Voyage, voyage: Barcelone (6) la Sagrada Familia (2/2)

Je vous l’ai dit, il y a tellement à voir et à admirer dans cette réalisation extravagante que ça méritait bien un deuxième partage de photos.

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Vue sur la crypte
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Confessionnal dessiné par Antoni Gaudi

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Le parvis, joliment dessiné nous invite à pousser une autre porte…

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A l’extérieur

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Le coin des matheux  telechargement

Des éléments de voûtes aux formes originales

Une nouveauté introduite de façon importante par Gaudí est l’utilisation de formes utilisant des surfaces plus « complexes » en particulier les hyperboloïdes de révolution (HR) et les paraboloïdes hyperboliques (PH).

Toutes des deux sont d’un point de vue mathématique des surfaces « réglées » c’est à dire que l’on peut les construire avec des lignes droites se déplaçant de façon idoine dans l’espace. Cette propriété mathématique qui a l’air abstraite est en fait très importante car elle permet de les fabriquer relativement facilement en utilisant des génératrices droites. Dans la Sagrada Familia on se sert pour cela  de la technique traditionnelle dite de la « voûte catalane » (double ou triple épaisseur de briques).

Mathématiquement l’hyperboloïde de révolution (à une nappe) est la surface formée par  une hyperbole tournant  autour de son axe non transverse. Elle est aussi générée par une droite tournant dans l’espace autour d’un axe non sécant et non parallèle.

Au sujet des surfaces réglées, Gaudí disait : « Les paraboloïdes, hyperboloïdes et hélicoïdes, variant constamment l’incidence de la lumière, ont une richesse de nuances qui leur est propre, qui rend l’ornementation, et même le modelage superflus ».

Techniquement, le choix d’hyperboloïdes pour amener la lumière dans la nef est judicieux  car cette forme permet de capter un flux lumineux important et de le diffuser à l’intérieur suivant les deux directions droites génératrices de la surface.

Des hyperboloïdes sont aussi utilisés au sommet des colonnes à l’endroit où elles rejoignent les voûtes. C’est effectivement la meilleure solution pour capter au mieux les poussées (source).

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Ceci termine la visite de cette église fantastique mais, n’ayez crainte, Barcelone a encore d’autres choses étonnantes à nous faire voir…

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Voyage, voyage: l’île de beauté (10), Piana et les callanche (non il ne faut pas « s » c’est le pluriel corse)

S’il y a bien un endroit où circuler pour s’en mettre plein les mirettes c’est à coup sûr le long de la route des calanche de Piana.

Je vous invite à me suivre dans cette belle découverte en cliquant …

ici

Et, comme deux visiteurs m’ont posé la question, je précise, au passage, que la présentation est bien personnelle et pas piquée sur un autre blog/site  smiley . Sinon j’aurais indiqué la source bien sûr…

Vous comprenez mieux maintenant pourquoi on l’appelle « Île de beauté »? D’ailleurs je trouve qu’ici il manque un « s » car c’est vraiment une île de beautés et je comprends la fierté des Corses.

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Voyage, voyage: Barcelone (5), la Sagrada Familia (1/2)

Aujourd’hui je vous emmène à l’église mais attention, c’est une église comme vous n’en avez jamais vu ailleurs, à couper le souffle  étonné Nous avons parlé de Joan Miro précédemment mais le plus grand artiste qui a marqué Barcelone c’est quand même Antoni Gaudi dont on peut admirer les réalisations toutes plus étonnantes les unes que les autres.

Pour y aller nous traversons plusieurs endroits et remarquons cette oeuvre de plein air sur laquelle je n’ai malheureusement pu trouver aucun renseignement même si j’y devine plusieurs idées…

Nous passons également devant la Casa Milà, dernière oeuvre civile d’Antoni Gaudi .

 

Cette maison assez spéciale est familièrement surnommée la Pedrera, la carrière, en raison des façades ondulées et des rumeurs disant que ce sont les falaises proches de Barcelone qui ont inspiré Gaudi.

Et si c’était vrai?

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=utaTcNq2mHs&w=560&h=315]

Un monument situé au croisement de l’avinguda Diagonal et ducarrer Girona, rend hommage à Monturiol. Comandité par la Mutua Metalúrgica de Seguros en 1963, il est l’œuvre du sculpteur catalan Josep Maria Subirachs.

Et enfin nous approchons de notre but: la Sagrada Familia  😯

Waouw! C’est inclassable mais grandiose! Incontournable à Barcelone, cette église interpelle de loin par son apparence extérieure puis l’intérieur nous étourdit tout autant. La construction a commencé en 1882, Gaudi lui a consacré 43 ans de sa carrière et nul ne peut dire avec certitude quand elle sera terminée…même si on parle de 2026 comme d’une date possible.

