Le château de Stolzenfels est un château néo-gothique qui se trouve sur la rive gauche du Rhin non loin de la ville de Coblence.
Sa construction a débuté au 13ème siècle puis il a été détruit au 17ème siècle. Il est resté en ruine pendant 150 ans jusqu’à sa reconstruction au début du 19ème siècle.
La jolie cité de Mehun-sur-Yèvre est située en France entre Bourges et Vierzon. Son histoire vous est présentée ici.
La Porte de l’Horloge
La porte de ville est le plus beau vestige qui subsiste des remparts de la cité de Mehun. Elle date du début du XIIIe siècle et présente les dernières innovations militaires de son temps : passage de la herse, enchaînement des arcades défensives, disposition des archères, chambres de tir intérieures, etc. Dans sa partie supérieure, elle était certainement dotée, à l’origine, de hourds en bois, dont l’allure nous échappe totalement. La cloche qui sonne toujours les heures est très ancienne, c’est une commande du duc de Berry à la fin du XIVe siècle (source).
Construite au tout début du XIe siècle, la collégiale Notre-Dame (qui abritait un collège de neufs chanoines) est un édifice roman.
Un peu pris par le temps, ce n’était pour nous qu’un arrêt sur un trajet menant ailleurs, nous ne nous sommes pas arrêtés longtemps dans cette ville et je le regrette aujourd’hui tant il me semble avoir raté de jolies choses…
Le décor offert par les rives de la Moselle en Allemagne est un spectacle que j’apprécie particulièrement en automne. Les coloris y sont chaleureux grâce aux multiples et diverses variétés de vignes qui y sont cultivées.
Aujourd’hui je vais donc vous proposer de visiter la ville ancienne et romantique de Cochem sans oublier bien sûr son château impérial, le Reichsburg .
La ville de Cochem doit son charme, entre autres, aux traces laissées par le Moyen-Âge et ses maisons à colombages, ses ruelles étroites et tortueuses et la belle promenade sur les rives de la Moselle, où l’on déguste les crus de la région. De la place du marché, d’étroits et anguleux escaliers montent au couvent des Capucins construit sur un surplomb de la montagne vers 1630 et qui héberge aujourd’hui le centre culturel de Cochem et le château.(source)
Vue sur Cochem et le Reichburg
Et quand on circule à Cochem, pour ajouter au romantisme, les cygnes se déplacent librement dans la ville et tout le monde s’arrête pour les laisser passer…
Une très jolie mosaïque murale reprenant des dates marquantes
Découverte de la ville avant de monter à l’assaut du château
Le panneau à l’entrée nous met en garde: tapis dans l’ombre ou au grand jour, posés au sol, accrochés sous les voûtes, perchés sur les tours, des dragons majestueux de cinq mètres d’envergure et de fantastiques créatures à trois têtes ou à deux queues envahissent la forteresse royale de Chinon. La scénographie, tant visuelle que sonore, immerge les visiteurs dans une envoûtante et fantastique ambiance. Une mise en scène inédite ponctuée de nombreuses animations sur le parcours : projections de films sur les ailes de dragons, concours de dessins, vitrines de l’imaginaire, coin lecture… Un véritable laboratoire de dracologie ! (source)
Les oeufs de dragonLe cépage de Chinon (à ne pas confondre avec le crêpage de chignon bien sûr😉 )
J’espère que la visite vous aura plu, et je vous dis à bientôt pour d’autres découvertes.
Entre Sauveterre de Béarn et Navarrenx , au coeur du village de Laàs, se trouve le château dont je vous emmène aujourd’hui visiter les jardins.
En effet quand nous y sommes passés la billetterie pour visiter l’intérieur était fermée.
Pour une balade sous le signe de la détente et du dépaysement, ou une pause pique-nique en famille, le parc de 12 ha, aux arbres centenaires, vous invite à déambuler dans son jardin régulier à la française, et son jardin paysager à l’anglaise. Sur le versant boisé et les bords du gave, trois autres jardins ont été implantés : exotique avec végétation tropicale, ses cases en bambous, le sentier sur pilotis ; italien avec sa succession de terrasses en briques donnant sur le Gave d’Oloron et les sentiers romantiques, cheminement ponctué de petites « alvéoles » de repos et de méditation ; le théâtre de verdure ; la cascade. Le verger conservatoire situé derrière le château vous permet quant à lui de redécouvrir des variétés d’arbres fruitiers oubliées.(source)
L’endroit invite au repos…Un peu de fraîcheur pour les jours les plus chaudsLa variété des vues est fort agréable
Des expositions d’art y sont organisées
Vue sur le gave d’Oloron
Curieuse rencontre que cette noble sphinge
Ça c’est juste pour vous indiquer où ça se trouve… 😉
Il y a quelque temps, nous sommes allés visiter Villandry et ses magnifiques jardins.
