Du côté de chez Ma

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Le samedi on joue avec Ma et son défi d’illustrer en une ou plusieurs photos un mot ou groupe de mots proposé.

Je vous invite à deviner le thème de cette semaine grâce aux photos que j’ai choisies pour l’illustrer:

Mon premier se plaît beaucoup les pieds dans le tas de fumier 😂

Pour mon deuxième, l’ambiance reste parfumée puisque juste à côté on rencontre un beau bouc 😏

Mon troisième ne détonnera pas avec les précédents malgré son teint  de rose 🐷

Mon quatrième a décidé de fermer ses oreilles à tous les bobards 🐰

Mes cinquièmes, regroupés au bar, observent avec intérêt les 4 premiers et cancanent à qui mieux mieux  

Mon tout est le thème de cette semaine: les animaux de la ferme.

Je vous invite à aller chez Ma voir les autres participations à ce Projet 52 et je vous souhaite un excellent week-end.

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Brick a book 364 bis ✍🏻

Quelques adaptations bien compréhensibles ont été apportées sur le blog Brick a book qui essaye de continuer à nous divertir en ces temps si particuliers.

Voici les mots d’Alexandra sur cette nouvelle mouture:

Après quelques essais d’un texte en mode « cadavre exquis » où chacun mettait sa petite touche personnelle, je sais que certains n’y trouvent pas leur compte, aussi voilà ce que je vous propose : le mardi et le vendredi, je poste une photo, et vous écrivez chacun votre texte (que vous postez dans les commentaires.) Il s’agit des règles habituelles de l’atelier d’écriture, sauf que là, sa fréquence est doublée (d’une fois par semaine, nous passons à deux.), puis le mercredi et dimanche, je posterai le début d’un texte et ce sera à vous de le poursuivre en participant chacun votre tour.

Vous trouverez ci-dessous la photo proposée pour ce premier vendredi d’écriture suivant la nouvelle organisation et, juste en-dessous, le texte qu’elle m’a inspiré.

©MHM / CH

Mais qu’est-ce qui m’avait pris de l’écouter! Mon amie Martine m’avait raconté qu’elle avait été faire une visite insolite au Musée de la Boverie à Liège: le sujet de l’expo semblait intéressant mais la particularité était surtout que, lors de cette séance, les visiteurs étaient nus comme des vers.

Cette expérience l’avait tellement enthousiasmée qu’elle m’avait invitée à faire partie du groupe qui organisait une visite du Paris souterrain dans le même accoutrement ou plus exactement sans accoutrement. Et moi, comme une idiote, par bravade peut-être, j’avais répondu « pourquoi pas? »

L’entrée se faisait par la descente vers les toilettes publiques et de là un portillon nous donnait accès au Paris souterrain.

Afin de nous mettre « dans l’ambiance » nous avions commencé à nous dévêtir dès le départ. Nos grosses vestes avaient été déposées sur la rambarde qui surplombait les escaliers qui conduisaient au ventre de Paris. Je croisai discrètement les doigts en espérant retrouver la mienne à la sortie parce qu’un petit vent frisquet m’avait déjà fait frissonner.

Arrivés au sous-sol, nous envoyions tous valser tous les textiles que nous portions et, un peu gênés quand même, nous nous préparions à l’aventure sous les yeux amusés de Monsieur Pipi.

Notre progression commença en silence et puis un rire s’échappa, puis un autre, puis un soupir, puis quelques remarques fusèrent. L’ambiance se dégelait peu à peu entre nous. Mais il n’y avait qu’elle parce qu’un méchant courant d’air nous entourait désagréablement. J’espérais ne pas m’enrhumer en plus.

Heureusement la visite ne dura pas trop longtemps et nous reprîmes bien vite le chemin des toilettes par où nous étions arrivés.

Jamais plus je ne me laisserais embarquer dans pareille aventure, Martine l’avait bien compris qui m’offrit d’aller boire un chocolat chaud pour me réconforter et accrocher à nouveau un sourire à mes lèvres presque gercées.