C’est évidemment une oeuvre abracadabrante à ne manquer sous aucun prétexte à Barcelone. Son histoire passée et à venir est passionnante et mouvementée mais quel génie que celui de Gaudi d’avoir imaginé pareille réalisation!

Une image vaut mille mots dit-on, je vous laisse donc regarder à votre aise les quelques milliers de mots que je partage ci-dessous via quelques-unes des nombreuses photos  que j’ai prises de cette construction monumentale. J’ai été victime d’une frénésie photographique dans ce lieu où on ne sait pas trop où regarder vu qu’il y a des merveilles à voir partout.

La lumière qui traverse les vitraux modernes donne un éclairage très particulier et joyeux à l’intérieur de l’édifice.

Le Notre-Père, en relief sur une porte massive

Plusieurs cubes contenant 9 ou 16 chiffres sont gravés sur la façade de la Passion de la Sagrada Familia. Il ne s’agit pas de sudokus, mais d’un hommage au Christ: la somme des chiffres en ligne, en colonne et en diagonale équivaut toujours à 33, soit l’âge de Jésus lors de sa crucifixion.

A bientôt pour quelques autres « milliers de mots » sur le même sujet.

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Voyage, voyage: Barcelone (4)

Barcelone est l’une des villes comportant le plus d’art public au monde. Mais cela n’a pas toujours été le cas! Jusqu’au XIXème siècle, son espace public est limité à cause des murailles qui l’enserrent, aussi est-il est réservé au marché ou aux festivités.

Ses murailles finissent par être abattues, mais ce n’est qu’à la chute du régime franquiste que l’espace public connaît un véritable renouveau. Les nouveaux élus de la mairie amorcent un changement urbanistique radical et se réapproprient les rues et les places. L’art est l’un des moteurs de cette mutation et on installe alors des sculptures un peu partout dans la ville.

Aujourd’hui, Barcelone est un vrai musée à ciel ouvert dans lequel on croise de nombreuses sculptures de la fin du XXème réalisées par des artistes internationaux reconnus. La rue n’est plus seulement une voie de communication, mais un espace social partagé (source).

Voici quelques-unes de ces grandes oeuvres en plein air (les explications proviennent de ce site également. Pourquoi se prendre la tête à reformuler ce qui est très bien fait? smiley)

Cette curieuse sculpture renvoie aux castellers, ces impressionnants châteaux humains traditionnels en Catalogne. Elle est située tout près de la Plaça Sant Jaume, où les castellers ont souvent lieu.

Homenatge als castellers (Hommage aux castellers), Antoni Llena i Font
Barcelona’s Head (La tête de Barcelone), Roy Lichtenstein

Cette sculpture a été réalisée par une grande figure du pop-art américain  alors que Barcelone s’apprêtait à recevoir les Jeux Olympiques de 1992.
Elle appartient à une série de portraits intitulée Brushstrokes (coups de pinceaux), référence à la manière dont les couleurs sont agencées pour obtenir le visage. La sculpture est recouverte de mosaïque en hommage à l’art nouveau catalan.

La gamba (La crevette), Javier Mariscal

L’histoire de cette énorme crevette est singulière puisqu’elle est commandée en 1989 pour un restaurant situé sur le Moll de la Fusta. Après les JO de 1992, plusieurs bars et restaurants de la zone sont contraints de fermer, dont celui qui arborait fièrement la gamba.
Elle appartient désormais à la mairie de Barcelone et représente les changements survenus à Barcelone dans le début des années 90.

Una habitació on sempre plou (une chambre où il pleut sans cesse), Juan Muñoz: cette installation est inachevée.

Elle comporte des personnages en bronze dans une sorte de cage, mais il lui manque le système d’arrosage prévu par l’artiste qui aurait permis au titre de l’œuvre de prendre tout son sens.

Le message est néanmoins véhiculé puisqu’il s’agit d’alléger la vision de l’homme sur sa solitude. C’est l’emplacement de l’installation, face à la mer et entre de grands arbres, qui lui confère toute sa force.

Homenatge a la natacio (Hommage à la natation), Alfredo Lanz

Comme son nom l’indique, cette sculpture représente des personnages en bronze exécutant différentes figures de natation: waterpolo, natation synchronisée, plongeons… Son jeu entre le vide et la matière la rend particulièrement intéressante.