Au programme de ce jour, un autre château de la Loire, lechâteau de Blois.
La première chose que nous voyons est le grand escalier en haut duquel se trouve une statue de Denis Papin, natif de Blois.
La Diane d’Anna Hyatt Huntington, à côté du château
Ci-dessous, quelques vues des jardins jouxtant le château
Grotte d’améthyste
Place du château
Vestige de la basse cour de la forteresse médiévale, l’avant cour du château est petit à petit occupée par des hôtels particuliers à la Renaissance (présence de la cour et de l’administration royale qu’il faut nourrir et loger). Aujourd’hui, on y trouve l’office de tourisme de Blois-Chambord, des restaurants ou encore un jardin, situé à l’emplacement de l’église Saint-Sauveur, détruite au 18esiècle. Face au château se trouve la Maison de la Magie, musée et théâtre de magie dédiée à la mémoire de Jean-Eugène Robert-Houdin, né à Blois et sans doute le plus célèbre magicien du 19e siècle.(source)
Statue équestre de Louis XII sous laquelle se trouve le porc-épic, symbole du roi dont la devise était « Qui s’y frotte s’y pique »
Le symbole du roi est présent à différents endroits du château de BloisL’aile classique Gaston d’Orléans (1635-1638)L’escalier dit « escalier François 1er », en forme de FL’aile renaissance de François 1er (1515-1518)L’aile gothique de Louis XII (1498-1500)
Ci-dessous, quelques vues de l’intérieur
Scène de chasseUn meuble sculpté avec savoir-faire
Des vitraux de symboles héraldiques: à gauche, l’hermine de la Princesse Claude, fille de Louis XII et à droite, le porc-épic de Louis XII.
Lors de la visite guidée, on apprend plein de choses sur la vie de l’écrivain et sur sa formidable avance sur son temps dans la conception de la maison, c’est vraiment impressionnant. Dans le jardin il y a plus de 1200 pieds d’hortensia et le bois qui entoure la maison a été entièrement transplanté d’une autre région suivant la volonté d’Edmond Rostand. C’est assez incroyable 🤨
Cette villa est fantastique surtout par sa décoration intérieure qu’on ne peut malheureusement pas photographier mais je vous invite à voir, sur le site de la villa, les photos qui y sont présentées. Le hall d’entrée, immense, est très théâtral et les fresques murales des différentes pièces sont très soignées.
J’ai appris également que la célèbre Rosemonde Gérard était l’épouse d’Edmond Rostand, ce que j’ignorais avant cette visite. De son poème « L’éternelle chanson« , qu’elle aurait écrit pour son époux, cette partie est particulièrement connue:
« Car vois-tu chaque jour je t’aime davantage, Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain« .
A Arnaga, j’ai aussi vu pour la seule fois de ma vie une horloge comportant 14 heures…de l’expression « chercher midi à quatorze heures ». Il paraît que celle-ci permettait à Rostand d’évincer ceux qui espéraient se faire inviter au repas.
Le chemin d’accès à la villa est bordé d’hortensiasLes différents jardins sont très beaux et bien entretenusLe jardin à la françaiseLes dessins du couturier Christian Lacroix pour le costume de CyranoLa villaUne habitante de la Basse-cour Chantecler (pour rappel, « Chantecler » est une pièce en 4 actes d’Edmond Rostand)Si vous souhaitez poursuivre la découverte, je vous suggère de regarder le petit film ci-dessous très instructif.
Depuis le temps que je vous en parle, voilà enfin quelques souvenirs personnels de ce magnifique spectacle que j’ai eu la chance d’admirer au mois d’août dernier sous un ciel clément ce qui n’est, paraît-il, pas toujours le cas.
Si vous ignorez ce qu’est le Tatoo d’Edimbourg, vous trouverez ici toutes les explications sur le sujet.
Ce spectacle a duré 2 heures que nous n’avons pas vu passer même si nous ne sommes pas particulièrement attirés par les musiques militaires. Mais là, il faut bien le dire, la majesté du lieu et les prestations des participants nous ont enchantés.
Outre des Écossais, il y avait également des représentants du Népal, de Jordanie et de Nouvelle-Zélande (ces derniers nous ont d’ailleurs gratifiés d’un haka d’enfer!)
Mais, trêve de bavardages, passons aux choses sérieuses c’est-à-dire les photos et vidéos de cet événement qui rassemble chaque année environ 200.000 personnes sur 3 semaines.
Le château, juste avant le début du spectacle.
Une première vidéo pour vous mettre dans l’ambiance
Ci-dessous, la danse du cerf: les jeunes filles joignent le pouce et le majeur et écartent les autres doigts pour figurer les bois du cerf
Le château est « habillé » de différentes manières au long de la soirée grâce à de superbes projections lumineuses
La prestation des représentants du Népal
Un hommage est rendu à la reine Elisabeth à l’occasion de son anniversaire (90 ans).
