Balade au Luxembourg: fresques, etc.
- Publication publiée :18 février 2025
- Post category:Artistes/Murs
- Commentaires de la publication :12 commentaires
Le Grand-Duché de Luxembourg est un petit pays voisin et ami de la Belgique mais dont on ne parle pas très souvent. Je vous emmène aujourd’hui dans ce qu’on appelle le Gutland qui signifie « Bon Pays » en luxembourgeois, région couvrant le centre et le sud du pays. Le Gutland est une région agricole et fertile (d’où son nom). (Source)
C’est aussi la région la moins peuplée de tout le Luxembourg. Les villages sont petits et agricoles, avec de grandes granges et des étables, mais peu d’infrastructures pour la population. Les champs sont labourés et, sur les routes secondaires, on trouve plus souvent des chevaux ou des tracteurs que des voitures ou des bus. C’est un territoire en quelque sorte perdu dans le temps. (Source)
A un jet de pierre de la frontière belge on trouve le village de Kahler (Koler en luxembourgeois): une rue principale, quelques ruelles adjacentes, environ 300 habitants… et des fresques murales. La promenade vaut le coup d’œil grâce à l’artiste muraliste Alain Welter.
« À Kahler, le cinéma est particulièrement apprécié, d’où mon idée de créer l’installation en bois des cinq lettres de ma localité pour faire un clin d’œil à Hollywood. En 2022, en collaboration avec le « Club des Jeunes Koler », j’ai ajouté à l’enseigne trois corneilles que j’ai dessinées avec la bombe de peinture pour célébrer leur 50ème anniversaire ». (Source)
A l’entrée du village, un orchestre, composé de sept singes musiciens vêtus d’habits, accueille désormais les habitants ainsi que les visiteurs avec saxophone, trompette et tambour. « D’origine italienne, les habitants de la maison sont d’ailleurs des musiciens talentueux. L’œuvre s’inspire de la vidéo de musique « Alles neu » de Peter Fox, dans laquelle les musiciens d’orchestre portent un masque de singe. (Source)
Sur le mur d’entrée du cinéma « Kinoler » sont immortalisés des personnages cultes du cinéma.
A proximité, les piles du pont de l’autoroute sont aussi très bien décorées.
« Pour le portrait de Felix Jemming, ancien bourgmestre de Garnich, Alain Welter a rendu visite à sa famille pour avoir accès à ses photos. » (Source)
Sur la façade latérale de la maison de ses parents, Alain a peint une grenouille en style hipster. « Je voulais mettre en valeur l’embouchure de la piste cyclable qui se trouve juste à côté de la maison ».(Source)
D’autres fresques du village…
Au Luxembourg, les maisons sont rarement en briques comme chez nous mais elles sont par contre très colorées.
Continuant la balade, nous nous arrêtons à Mersch où se trouve un château qui sert également de mairie.
Vu sur le chemin du retour vers la Belgique…
Une belle balade et une belle fin de journée ☺️.
A bientôt pour d’autres balades ☺️.
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Du côté de chez Ma
- Publication publiée :15 février 2025
- Post category:Ma
- Commentaires de la publication :43 commentaires
Ce samedi, Ma nous demande d’illustrer en photo le thème « œuvre d’art« .
Voyons d’abord comment Wikipédia définit une œuvre d’art: « Une œuvre d’art, ou un objet d’art, est un objet ou une création artistique ou esthétique« .
J’aime beaucoup l’artiste belge Jean-Michel Folon , dont j’ai déjà parlé ici et là, et j’ai choisi de partager aujourd’hui une de ses oeuvres exposées dans le parc de la Fondation Folon à La Hulpe .
Je l’admire parce qu’il est un artiste polyvalent: aquarelliste, affichiste, peintre, graveur et sculpteur.
Je sais que j’ai déjà partagé cette photo mais quand on aime on ne compte pas 😉.
Je me réjouis d’aller voir les oeuvres d’art chez Ma et je vous invite à me suivre. Ensuite vous pourrez appliquer les idées que j’ai notées ci-dessous.
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Découverte: l’église de Sillegny (F)
- Publication publiée :13 février 2025
- Post category:Artistes/Découverte/Eglise, chapelle,...
- Commentaires de la publication :6 commentaires
Sillegny est une commune française située en Lorraine, dans le département de la Moselle. Nous y avons découvert une église très différente de celle de Bennwihr mais intéressante aussi par son histoire.