Voilà, c’était ma participation à ce projet bihebdomadaire. Je verrai si je tiens le rythme mais, quoi qu’il en soit, je vous encourage à aller lire les textes nés de cette photo. Certains sont drôles, d’autres émouvants et ils se trouvent juste ici.

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Voyage, voyage: la Bavière, Berchtesgaden

Plus vous saurez regarder loin dans le passé, plus vous verrez loin dans le futur (W. Churchill)

Interprétant cette pensée de manière très personnelle 😄, je continue à partager des photos  de vacances passées tout en rêvant aux vacances futures…confinement oblige.

Et comme j’aime vraiment beaucoup la Bavière et que nous l’avons bien quadrillée, c’est à Berchtesgaden que je vous propose de m’accompagner cette fois.

Cette commune est située dans les Alpes bavaroises, à l’extrême sud-est de l’Allemagne et de la Bavière, à 30 km au sud de Salzbourg (Autriche).

Cette ville  est essentiellement connue pour avoir été le lieu de villégiature d’Adolf Hitler dès les années 1930. Sa résidence, le Berghof, fut détruite par les Alliés en 1945. 

Mais ce n’est pas du tout de ça que je souhaite vous parler mais plutôt des beautés trouvées dans cette région. C’est sûr que si vous n’aimez pas les façades décorées et les clochers à bulbe vous risquez d’être déçu 😑.

Mais pour les autres, le sens de la promenade vous est montré ci-dessous.

J’espère que cette découverte vous aura plu autant qu’à moi parce que je n’en ai pas encore fini avec cette belle région 😃.

A bientôt, prenez soin de vous 😷.

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Brick a book ✍🏻

Période de confinement oblige, les règles restent modifiées sur le blog Brick a book. Actuellement c’est toujours le texte à la chaîne qui prévaut et je vous invite à passer voir les productions originales et humoristiques qui découlent des participations de personnes ayant des sensibilités et des approches différentes 😀

Pour garder une certaine continuité et une sorte de routine malgré la période, je conserve le lundi comme jour consacré à l’écriture sur mon blog.

Aujourd’hui c’est la photo ci-dessous qui sert de déclencheur d’écriture avec comme incipit la phrase suivante: « Tu vois, ma bonne amie, que je te tiens parole, et que les bonnets et les pompons ne prennent pas tout mon temps ; il m’en restera toujours pour toi » (Choderlos de Laclos).

Je vous propose mon texte, sous la photo, en essayant bien sûr d’éviter les liaisons dangereuses dans l’écriture 😉

©Andrei Bocan

J’étais bien. Tout simplement bien. Un vieux vinyle crachotait un peu sur la platine, le café tiédissait dans le récipient et moi j’étais au fond de mon canapé, soigneusement lovée dans un plaid moelleux. Si le paradis existait, il devait ressembler un peu à ça je crois… J’avais l’air d’un nem avec une tête hirsute qui en émergeait mais je m’en moquais, je profitais d’un instant de béatitude absolue.

Mes idées s’évadaient, loin dans le passé, du temps de ma jeunesse. Je ne tenais pas en place, toujours à voyager à gauche et à droite, à fureter, à faire mille choses à la fois, à n’en finir aucune. Je changeais de boulot tous les six mois. Quand je m’étais lassée des tâches routinières, des gens qui affichaient toujours la même tête et des cons qui empoisonnaient mon existence, je démissionnais et allais voir ailleurs si la vie y était plus palpitante.

Puis vint la maturité, la vie de couple, les enfants, la fin du couple, le départ progressif des enfants, la vie quoi.

Le temps a passé, insidieusement, les premières rides et les premiers cheveux blancs ont fait leur apparition, sans effet d’annonce, les lâches.

J’ai fini par trouver l’apaisement mais aussi la solitude, parfois difficile après l’agitation quotidienne d’une vie familiale bien remplie. 

