Balade à Bruges (2)

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Nous avons vu précédemment les trois thèmes les plus connus à Bruges mais il y a bien d’autres sujets d’intérêt dans cette ville étonnante.

Aujourd’hui nous zoomons sur le Lac d’Amour et le béguinage.

Le Minnewater

La signification de Minnewater n’est pas réellement celle qu’on lui donne. En vieux néerlandais Minne signifie amour,  mais aussi collectif. Littéralement, Minnewater veut dire  « eau collective », soit une réserve d’eau accessible à tous. Ce n’est qu’à partir du 19e siècle, tourisme oblige, que le sens premier a été détourné.
Sur la rive du lac, vous pouvez voir l’ancienne poudrière de Bruges. (source)

La tour de la poudrière: au Moyen Age, cette tour servait d’entrepôt de poudre et de munitions.

Laissez-moi dormir svp…

Le béguinage…

Une béguine est une femme, le plus souvent célibataire ou veuve, appartenant à une communauté  laïque sous une règle monastique, mais sans former de vœux perpétuels.
Les béguines vivent dans de petites maisons individuelles souvent regroupées autour d’une chapelle pour former un ensemble appelé « béguinage ».(source)

L’entrée du béguinage

Le calme est souhaité.

Les oiseaux y sont bien accueillis

L’église du béguinage

La photo n’est pas très nette mais j’ai été charmée par le chant mélodieux de ces 3 personnes qui chantaient sans rien regarder alentour, dans leur isolement parfait

Nous terminerons par le clin d’œil fourni par un restaurant proche du béguinage 

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Balade à Bruges (B)

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Située dans la partie néerlandophone de la  Belgique, la ville de Bruges, aussi appelée Venise du Nord, vous comprendrez rapidement pourquoi, est un endroit dont le charme peine à résister aux flots de touristes qui la parcourent. J’ai eu la chance de la connaître autrement qu’en touriste puisque c’est la ville de ma famille paternelle et ce que je vois aujourd’hui est bien différent…

Il n’empêche que les petites maisons flamandes et les anciens grands édifices officiels sont toujours bien présents et, avec un peu d’imagination, on peut aisément replonger dans le passé de cette ville.

Pour les passionnés d’histoire, celle de Bruges se trouve ici.

Les trois principales choses que citera un visiteur de Bruges sont le beffroi (symbole de l’indépendance de la ville), les canaux (justifiant le nom de Venise du Nord) et la dentelle aux fuseaux (même si elle s’automatise et n’a plus le même charme).

Bruges pourrait être issu du germanique brugjō- « pont »(brug en néerlandais moderne, équivalent de l’allemand Brücke et de l’anglais bridge, signifiant tous « pont »). Un premier pont ou ponton de bois aurait été construit à l’époque romaine à la hauteur de la Langestraat et de la Hoogstraat.
Une autre hypothèse, beaucoup plus ancienne, mentionne une ou plusieurs forteresses avec la racine « brig », protégeant un port marchand.(source)

Puisque je vous ai cité les trois principales curiosités, je pense intéressant de commencer par vous les montrer.

Beffroi de Bruges
Balade sur le canal
Dentelle aux fuseaux

Je ne connais pas la dentellière ci-dessus, dont j’ai trouvé la vidéo sur Youtube, mais ma grand-mère travaillait aussi vite. J’ai moi-même souvent pratiqué quand j’étais jeune mais je ne pense pas que je pourrais encore le faire sauf si c’est comme le vélo dont on dit que ça ne s’oublie pas.

Je vous laisse le temps de prendre la température de la ville et je vous promets très bientôt une vraie grande balade en photos à la découverte des trésors de Bruges.

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Le château de Beloeil (2)

Si vous me suivez depuis un moment, vous vous souvenez peut-être que je vous avais emmenés voir le château de Beloeil en décembre 2016? Je vous rappelle également que ce château est communément appelé « le Versailles belge » même si je ne vois pas pourquoi il faudrait le définir par rapport à un autre château tant chacun a ses spécificités et son histoire propre…

A cette époque, seul l’extérieur était visible mais je m’étais bien promis d’y retourner. Quelle plus belle occasion d’aller visiter l’intérieur et le parc de ce château qu’au moment de l’exposition annuelle d’amaryllis?