L’Église Saint-Martin, surnommée « la Sixtine de la Seille »dont la nef fut édifiée au XVe siècle. Cette église classée, de style gothique, possédait une tour massive et fortifiée qui servait à protéger les habitants dans les temps troublés.
Ce sont des fresques religieuses qui font la richesse de l’édifice, couvrant murs et voûtes intérieurs. Ces fresques anonymes, représentant des scènes religieuses, des saints et des saintes, sont datées du deuxième quart du XVIe siècle (c.1540). Sur le mur Nord du chœur, un Arbre de Jessé est particulièrement impressionnant. (Source)
Cette église fortifiée de style gothique flamboyant, vous invite à découvrir un véritable trésor. Des peintures murales exécutées à la détrempe datant de 1540, qui furent, à une époque inconnue, recouvertes d’un badigeon, les protégeant ainsi des effets du temps. Ce n’est qu’en 1845 lors d’un grattage de l’abside, qu’elles furent découvertes et remises à jour par l’Abbé SCHNABEL, curé de la paroisse de 1840 à 1891. (Source)
D’après une étude, menée en 1992, ces fresques, qui recouvrent la totalité de l’église, ont été réalisées avec des extraits de plantes, métaux, or et lapis-lazuli mélangés avec des œufs et de la colle. Pendant la Première Guerre mondiale, l’édifice n’a souffert que de l’humidité. Tous les chéneaux en cuivre ont été enlevés par les Allemands pour en faire des douilles d’obus. Le second conflit sera plus désastreux : une bombe tombe sur le clocher alors que les Allemands installent la Kommandantur dans la maison des religieuses. En 1944, pour chasser l’occupant, les Américains pilonnent le village qui est détruit à 95 %. L’église échappe de justesse aux bombardements. Hormis le presbytère et quelques maisons, tout a été pratiquement rasé pour n’être reconstruit que dans les années 1950. Une nouvelle restauration, menée de janvier 2002 à décembre 2004, a permis de redonner tout leur faste à ces peintures qui ont été totalement nettoyées.(Source)
Les religieuses faisaient les patrons des dessins en carton (pochoirs).
Les petits personnages sont les donateurs du village qui ont aussi hébergé les peintres pendant leur travail.
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Découverte: L’église de Bennwihr (F)
- Publication publiée :8 février 2025
- Post category:Découverte/Eglise, chapelle,.../Régions/Voyages
- Commentaires de la publication :16 commentaires
Habité dès le néolithique, ce village très ancien a été complètement anéanti lors des combats de la poche de Colmar (décembre 1944 – janvier 1945). Seuls le monument aux morts de la guerre 1914 – 1918 (aujourd’hui appelé Monument de la Fidélité), ainsi que deux maisons aujourd’hui restaurées furent miraculeusement épargnés de la destruction.
Reconstruit entre 1947 et 1959, dans le style local par l’architecte Gustav Stoskopf, le village de Bennwihr conserve :
- une fontaine monumentale qui trône au milieu du bourg,
- un très beau vitrail moderne (réalisé vers 1960 par Paul Martineau), présenté dans l’église de Bennwihr, sur toute la longueur de sa façade sud et qui laisse pénétrer à l’intérieur de l’édifice une lumière colorée très intense. (Source)
Nous n’avons pas vu la fontaine mais par contre nous avons eu droit à une visite guidée de l’église Saints-Pierre-et-Paul à côté de laquelle se trouve le Monument de la Fidélité.
Monument érigé en 1924 par le sculpteur Geiss, à la mémoire des morts de la Première Guerre mondiale et pour témoigner du fidèle attachement de l’Alsace et de la Lorraine à la France entre 1870 et 1918. Monument laissé dans son état de 1944 après les combats de décembre 1944 et janvier 1945 qui ont complètement détruit Bennwihr. Les deux régions sont symbolisées par deux femmes qui portent le costume traditionnel.(Source)
L’entrée dans la nef peut être effectuée par trois portes surmontées de trois grandes baies égales. Le baptistère est attenant à la nef par un court couloir. La toiture est couverte de tuiles écailles vernissées traditionnelles de l’architecture régionale et formant des motifs géométriques. (Source)
À l’intérieur, tout le côté sud de la nef est occupé par une grande verrière réalisée pour l’inauguration de l’église par les ateliers de Saint-Gobain, sur le modèle d’une peinture de Paul Martineau. Celle-ci s’étend sur sept baies. Elle représente la Résurrection à la suite de la passion du Christ par un ensemble de symboles : les palmes du dimanche des Rameaux, la colonne de la flagellation, la couronne d’épines, la tenaille et les clous, la lance, les dés pour jeter le sort sur la tunique du Christ, la croix dans la nuit avec les bras élevés, la chaîne brisée, la lumière qui chasse les ténèbres, et l’oiseau – le Phénix – représentant le Christ et surmonté d’une mitre d’évêque rappelant l’Église. Les vitraux font entrer une lumière chatoyante. (Source)
Le prêtre nous explique que le rouge évoque le sang versé par le Christ et le jaune, le soleil couchant sur le Golgotha.