Et puis, enfin, la retraite tant attendue avec de nouveau des rêves d’évasion mais aussi de nouvelles obligations familiales liées aux petits-enfants « qui aiment tant venir loger chez Mamy »… Des amours, c’est vrai mais aussi une grande fatigue quand ils sont là avec leurs sollicitations permanentes et l’envie d’être une Mamy modèle pour eux.

Et ce soir, après leur retour chez eux, cette solitude savourée comme il se doit, le calme après la tempête.

Soudain, les paroles de la chanson me rappellent la promesse d’écrire à ma plus vieille amie, celle avec qui on rigolait à vingt ans en s’imaginant comme deux mémés tricotant des bonnets à longueur de soirée.

Je pris alors ma plus belle plume et commençai ainsi mon message: 

« Tu vois, ma bonne amie, que je te tiens parole, et que les bonnets et les pompons ne prennent pas tout mon temps ; il m’en restera toujours pour toi »

Le café sera froid et le disque fini quand j’aurai fini mon message mais je salive déjà à l’idée de préparer un nouveau café, de retourner le disque sur la platine et de me réenrouler dans mon plaid pour replonger dans mes rêves.

Je vous dis à lundi prochain pour un nouvel écrit et, d’ici là, prenez soin de vous et de vos proches.

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Du côté de chez Ma

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Dois-je encore vous rappeler que le samedi je joue au projet de Ma en illustrant en photo(s) le mot ou le groupe de mots proposé?

Je suppose que, quand elle a élaboré la liste de mots en début d’année, Ma a fait son choix en rapport avec la date et donc, en ce samedi de pâques, elle nous demande d’illustrer le mot cloche .

Vu la période particulière que nous vivons, il est peu évident de sortir pour photographier des cloches en chocolat dans les vitrines de saison…

J’ai bien dans mes archives des photos de vraies cloches en fonte mais j’avais peur qu’elles me filent le bourdon 😉.

J’ai donc choisi de partager la bouille sympa de la cloche du tipi qu’apprécient mes petits-enfants.

Et puis comme je passe beaucoup de temps à m’occuper de mon  jardin ces temps-ci, j’ai aussi repéré des fleurs en forme de cloches sur les fritillaires…

…mais aussi des promesses de clochettes dont j’espère qu’elles nous porteront bonheur quand elles auront éclos 🤞.

Et puis, parce que, je le rappelle, j’aime beaucoup l’humour , j’ai aussi envie de partager ce dessin de cloches de l’excellent caricaturiste belge Pierre Kroll (un peu de rab spécial Covid ici, il faut cliquer sur le vilain virus, c’est sans danger sauf  provoquer le rire). Ce dessin  a été proposé à la RTBF le 8-3-2020 et j’espère que Kroll ne s’offusquera pas du partage…s’il l’apprend…

Et si on allait vite à la chasse aux… 🔔 chez les autres participant(e)s au défi de Ma?

Bon week-end pascal à tout le monde 😊.

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Un grand coup de gueule! 😷

Mes thèmes de prédilection sont, dans l’ordre, les photos (de voyage ou autres), l’écriture et surtout l’humour que je saupoudre un peu partout pour mettre un peu de sel dans mes écrits et je n’ai pas pour habitude de venir m’épancher sur mon blog.

Nous ne sommes pas vraiment en guerre, malgré ce qu’a dit Macron, mais il faut bien reconnaître que nous vivons quand même des jours particuliers. Certains avec plus de chance que d’autres, j’en suis consciente, mais l’ambiance environnante est quand même spéciale.

J’ai de la chance puisque j’ai une maison, un jardin et même, à quelques mètres de chez moi, un bois avec de belles balades. Je fais donc partie des privilégiés, je le sais.

