Nous avons découvert cette très jolie ville en compagnie d’une guide agréable de l’O.T. mais on peut aussi suivre le circuit dessiné par des flèches en bronze incrustées dans le sol. Pourquoi sont-elles ornées d’une grenouille? Je vous l’explique dans mes photos à découvrir en cliquant sur la photo ci-dessous.
J’espère vous avoir donné envie de découvrir cet endroit intéressant 👍.
Comme tous les samedis je joue avec Ma en illustrant par une photo personnelle le thème proposé.
Cette semaine le thème est « Nature« .
Certains ont déjà vu cette photo dans l’article correspondant mais j’avais envie de la proposer une fois encore parce que je l’aime beaucoup et pour montrer que la nature nous offre des endroits incroyables et que ce serait vraiment dommage de ne pas la protéger davantage.
Accompagnez-moi chez Ma pour voir les différentes photos de nature proposées.
Je vous souhaite un excellent week-end pas trop frais.
Je vous livre mes derniers délires. Dites-moi si vous voyez les mêmes « personnages » que moi…ou pas.
Ci-dessous, j’ai cru qu’il y avait un chien assis avant le pont (alors que c’est de l’eau qui stagne sur le côté de la route), une grosse araignée 😕 et une tête de canard.
Des « visages » étonnants et, à droite, un genre de tête de poisson.
Ci-dessous, deux visages de profil (un souriant et un avec un gros nez) et un genre de cerf.
Il y a un certain temps, je vous ai parlé des taques d’égouts de Châlons-en-Champagne et du spectacle nocturne Métamorph »eau »ses mais je pense avoir oublié de vous inviter à parcourir la ville…
Je vous montre d’abord les tabourets de l’hôtel, c’est sûr, nous sommes en Champagne 😉 même s’il y a aussi de la bière locale. L’endroit est accueillant 😋.
Je vous invite à me suivre dans cette ville plutôt intéressante à visiter, en cliquant sur la coupe de champagne lumineuse ci-dessous.
Comme tous les samedis je joue avec Ma en illustrant, par une photo personnelle, le thème de la semaine.
Il s’agit cette fois de « Dans un autre pays« .
En balade dernièrement j’ai eu le regard attiré par une taque d’égout dans la ville de Luxembourg. J’y ai découvert une silhouette de lion, symbole de la ville. Voilà une plaque qui ne vient pas de Pont-à-Mousson comme souvent…en France. C’est bien la preuve qu’on est « dans un autre pays » 😉.
Je vous invite à passer chez Ma voir ce qu’on vous propose comme illustration du thème.
Nous fêtons cette année le 80ème anniversaire de la charte de l’ONU pour l’égalité de tous les humains, quel que soit leur sexe. Il faudra attendre 1977 pour que les Nations Unies officialisent la Journée internationale des femmes, incitant ainsi tous les pays du monde à fêter les droits des femmes. La France n’a officialisé cette journée qu’à partir de 1982 sous Mitterand!
Le 11 novembre 1972 lors de la toute première Journée de la Femme en Belgique, plusieurs milliers de femmes, francophones et flamandes, ont assisté au discours de l’écrivaine australienne Germaine Greer, qui venait de publier son livre « La femme eunuque », et de Simone de Beauvoir (Source). Pourquoi le 11 novembre me direz-vous? Pour la simple raison que c’était la seule date libre dans l’agenda de Simone de Beauvoir cette année-là!
Cette journée est l’occasion pour moi de rendre hommage à trois femmes qui se sont battues pour faire exister et reconnaître la position de la femme: Marie Curie et ses filles. J’ai lu récemment le livre écrit par Claudine Monteil sur le sujet et, si je connaissais l’histoire scientifique de Marie et Irène, j’ai découvert leur combat et celui d’Êve pour s’imposer en tant que femmes dans la vie courante. Êve Curie était d’ailleurs une grande amie d’Eleanor Roosevelt autrice de la « Lettre ouverte aux femmes du monde entier ». Bien sûr je n’oublie pas Simone de Beauvoir, Simone Veil, et tant d’autres mais les 3 citées sont moins connues pour ce combat.
Je ne suis pas militante et j’ai la chance de vivre dans un pays où les femmes peuvent s’exprimer (même si elles sont toujours moins bien considérées et payées que les hommes à travail égal!). Ce n’est pas le cas partout dans le monde comme l’exprime si bien Pierre Kroll ci-dessous.
Le même Pierre Kroll qui a imaginé l’Histoire sans la participation des femmes…
Bref, les choses changent mais très, trop lentement. Et cette journée, si elle ne change pas fondamentalement la réalité, est pour moi impossible à passer sous silence.