Suivez-moi et ouvrez grand vos yeux et vos narines, le décor est princier et le parfum discret et raffiné.

La visite guidée en photos, c’est ici que ça commence…

Et si vous voulez en savoir davantage sur l’amaryllis, je vous invite à vous rendre ici.

J’espère que la visite vous a plu. N’oubliez pas le guide, pensez à  laisser un commentaire 😊.

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Balade dans les Ardennes belges (3)

Nous continuons notre promenade dans cette belle région. Il n’y a pas de montagnes dans « le plat pays qui est le mien » mais il y a quand même de bien beaux reliefs et des paysages plaisants.

On peut également rencontrer un ancien moulin à eau plein de charme…

…ou une modeste chapelle isolée dans les bois et dédiée à la vierge Marie désignée  ici sous l’appellation Notre-Dame du Prompt Secours.

Chemin faisant, nous arrivons près des ruines du château d’Herbeumont situé au sommet d’une crête rocheuse. Cet endroit, encerclé par un méandre de la Semois, est aussi nommé « Tombeau du chevalier ».

L’accès aux ruines est libre toute l’année si on a le courage de grimper le dénivelé qui y conduit en pente assez raide.

Ce qui m’a vraiment interpellée, c’est le tapis rougeâtre de petites plantes grasses à minuscules fleurs blanches qui se trouve sur le dessus de tous les murs épais du château.

Un panneau explicatif à l’entrée nous apprend que cette forteresse est bâtie sur le modèle de Philippe-Auguste: plan trapézoïdal avec tourelles d’angles, donjon incorporé à l’entrée et habitat modeste.

Ci-dessous, on peut estimer la grandeur de la cour intérieure…

… et voir les vestiges d’une tour imposante.

Voilà le type de « chevaliers » qui occupent  l’endroit de nos jours: ils sont très beaux et n’ont pas l’air très belliqueux malgré leurs longues cornes pointues 😉.

Je pense que la courte vidéo ci-dessous, trouvée sur internet, vous donnera une vue plus complète de l’endroit d’où l’on jouit d’un très beau panorama plongeant sur la Semois.

A bientôt pour d’autres découvertes/balades.

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Balade dans les Ardennes belges (2)

En quittant Paliseul, nous nous dirigeons vers Bouillon. A moins de 5 km de la frontière française et au milieu des forêts, la ville est surtout connue pour son château et pour l’illustre descendant de Charlemagne,  le Croisé Godefroy de Bouillon, qui y fut éduqué par son oncle.

La ville de Bouillon, après avoir été française puis néerlandaise, est devenue belge en 1830 lors de la révolution belge.

Ci-dessous, le château vu de la ville.

 

Quand on arrive à Bouillon, nos pas nous guident vers le syndicat d’initiative installé dans  l’ancien couvent des Sépulcrines.

En 1626, Ferdinand de Bavière, Prince-Evêque de Liège et propriétaire du duché de Bouillon, autorise les chanoinesses du Saint Sépulcre à établir une filiale de leur institution dans la ville. Les Sépulcrines suivent la règle de Saint Augustin et s’occupent principalement de l’éducation des jeunes filles et de la charité. Venues d’Andenne, elles ont pour mission d’ouvrir une petite école destinées aux filles de bonne famille. Le Prince-Evêque entend contrer l’influence grandissante du protestantisme de Sedan, ville voisine. Le nouveau couvent est construit sur la rive droite de la Semois. En 1794, la Révolution française impose la fermeture du couvent et la dispersion des sœurs.(source)

 

Quand on pénètre dans ce bâtiment, on découvre l’ancienne charpente (1), les magnifiques caves voûtées (2) ainsi qu’un magnifique escalier d’origine (3).

Ci-dessous, une autre vue du  château qui surplombe la ville et la Semois, bien présente.

 

Un petit monument rend hommage au personnage qui a fait la renommée de cette ville.