Pour cette raison, je suis infiniment reconnaissante au personnel médical qui prend soin des plus touchés mais aussi à tous les autres qui nous permettent de mener une vie la plus « normale » possible: le personnel des magasin, les boulangers, les postiers qui nous apportent courrier et commandes en ligne devenues la norme actuellement, etc.

Alors me direz-vous contre qui ce coup de gueule?

Contre tous ceux qui ont des réactions à vomir envers justement ces gens qui luttent pour limiter les dégâts de cette pandémie et en particulier contre ceux qui ont, sans préavis, viré un infirmier de son logement sous prétexte qu’il pouvait être dangereux pour eux!

Les faits sont relatés dans cet article. Et bien que ce soit arrivé le 1er avril, ça n’avait rien d’une blague 😢.

Dieu sait qu’je n’ai pas le fond méchant,
Je ne souhait’ jamais la mort des gens
(Brassens, Le fossoyeur)

Il n’empêche que j’aimerais voir la tête d’un de ceux-là s’il était contaminé et confronté, à son arrivée à l’hôpital, à une prise en charge par son ex-colocataire!

Ce n’est pas un cas isolé, des faits semblables se sont produits ailleurs, tant en France qu’en Belgique. 
Et même si je disais qu’on n’était pas vraiment en guerre, je ne peux m’empêcher de me questionner sur l’attitude de ceux-là si on était dans une vraie guerre… Et là soudain l’humour me fait défaut 😕.

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Brick a book ✍🏻

En temps normal, le lundi je participe à l’atelier d’écriture du blog Brick a book. Le principe est alors d’écrire un texte au départ d’une photo proposée par Alexandra. 

Mais nous ne sommes pas tout à fait « en temps normal » comme vous le savez (sauf si vous arrivez tout juste de la planète Mars 😉 ) et les règles s’adaptent à la situation.

Dans un premier temps, l’idée était d’écrire tous les jours ce qui me paraissait un peu contraignant. Par la suite, la proposition a été d’écrire une histoire à plusieurs mains au départ d’une phrase extraite d’un livre et proposée par Alexandra.

J’aime bien cet exercice qui a le mérite de nous relier virtuellement par nos mots et j’y participe depuis hier. Nos styles et personnalités différentes forment un texte un peu surréaliste (mais bon, moi je suis Belge alors ça me connaît 😊) mais surtout rempli d’humour.

Malgré tout le principe de base de la photo du lundi me manque un peu et comme une photo est quand même proposée sur le blog, pourquoi me priver de mon petit plaisir du jour? Sauf que le délai est très court puisque la photo ci-dessous a été proposée aujourd’hui et le texte qui en découle je l’ai écrit aujourd’hui aussi…

©Nagesh

Quand j’avais ouvert les yeux ce matin j’avais poussé un long soupir en pensant à la charge de travail qui m’attendait au jardin. Chaque année c’était pareil, après avoir laissé, comme si nous avions un regard filtrant, le jardin décliner doucement au fil de l’hiver, il allait falloir mettre les bouchées doubles.

Pâques approchait, toute la famille allait venir et nous allions organiser une chasse aux oeufs géante pour les enfants. Un grand moment de bonheur en prévision.

Pas question dans ce cas de laisser ronces et mauvaises herbes faire comme si elles avaient pris le contrôle de tout. Ce n’est pas parce qu’on avait fermé les yeux quelques mois que ça allait continuer ainsi.

Mais bon dieu que j’avais du mal à lancer un pied hors du lit!

Tout à coup, une décharge inattendue de courage me secoua . Il avait suffi que je pense à la fierté que j’éprouverais quand tous admireraient la pelouse bien tondue et les abords soigneusement nettoyés. Et comme ça ne se ferait pas tout seul, il fallait que je m’y mette au plus tôt pour profiter des premiers rayons du soleil printanier.

La première chose que je vis en arrivant près du gros arbre fut la brouette abandonnée, telle que je l’avais laissée après avoir balayé quelques branches mortes arrachées par le vent.

