Celui-ci n’est pas très artistique mais j’ai été interpellée par le squelette de dinosaure réalisé en relief à l’aide de mousse

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L’Art et le Chat

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Je vous avais dit que j’aime tellement le(s) chat(s) que je comptais bien aller à Paris voir comment Philippe Geluck rend hommage aux artistes qu’il aime…

C’est chose faite, j’ai visité le Musée en Herbe avant d’y prendre l’apéro coupe de champ pour que le plaisir soit complet .

Si vous aimez le genre et que vous en avez l’occasion, courez-y vite avant le  31 août prochain. Par contre, si vous ne pensez pas pouvoir y aller alors je vous invite à me suivre dans ma découverte, c’est par ici…
Psssttt! : Les noms soulignés sont cliquables pour davantage d’infos ;-)

L’autre bonne nouvelle est que le musée du Chat devrait ouvrir en 2019 dans le bâtiment «1930», à l’arrière du siège du gouvernement bruxellois 👍

Elle est pas belle la vie? 

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