Plus d’infos sur ce vitrail ici.
Ci-dessous, l’autel avec le Christ de la Résurrection. La boule dorée en dessous est le tabernacle.
Les vitraux de la chapelle (à gauche de la nef), qui représentent l’Annonciation, la Nativité et l’Assomption de Marie, diffusent une lumière douce contrairement à ceux du baptistère dont la lumière est plus colorée.
J’aime pousser les portes des églises et je suis souvent surprise du décorum intérieur. Celle-ci m’a enchantée grâce à sa modernité et ses magnifiques vitraux qui procurent beaucoup de lumière à l’intérieur alors que l’extérieur était fort gris.
J’espère que la découverte vous a intéressé autant que moi même si c’est par procuration 😉.
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Du côté de chez Ma
- Publication publiée :8 février 2025
- Post category:Ma
- Commentaires de la publication :36 commentaires
Le samedi je joue avec Ma en partageant une photo illustrant le thème du jour.
Il s’agit cette semaine de « Cosy« .
Et celle qui trouve tous les endroits les plus cosys de la maison c’est encore une fois Shiva bien sûr. C’est inné chez les chats. Un coussin et un plaid moelleux, what else? 😻
Allons voir ce qui est cosy chez les autres participants au défi de Ma avant de passer un bon week-end.
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Du côté de chez Ma
- Publication publiée :1 février 2025
- Post category:Ma/Voyages
- Commentaires de la publication :28 commentaires
Déjà février! Le temps passe à une vitesse dingue. La bonne nouvelle du jour c’est qu’après sept mois d’attente il semblerait que nous ayons enfin un premier ministre et un gouvernement en Belgique 👍.
A part ça, nous voilà donc samedi et Ma nous demande cette fois d’illustrer le thème « voyager« .
Ceux qui me suivent savent que je ne m’en prive pas et que j’adore partager mes voyages petits ou plus grands.
La preuve, dans la colonne de droite de ma page d’accueil il y a un onglet « Voyage ». Je ne sais pas si certains l’utilisent mais j’ai là une belle occasion d’en parler.
Quand vous cliquez sur ce planisphère, un lien ouvre une carte du monde que l’ont peut évidemment agrandir pour mieux voir et sur laquelle j’ai placé différentes icônes. En principe, si j’ai tout bien fait 🤞, en cliquant sur l’icône, l’article relatif à l’endroit choisi s’ouvre.
🔎: les icônes sont souvent une étoile bleu foncé, un château ou une église.
Je trouve ça plus sympa qu’une liste alphabétique d’endroits. Je vous invite à essayer et, si ça ne marche pas, à m’en faire part (nul n’est parfait 😉).
Quand vous serez rentré de votre voyage, n’hésitez pas à repartir chez Ma 😉.
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Découverte: le musée Unterlinden de Colmar (F)
- Publication publiée :26 janvier 2025
- Post category:Découverte
- Commentaires de la publication :14 commentaires
Vous vous doutez que lors de mon court séjour en Alsace, je n’ai pas fait que me balader de marché de Noël en marché de Noël. Je vous ai déjà fait découvrir différents endroits et aujourd’hui j’aimerais compléter la découverte de Colmar en partageant notre visite de ce très beau musée qu’est le musée Unterlinden (Sous les tilleuls).
J’ai aimé le lieu, occupé dès le 13ème siècle par un couvent de Dominicaines. L’église (1262-1269) sert d’écrin au retable d’Issenheim dont je ne manquerai pas de vous parler. Le cloître, magnifique, fut construit après l’église, dans la deuxième moitié du 13ème siècle. Le couvent fut fermé en 1790 et abrita un régiment de lanciers avant de devenir un musée en 1849. Il accueille actuellement le musée d’Unterlinden.
J’ai aussi aimé les oeuvres exposées (enfin certaines, pas toutes 😉) dans les parties 4 et 6 du plan et, bien sûr, la cerise sur le gâteau: le fameux retable (point 3 du plan), œuvre de deux grands maîtres allemands du gothique tardif (Matthias Grünewald et Nicolas de Haguenau).