Allons, courage, les petits trolls qui viennent faire le boulot la nuit n’existent que dans les contes pour enfants…malheureusement 😊.

 Si vous aimez écrire et partager vos écrits, courez vite sur le blog Brick a book voir à quoi nous nous amusons en toute sécurité en ces temps de confinement.

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Du côté de chez Ma

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Tous les samedis je participe au défi de Ma en proposant au minimum une photo illustrant le mot ou le groupe de mots proposé. Cette semaine c’est « vers le bas » qu’il faut illustrer.

Le thème ne me parle pas et je n’ai pas trop la tête à ça même s’il est exclu que je laisse mon moral plonger vers le bas et c’est justement, comme souvent, l’humour qui me sauve 😉.

J’ai reçu d’un ami une vidéo de bricolage simple à réaliser pour trancher quand on est indécis et qui, en plus, illustre bien le thème. Je vous montre

Ce qui est bien dans cette roue c’est que le pointeur est toujours…vers le bas 😂

Quand vous aurez bricolé votre propre roue, je vous invite à aller voir chez Ma les autres participations au défi de ce samedi et je vous souhaite une bonne semaine.

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C’est rassurant 😊

Il n’est pas inutile de se rassurer en ces temps de confinement surtout pour celles et ceux qui vivent seul(e)s. J’ai lu l’article ci-dessous il y a quelques jours et j’ai pensé que le partager serait peut-être une bonne idée 😉.

Vous pensiez avoir un léger grain parce que, de temps en temps, vous vous parlez à vous-même, à voix haute? 🤪Rassurez-vous, c’est tout le contraire. Cela serait même signe d’une intelligence supérieure. Une bonne nouvelle pour les bavards solitaires !

En règle générale, le fait de se parler à soi-même n’a pas une très bonne réputation.  Celles et ceux qui pratiquent l’auto-conversation sont considérés comme excentriques, pour ne pas dire un peu fous. Pourtant, se parler à soi-même est bon signe.

Se parler à soi-même est signe d’intelligence

D’après une étude publiée dans le magazine Live Science, se parler à soi-même est une preuve d’intelligence. Les enfants en bas-âge, mais aussi les adolescents et les adultes pratiquent cette forme de discussion avec eux-même dans un objectif de mémorisation.

Se parler durant une action permet de cadrer les gestes, de ne pas s’éparpiller, et d’être ainsi plus « clair ».  Précisément, cela permet de se concentrer et donc d’être plus efficace, et même de réfléchir et d’analyser une situation plus rapidement que la moyenne.

L’auto-conversation pour lutter contre le stress

La psychothérapeute Cécile Bouvet-Jacquet l’affirme dans une interview donnée au journal Le Point : se parler à soi-même est une excellente façon de « se rassurer, contrôler ses angoisses, prendre conscience de ses propres pensées et les structurer ». En d’autre terme, cela nous permet de mieux maîtriser notre stress, car en se parlant à soi-même, on peut plus facilement mettre des mots sur des émotions, et donc les appréhender.

C’est par ailleurs un excellent moyen de se motiver et de se donner confiance avant un événement important : rencontre sportive, rendez-vous amoureux, réunion de travail, ou autre.

Pas d’inquiétude donc, lorsque vous récitez à voix haute les étapes de la recette du brownie de mamie, seul(e) en cuisine, ni lorsque vous vous offrez un discours d’encouragement dans le miroir avant un rendez-vous important. Vous ne frôlez pas la démence, vous frisez simplement la super-intelligence ! (source)

Si vous êtes comme moi à grommeler tout et n’importe quoi j’espère que vous voilà rassuré(e)s 😀.

Ceci clôture la séance d’auto-satisfaction du jour et, franchement, ça fait un bien…fou 😊.

Et vous, parlez-vous parfois seul(e) aussi? Croisez-vous parfois le regard étonné d’une personne qui croit que vous vous adressez à elle? 🤔

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