Homenatge a la natacio (Hommage à la natation), Alfredo Lanz

D’une dimension de 56 mètres de long et 35 mètres de haut, ce poisson d’acier est un véritable symbole du port olympique de Barcelone. Sa forme courbée et le matériel qui la compose créent de beaux reflets dorés ou cuivrés sous les rayons du soleil.

Nous quittons les oeuvres de rue pour découvrir d’autres beautés de la ville.

Le port de Barcelone
Une bouille sympathique tout en haut dans le ciel

Et bien sûr cette très belle ancienne fontaine où on peut se désaltérer…

Les façades qui suivent ont attiré mon regard par leur aspect ouvragé.

Orfeo Català, le Palais de la musique catalane

C’est tout pour aujourd’hui mais, à Barcelone, quand y en n’a plus, y en a encore caché

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Voyage, voyage: Barcelone (3)

Le palais du lieutenant (palau del lloctinent)

Ce palais (1549-1557) servit de résidence aux « lieutenants » du roi, c’est-à-dire aux vice-rois de Catalogne, après qu’eut été réalisée l’unité espagnole. Ses trois façades sont sévères et très dépouillées. Le style gothique tardif prédomine avec des éléments Renaissance, exemple typique de l’architecture du 16e s. L’entrée principale, carrer dels Comtes, conduit à un ravissant patio, avec de grands arcs au rez-de-chaussée. À l’étage, vous découvrirez une galerie toscane et un élégant escalier (source).

Le plafond, magnifiquement ouvragé, mérite vraiment de lever les yeux voir

Cette magnifique porte en bronze a été réalisée par l’architecte Josep Maria Subirachs, en 1975. Elle se trouve dans le « Palau del Lloctinent ». Elle avait pour mission de relier le palais des vice-rois avec le salon principal (salon de Tinell) de l’ancien Palais Royal. Sur cette porte, est représenté St. Georges avec le dragon à ses pieds, et sur sa tête, le bouclier avec quatre barres des Comtes de Barcelone et des rois d’Aragon. Il y a aussi différentes inscriptions et des textes en latin, catalan et aragonais, qui racontent les différents exploits et batailles de St Georges. À gauche du Saint, il y a un panneau explicatif et une carte de la Méditerranée du XIIIe au XVe siècle, époque de l’expansion du Règne d’Aragon (source).

Chapelle Sainte-Agate, plaça del Rei

La Chapelle Sainte-Agathe, également connue sous le nom de « Capilla Real », a été construite au XIVe siècle, elle ne fut consacré à Sainte-Agathe qu’au XVIIe siècle.

Plaza del Rey est un petit bijou caché dans le quartier gothique. Il s’agit d’une petite place avec une belle architecture et une ambiance chaleureuse. Plaza del Rey est situé au cœur du quartier gothique. Il est l’un des quartiers les plus charmants de Barcelona. La place en elle-même est composée de 3 bâtiments différents. Le premier est la chambre Tinell qui a été commandé au le 14ème siècle par le roi Pedro, le second est la Chapelle royale de Sainte-Agathe construit un peu plus tôt au début du 14ème siècle, au nom du roi Jacques d’Aragon. C’est une extension de la célèbre cathédrale. Le troisième et dernier bâtiment est le Palais de Lloctinent construit par le roi Carlos, plus tard en 1549 (source).

 Plaza Sant Jaume : Une petite place, mais extrêmement importante, car elle est située en plein cœur de la ville depuis l’époque médiévale, et a été le centre de l’élaboration des politiques et des activités administratives de la ville : le forum. Sur cette même place, le temple de l’empereur Augusto a été projeté, duquel seulement quatre colonnes romaines ont été conservées, situées aujourd’hui sur la rue Paradis. À cette époque, ce lieu a été établi comme un règlement militaire, dans lequel les deux principales rues de la ville se croisent : «cardo» et «decumanus». Depuis lors, et même au jour d’aujourd’hui, c’est là où sont célébrés les événements les plus importants de la vie publique. Et où nous trouverons actuellement le Palau de la Generalitat de Catalunya (Siège du gouvernement catalan) et la Casa de la Ciutat ou Ayuntamiento de Barcelone (la mairie), l’un en face de l’autre (source).

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Voyage, voyage: Pays Basque (8) Salies de Béarn, la petite Venise du Béarn

Nous abandonnons les villes de la frontière franco-espagnole pour aller cette fois visiter la charmante petite ville de Salies de Béarn.