Dans l’est de l’Yonne se trouve Tonnerre, labellisée « Petite Cité de Caractère » depuis 2015. La localité qui a vu naître le célèbre chevalier d’Eon, diplomate et espion de Louis XV, est un endroit de balade plutôt sympa.
Quand on pense à Tonnerre, pour peu qu’on soit curieux, on pense directement à l’Hôtel-Dieu et à la Fosse Dionne.
L’Hôtel-Dieu de Tonnerre est un ancien établissement hospitalier fondé en 1293 par Marguerite de Bourgogne, comtesse de Tonnerre et reine de Jérusalem. Ce monument historique exceptionnel accueille pendant des siècles malades et nécessiteux, qui viennent y recevoir gratuitement les soins du corps, mais aussi de l’âme: les offices sont célébrés tous les jours dans la chapelle située au bout de la Salle des malades, de façon à ce que tous puissent y assister depuis leur lit. (Source)
Vue depuis le jardin
Au cœur de Tonnerre, la Fosse Dionne est une source vauclusienne au débit varié, mais perpétuel. Elle fut aménagée en lavoir en 1758 par le père du Chevalier d’Éon. La Fosse Dionne a toujours intrigué et les premières explorations remontent au XIXe s. Elle a tout de même su garder son secret : l’origine de la source. Résultat d’un parcours complexe d’exsurgences et de résurgences, cette source forme une vasque au fond de laquelle nous apercevons le départ d’une galerie. Le parcours connu mène à 360 m de l’embouchure et à une profondeur de 61 m. La Fosse Dionne est tellement intrigante et mystérieuse qu’elle a fait naître de nombreuses légendes : le serpent basilic, les sous du diable et bien d’autres encore… (Source)
Vous devez bien vous douter que j’ai pris bien plus que deux photos 😉. Pour voir mes autres photos, il faut cliquer sur la photo de tonnerre ci-dessous 😉.
Vous savez que j’aime les fresques murales et tout ce qui décore les murs extérieurs dans les endroits où je vais.
Je suis bien sûr curieuse également quant aux artistes qui ont réalisé ces ajouts qui embellissent les murs et attirent immanquablement mon regard et le viseur de mon appareil photo.
Stork
Le premier artiste dont je vais vous parler est Stork (cigogne en alsacien). Il place ses créations en hauteur pour qu’elles ne puissent pas facilement être dégradées. Le Strasbourgeois d’adoption a cherché un truc bien à lui qui le représenterait et a, tout naturellement, opté pour les cigognes. Celles que je partage ne viennent pas de Strasbourg mais des endroits où je suis allée récemment en Alsace.
2. IPDO
Le deuxième projet est celui d’IPDO.
« I Pixel di Oplontis (ou IPDO) est un collectif mené par Francesco et Bruno. Les deux amis découvrent en 2018 les mosaïques d’Invaders, et l’application qui permet de les chasser à travers le monde.
Si Bruno s’occupe de la réalisation technique des œuvres, c’est Francesco le créatif du duo. C’est à son initiative que le collectif est baptisé I Puffi di Oplontis (les Schtroumpfs d’Oplontis), en hommage au nom romain de sa ville de naissance Torre Annunziata en Italie et à la création de Peyo, dont il est fan depuis toujours. En tout ce sont plus de 350 mosaïques qui ont été créées par le duo« . (Source)
Les mosaïques des Pixels d’Oplontis (IPDO) ne sont pas de simples œuvres d’art, mais de véritables interventions urbaines qui dialoguent avec l’architecture des villes où elles sont installées.
3. Thomas Iser
En mai 2016, Thomas Iser lance son projet « Universal Humanity » dont l’objectif est de dresser un portrait de l’humanité et de célébrer la diversité du monde. Il demande aux participants de tenir devant leur œil droit une carte représentant son œil, lorsqu’il était peint en noir avec des brisures dorées à l’effigie du Kintsugi, tout en leur demandant quel est leur rêve. De cette sorte, il espère partager sa vision d’un monde sans frontières où l’humanité est unie et d’inspirer les gens à utiliser leurs souffrances pour trouver la force de réaliser leurs rêves
Je partage aujourd’hui quelques jolies enseignes glanées en Alsace mais pas que. Elles représentent toujours pour moi de belles invitations…à entrer 😉.
Et puis il y a celles qui me font sourire ☺️quand je les vois parce qu’elles sont des exemples de contraptonymes. Je vous montre?