Plan du musée (Source)
Je vous montre bientôt tout ça mais une chose que j’ai aussi appréciée c’est l’escalier en colimaçon qui permet d’atteindre la partie exposition du musée.
Le cloître gothique en grès jaune aussi m’a bien plu. Je ne sais pas expliquer la raison pour laquelle j’aime tellement déambuler dans les cloîtres. Peut-être est-ce parce qu’il y fait souvent calme et que c’est un lieu de repos.
Dans le cloître, on peut également voir une statue de Martin Schongauer réalisée par Bartholdi entre 1860 et 1863.
A l’origine, la statue se trouvait au centre d’un monument commandé par la Société Schongauer en 1857 à Bartholdi. Le monument devait orner le préau du cloître Unterlinden. Il était composé d’un piédestal en forme de fontaine comportant quatre vasques et quatre figures allégoriques. Il était surmonté d’une statue de l’artiste Schongauer. Les quatre statuettes anthropomorphes qui ornaient jadis le monument Schongauer symbolisent le champ d’activité de l’artiste Martin Schongauer ainsi que celle de la Société Schongauer fondée en 1847 (ce sont les portraits des membres fondateurs de la dite société). Cet ensemble fut démonté en 1958. La statue de Schongauer se trouve actuellement au musée Unterlinden et les quatre figures allégoriques au musée Bartholdi. Quant à la fontaine dépourvue de ses ornements, elle se trouve devant l’église Saint-Joseph. (Source)
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L’agenda ironique de janvier 2025: ma proposition
- Publication publiée :26 janvier 2025
- Post category:Agenda ironique/Ecriture
- Commentaires de la publication :15 commentaires
Pour rappel, les consignes sont à retrouver ici.
J’aimerais ensuite apporter quelques précisions sur la différence entre la France et la Belgique.
En Belgique, pays des compromis, nous n’avons pas de Président tout puissant qui désigne un premier ministre suivant son bon vouloir alors voilà comment se passent les choses:
Dès le lendemain des élections fédérales, le Premier ministre en fonction présente la démission de son gouvernement au roi. Ce dernier confie alors au gouvernement démissionnaire la tâche de gérer les affaires courantes jusqu’à la formation d’un nouveau gouvernement.
Le roi consulte alors un certain nombre de personnalités politiques afin de déterminer les possibilités de formation d’un nouveau gouvernement. Il rencontre notamment les présidents de la Chambre, du Sénat, des principaux partis et des personnalités du monde politique et socio-économique.
Après ces consultations, le roi désigne un informateur ou un formateur. Si le roi désigne un informateur, ce dernier sera chargé de rassembler les informations auprès des différents partis quant à leur revendication concernant la formation du nouveau gouvernement. Après ces consultations, l’informateur fait un rapport au roi afin d’aider celui-ci à chercher un formateur.
Cependant, le roi peut directement désigner un formateur qui a pour mission, comme l’indique son nom, de former un gouvernement. S’il y parvient, il est généralement nommé Premier ministre du gouvernement nouvellement formé par le roi. (Source)
Tout ça pour dire que chez nous, tant qu’il n’y a pas d’accord entre les différents partis élus démocratiquement, il n’y a pas de nouveau premier ministre nommé par le roi. Et cela peut durer ainsi très longtemps 😉. Actuellement, nous avons passé le cap des 200 jours sans nouveau Premier (ce qui est loin des 541 jours d’attente de 2011).

Comme nous n’avons que jusqu’au 28 janvier pour former notre gouvernement ironique, je vais donc considérer que je suis première ministre effectivement nommée par un Président (ça ne marchera pas forcément mieux mais ça ira, peut-être, plus vite et tant pis si ça dure moins longtemps 😂).
Proposition officielle et mûrement réfléchie de constitution du gouvernement
Préambule:
Par le plus grand des hasards me voilà donc nommée première ministre ! Comment en suis-je arrivée là je vous le demande. Il faut croire que tous mes prédécesseurs avaient refusé le poste (et comme je les comprends !).
Moi je n’ai pas eu le choix, c’était le poste ou la porte, d’une part, et, d’autre part, j’ai toujours aimé relever des défis et plus ces défis sont importants, plus le plaisir que je ressens est intense. De toute manière mes prédécesseurs ont toujours fait n’importe quoi, je ne pourrai pas faire pire et le 49.3 n’est pas fait pour les chiens!