Selon la légende, Salies-de-Béarn aurait été découverte suite à une partie de chasse. Un sanglier traqué aurait échappé à ses poursuivants. La bête blessée aurait été retrouvée dans un marécage quelques jours plus tard en train d’agoniser, les soies couvertes de cristaux de sels. Dans un dernier souffle de vie, le sanglier leur aurait déclaré en béarnais « Si you nou eri mourt, arres n’y bibéré » : « Si je n’y étais pas mort, personne n’y vivrait. ». c’est ainsi que les hommes auraient découvert la présence de l’eau salée à Salies-de-Béarn et s’y seraient installés (source).

Il est important de se souvenir de la valeur du sel à l’époque. Sans sel, aucun moyen de garder les aliments. Celui qui possédait du sel en quantité était donc assuré d’une grande richesse. Savez-vous que le sel de Salies est un des 2 seuls qui puisse être utilisé pour la préparation du Jambon de Bayonne avec IGP (indication géographique protégée)?
Une dernière information encore, la Commission européenne a reconnu l’appellation « Sel de Salies de Béarn » comme IGP le 14 juin 2016.

Plaque commémorative des sources salées

Le bourg

L’église Sait-Vincent

Des maisons typiques de Salies

Une plaque apposée sur une façade nous rappelle la visite de Jeanne d’Albret à Salies au 17ème siècle.

La silhouette de Jeanne est évoquée sur la galerie supérieure

Des vieux ponts enjambent le Saleys

Des maisons aux toits typiques de Salies

Un syndic de 40 part-prenants, tous descendants des premières familles installées sur les lieux, est élu tous les 5 ans et a la mainmise sur l’or blanc de Salies.

Si cette ville vous a plu et que vous souhaitez en savoir davantage sur son histoire, je vous invite à me suivre ici pour découvrir d’autres choses intéressantes.

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Voyage, voyage: Barcelone (3)

Nous avons envie de prendre un peu de hauteur pour avoir une vue d’ensemble de la ville et, pour ce faire, la tour panoramique située à côté des Arenas nous semble un bon plan.

Voilà ce que nous voyons de là-haut

« Dona i ocell » de Joan Miro bien sûr, une sculpture de 22 mètres de haut placée à l’entrée du parc Joan Miro
Vue sur le parc Miro
Vue sur l’autre côté de la place d’Espagne

En redescendant de la tour panoramique, nous nous baladons parmi des constructions assez particulières et très ouvragées.

Monument au président Macià place de Catalogne
Je me demande si les médicaments sont lancés par des raquettes de tennis…

coup droit

 

Jolie fontaine dans le quartier gothique
Une autre jolie fontaine rue de la Portaferissa

Nous continuons à nous imprégner de l’atmosphère plaisante de ce quartier gothique et de quelques grands bâtiments

Une chose qu’on ne trouve pas vraiment chez nous: des cornets de morceaux de charcuterie
La basilique Santa Maria del Pi, vue de côté…
…et de face.
Une autre façade très décorée
Plaça Nova
La cathédrale Sainte-Croix

Les photos que je partage ici sont dans l’ordre de mon parcours dans la ville ce qui vous permet de vous placer dans mes pas et de découvrir la ville comme je l’ai fait moi-même ce qui explique que les photos semblent parfois n’avoir aucun lien entre elles…

Vous vous en doutez, j’ai encore du lourd à présenter sur cette ville passionnante 

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Voyage, voyage: l’île de beauté (7), Sartène

Nous continuons sur les routes corses qui nous mènent cette fois à Sartène.
Les maisons aux façades grises et brunes, les remparts de granit dominant la vallée donnent beaucoup de caractère à ce magnifique endroit. Baladez vous dans les rues du vieux Sartène, perdez vous dans ce labyrinthe de venelles pavées et de passages secrets.

« La plus corse des villes corses » selon Prosper Mérimée, Sartène domine le golfe du Valinco et offre un panorama exceptionnel jusqu’aux aiguilles de Bavella. Cette « Ville d’Art et d’Histoire » vous fera découvrir un patrimoine urbain, religieux, naturel d’une grande diversité et d’une grande richesse (source).

L’église Sainte-Marie

Le « Catenacciu » littéralement « l’enchaîné » vous fera revivre l’ascension du christ au Mont Golgotha dans la ferveur religieuse de centaine de pèlerins venus de  toute la Corse.

La croix portée par le pénitent pendant la procession

Nous mangeons une très bonne assiette de charcuteries corses sur la terrasse agréable du restaurant Le Sartène puis visitons le moulin à huile où nous pouvons voir tous les outils nécessaires à la fabrication d’une bonne huile d’olive.