D’autres gracieuses danseuses
Ci-dessous, la délégation de Jordanie
Un impressionnant spectacle de motards
Le haka des Néo-Zélandais
Quelques autres prestations…
Et pour terminer, un magnifique feu d’artifice a été tiré au-dessus du château d’Édimbourg
Sur la côte d’Albâtre se trouve la commune deFécamp, enpays de Caux, dans la valleuse (dépression de terrain permettant l’accès à la mer) de la Valmont (fleuve côtier).
C’est là que je vous emmène en balade aujourd’hui avec une dédicace spéciale pour Pierre qui s’y rend demain en vacances .
Ruines du palais ducalLes façades des maisons, assez jolies, sont décorées avec des morceaux de silexLa falaise à Fécamp (moins spéciale qu’à Etretat je trouve mais ça n’engage que moi)La plageLe port
Mais pour moi, le meilleur souvenir et le plus imposant que je garde de Fécamp c’est la visite duPalais Bénédictine. Pas seulement parce qu’on y fait une dégustation et qu’on peut y acheter des bouteilles introuvables ailleurs (quoique… 😋) mais parce que l’endroit est une vraie œuvre d’art!
Ce qu’on voit en arrivant……puis en se mettant juste en face……et enfin en entrant dans la cour.Avouez que c’est impressionnant non?
Au-dessus de la porte latérale, on trouve cette inscription qui a donné lieu à lalégendede l’appartenance d’Alexandre Prosper Hubert Legrand , inventeur de la liqueur Bénédictine, à la franc-maçonnerie.Nous entrons enfin dans ce palaisLes vitraux sont magnifiquement ouvragésIl y a de quoi perdre la tête mais…ici c’est plus qu’une expression, on voit réellement la statue d’un saintcéphalophore!Une très belle porte finement travailléeEt une autre porte……précède logiquement une belle collection de clés et de coffres à mécanismes secretsLes plafonds aussi sont remarquables (vous savez que je suis souvent tête en l’air)Un vitrail en hommage à Alexandre Legrand, créateur de la BénédictineUne salle de réception somptueuse……avec un autre très beau vitrail qu’on découvre en s’approchant.Nous voilà enfin au coeur de la vedette du lieu: laliqueur Bénédictine, composée de 27 épices orientales et de plantes locales.
On peut aussi admirer cette exceptionnelle collection d’anciens pots de pharmacie.Les cuves où est élaborée la précieuse liqueur.
Chaque bouteille de Bénédictine est munie d’un bouchon portant l’inscription : « Véritable Bénédictine » tout autour, avec en dessous le sigle D.O.M. (Deo Optimo Maximo, latin pour : « À Dieu, le meilleur, le plus grand »), et une large ligature de plomb autour du col des bouteilles avec l’inscription : « Véritable † Bénédictine ».
A Fécamp on peut aussi acheter le cocktail préparé « Bénédictine B&B » pour Bénédictine et Brandy. Ernest Hemingway aurait le premier évoqué cette boisson dans une nouvelle intitulée « Les mercenaires » en 1919. Le B&B est ainsi devenu un cocktail populaire dans les restaurants et clubs chics américains. En 1937, la Compagnie Bénédictine a décidé de produire directement dans la distillerie du palais cette boisson à destination des Américains. Il n’est pas très facile de trouver cette boisson en Europe hors du palais Bénédictine…
Ce que je peux vous dire, c’est que cette Bénédictine est très efficace pour stopper un rhume débutant et en plus c’est drôlement bon…quand c’est consommé avec modération bien sûr (et ne me demandez pas qui c’est Modération!)
Voilà mes souvenirs personnels sur Fécamp où, je l’avoue, j’ai été un peu déçue par la ville, ayant largement préféré Etretat. Malgré tout, je ne regrette absolument pas de m’y être arrêtée puisque, à mon avis, rien que le palais Bénédictine vaut largement le détour
A Stirling il n’y a pas que le château, la petite ville vaut également la peine de s’y balader un peu même si une petite pluie est arrivée à ce moment-là…
L’entréeLa cour intérieureOn devine au-dessus du fronton le bouclier avec la sirène et l’indien d’AmériqueDes panneaux explicatifs et des mannequins en costume d’époque
La vieille prison de la villeNous goûtons chez Hermann’s au plat traditionnel écossais: le haggisHeureusement que la bière était bonne même si ce plat n’est pas vraiment mauvais mais sa réputation n’est pas terrible…
Je le prouve et vous fait (ré)écouter cevieux sketchd’un humoriste aujourd’hui oublié, Jacques Bodoin.
Pour terminer sur une touche d’humour, je vous prouve que moi je l’ai vu le monstre du Loch Ness, il était à quelques pas de moi à Stirling et je l’ai trouvé plutôt sympa