On m’a imposé d’emblée quatre ministres, que je n’aurais personnellement pas choisis mais on ne m’a évidemment (comme chantait France Gall) pas demandé mon avis.
En premier, Amélie Poulain et son nain de jardin comme assistant, j’ai nommé Jean Le Poulain. J’ai pensé en faire des sortes de « facteur cheval » ou des responsables de relais de poste (avec tous les achats en ligne qui sont faits de nos jours, ça se justifie pleinement il me semble).
Ensuite Perceval le gars-loi. Alors lui sera parfait pour nous pondre de nouvelles lois comme toujours incompréhensibles par le peuple et d’office rejetées par l’opposition. Rien de nouveau sous le soleil donc pour celui-là mais pendant que les politiques discutaillent, ils ne signent rien de dangereux, c’est toujours ça de gagné. A moins que je le nomme gars-lwa ce qui lui donnerait au moins le pouvoir d’intercéder auprès des dieux de la politique, s’ils existent…
La troisième imposition est Gaston Lagaffe. Au moins avec lui on sait où on va c’est-à-dire nulle part. Il peut se faire assister par Jules-de-chez-Smith-en-face , Mademoiselle Jeanne et même Vincent Lagaf’ accompagné de Bill l’extraterrestre s’il veut. Si on part du principe qu’il n’arrivera à rien de concret, je pense qu’on tient là un ministre normal (il y a déjà eu un président normal en France et on a vu les résultats).
Et enfin, Cléo-pâtre. Elle est caractérielle, fourre son nez dans tout et se croit irrésistible. Bon, rendons à César ce qui lui appartient, elle n’est pas désagréable à regarder mais il faut l’occuper sinon elle déprime et pique des colères effroyables. Je pense que je vais lui demander de compter les moutons sous les meubles de son ministère. Non seulement ça l’occupera mais en plus ça l’endormira. A ses moments perdus je lui ferai établir un relevé des nouveaux nez du pays. Le principal est de ne pas la laisser inoccupée.
J’y ajouterai, pour faire bonne mesure,
- Catherine de Midi-Six qui veillera à ce que des sandwiches convenables soient apportés en salle de réunion au moment de la pause, quelques minutes après midi. Grand’mère pourra l’assister parce qu’elle sait faire un bon café.
- Bernard Cases-neuves, à l’urbanisme et aux nouvelles constructions, en Lego ou pas.
- A la santé Deferre. Voilà un nom qui inspire confiance et si jamais une nouvelle pandémie nous tombait dessus il pourrait résister un moment avant de rouiller. En plus, Gaston pourrait répondre au téléphon.
- Clément Beaune, spécialisé dans les hospices, à la gestion des seniors et des EHPAD’s.
- Franck Leboeuf à l’agriculture et l’élevage parce qu’il se dit que ce gars-là est fort comme un taureau et pas vache pour un sou.
- L’amiral Olivier de Kers « osons » pour dire tout haut ce que les autres pensent tout bas.
- Pour ajouter un peu de féminité, Cécile de minibus, qui sera efficace au transport de groupe et aux transports amoureux.
Je ne pense pas que ces personnes nous conduisent à la cata politique (à ne pas confondre avec le pot catalytique qui ne sert à rien sur les nouveaux véhicules des ministères).
Mais n’oublions surtout pas, parce que (sur)vivre sans est impossible, une administration pour nous protéger.
Définition d’Ambrose Bierce dans Le dictionnaire du diable
Le texte ci-dessus est ma participation à l’Agenda ironique de janvier. Comme disait une connaissance, j’ai truffé mon texte de jeux de mots orphéonesques. Pourquoi me direz-vous, parce que des pareils, seul « Orphée ose en faire » (sur une musique d’Offenbach)😉 .
Pour lire les autres textes et les commentaires, il suffit d’aller voir chez Jobougon l’organisatrice.
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Du côté de chez Ma
- Publication publiée :25 janvier 2025
- Post category:Ma
- Commentaires de la publication :43 commentaires
Ce samedi, Ma nous demande d’illustrer, par une photo personnelle, le thème « Hiver« . On était en plein dedans encore en début de semaine chez nous. Et quand il fait très froid je constate la formation de givre à l’extérieur de mes vitrages. C’est toujours très joli je trouve.
Et comme on reste dans le thème, je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous ce diaporama sur l’hiver reçu récemment.
Je vous invite à aller voir les manifestations de l’hiver chez les autres participant(e)s au défi de Ma et je vous souhaite un excellent week-end pas trop froid.
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