 

 

A bientôt pour la suite de la balade…

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Voyage, voyage: Barcelone (2)

Nous avons eu beaucoup de chance puisque, comme pour saluer notre arrivée, avait lieu le spectacle des fontaines magiques de Montjuic: de l’eau, des couleurs et de la musique pour enrober le tout. What else?

C’est un spectacle incontournable, et gratuit, à Barcelone où il est très plaisant de se balader en fin de journée en regardant ces animations assez grandioses comme vous pouvez le constater ci-dessous.

A bientôt pour la suite de toutes les choses étonnantes à voir à Barcelone.

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Voyage, voyage: Barcelone (1)

Nous prenons le départ aujourd’hui pour aller découvrir Barcelone fier. Je vous invite à me suivre pour ce premier contact avec la capitale de la Catalogne.

On aime passionnément Barcelone ! Cette métropole brille par sa culture, son climat, sa gastronomie, sa mythique équipe de football et surtout sa bonne humeur. Barcelone est une ville où il est difficile de s’ennuyer. Par son emplacement privilégié, elle respire un air de vacances perpétuelles, avec les maisons espiègles de Gaudí  qui cohabitent paisiblement avec l’architecture gothique (source).

Les arènes de la place d’Espagne, au pied de la colline de Montjuic
La fontaine de la place d’Espagne
Les tours vénitiennes de la place d’Espagne

Le MNAC

Le siège du Musée National d’Art de Catalogne (MNAC de Barcelone) est situé dans le Palais National. Ce bâtiment se situe dans la montagne de Montjuïc, ce qui lui offre un environnement inégalable avec une vue panoramique de la ville et l’accès à des musées variés comme la fondation Joan Miró, le Musée d’Archéologie de Catalogne, le Musée ethnologique et Caixa Forum, qui se trouvent dans le même Parc de Montjuïc (source).

On aperçoit la tour Agbar dessinée par l’architecte français  Jean Nouvel

Le Théâtre grec (qui n’a rien de grec 😉)

Le théâtre grec de Montjuïc est une œuvre construite pour l’Exposition Mondiale de 1929. Tous les ans, entre le mois de juin et d’août, ce théâtre devient le centre du Festival Grec de Barcelone.

Notre première rencontre barcelonaise avec une oeuvre de Joan Miro

 

Joan Miró est l’un des artistes les plus représentatifs d’Espagne. La fondation qui porte son nom abrite plus de 14.000 pièces .Cette idée provient du peintre en 1968, qui voulait un espace permettant d’accéder et d’apprendre les tendances de l’art contemporain, et veiller à ce que leurs œuvres soient facilement accessibles au public.

La Fondation a été créée en 1975, cette création a donné une impulsion au concept, alors encore nouveau de musée,  ainsi il était plus [aisé]de suivre  ce qu’exprimaient les artistes de  Barcelone à cette  l’époque. L’exposition permanente est organisée en neuf zones, chacune consacrée à une période de l’art de Miró. Ainsi, il est possible de voir des oeuvres consacrées à la céramique,  aux tapisseries, aux peintures ou encore aux sculptures.

Cet espace est situé à Montjuïc, dans un bâtiment qui a été conçu par l’architecte Josep Lluis Sert, un  ami de Miró. Sert  a beaucoup participé au concept du musée, il l’imagine comme un espace ouvert, avec de grandes terrasses et des cours qui a permettant de se déplacer aisément. Cet espace peut être reconnu dans certains  films comme Vicky Cristina Barcelona, réalisé par Woody Allen, qui comprend des scènes tournées dans le monde attrayant de la Fondation Joan Miró (source).

 

On trouve de nombreuses fontaines bien agréables dans le parc de Monjuïc.

Monument dédié à F. Mistral

Rappelons qu’en 1867, des écrivains et hommes politiques catalans, en particulier Victor Balaguer, avaient été exilé d’Espagne pour raisons politiques. Les félibres provençaux : Mistral, Aubanel, Brunet, Roumanille … leur avaient alors offert l’hospitalité. Le calme revenu en Espagne, les catalans, en remerciement, avaient d’une part offert aux félibres provençaux “La coupo Santo”, d’autre part avaient invité les félibres à leur rendre visite en Catalogne où ils furent reçus au mois de mai 1868 avec des honneurs dignes de chefs d’état. Rappelons aussi que les félibres, en 1878, pour réaffirmer l’amitié entre catalans et provençaux avaient offert à leur tour une coupe aux catalans (source).

Caixa Forum: ancienne fabrique textile Casaramona, oeuvre moderniste de Puig i Cadafalch

Après l’entrée, nous montons découvrir les beautés de ce bâtiment et, en particulier, ce sol vallonné en briques.

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