 

Au 17ème siècle, l’endroit était prisé pour sa position stratégique en tant que « clé des Ardennes » (appelée ainsi par Vauban, le grand architecte militaire de Louis XIV, qui entoura Bouillon d’une enceinte laquelle fut rasée au XIXe siècle) et ainsi donc de la France. (source)

De l’ouvrage de Vauban, il reste néanmoins quelques traces dans la ville comme nous le voyons ci-dessous.

Caserne Vauban

Principal vestige d’un quartier militaire édifié par Vauban en 1690. Des troupes militaires ainsi que leurs montures (160 chevaux) pouvaient prendre place dans les écuries du rez-de-chaussée. Actuellement, la caserne Vauban abrite des appartements sociaux.

Bastion du Dauphin

 

Près de la caserne Vauban, nous rencontrons le Bastion du Dauphin qui est une des trois (sur les neuf de départ) tours conservées. L’ouvrage suggère encore l’esprit de ce remarquable ouvrage architectural qui ceintura la ville jusqu’au milieu du 19ème siècle. Malgré la fonction strictement défensive de l’ouvrage, une cinquantaine de soldats pouvait loger à l’étage. La charpente de chêne est magnifique.

Bastion de Bretagne

 

Le Bastion de Bretagne est le plus évocateur de la configuration d’antan. Il laisse encore voir une portion du mur d’enceinte percé de nombreuses meurtrières. Renforcé ultérieurement d’une échauguette, l’ouvrage défensif possède encore une impressionnante charpente d’origine.

Maison du Commandant

 

La Maison du Commandant, intégrée dans le périmètre de l’ancien quartier militaire, a été construite en 1690 pour accueillir le logement de l’ingénieur en chef de la place.

Maison Maugre

 

Répertoriée sur le plan de la ville de 1708 comme « Palais du Prince », renseignée sur celui de 1750 comme « Maison des Monnayeurs », cette maison compte parmi les plus anciennes de la cité. Magnifiée par un vaste parc arboré, cette maison fut le lieu de naissance de Madeleine Ozeray (1908-1989), célèbre égérie de Louis Jouvet, qui fut l’emblématique interprète d’Ondine de Giraudoux.

Si après cette balade, vous souhaitez vous désaltérer, ne vous arrêtez pas devant cet ancien établissement actuellement fermé…

 

… mais allez plus loin déguster une bière locale de la Brasserie de Bouillon ou, si vous préférez, une bière importée de Normandie et qui est bien représentée dans les vitrines bouillonnaises.

 

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Balade à Wavre, dans les pas du poète…

Récemment je me baladais dans la ville de Wavre en Belgique et vous savez (ou je vous l’apprends) que c’est là qu’est né le poète belge Maurice Carême (et aussi, pour les anciens, Sœur Sourire).

Tous les petits Belges ont appris au moins un de ses poèmes à l’école. En effet, ses textes sont souvent courts, simples et surtout chantent bien à l’oreille. Et puis il aimait les chats, comme moi, donc un bon point de plus pour lui.

Trois inratables du centre- ville de Wavre

  1. Le Maca: est un adolescent espiègle qui escalade la balustrade du perron de l’hôtel de ville. Cette sculpture, réalisée par Jean Godart en 1962,  représente le premier bourgeois de la ville qui reçoit « La Charte des libertés et franchises » et incarne l’esprit primesautier et moqueur des Wavriens qui ont tiré de lui leur surnom. L’histoire serait banale si, lors de l’escalade, il n’avait pas perdu son pantalon donnant lieu à la coutume de lui caresser les fesses au passage, il paraît que ça porte bonheur…

  2. L’Hôtel de ville: acquise par la municipalité en 1809, cette ancienne église des Carmes chaussés, érigée en 1662, a été reconstruite en 1720 suite à l’incendie de 1695. Du couvent qui la jouxtait, il ne reste que le cloître, merveilleusement restauré, du XVIIème siècle.(source)


  3. L’église Saint-Jean-Baptiste: si une église existait déjà à cet endroit au XIème siècle, l’édifice actuel de style gothique brabançon, en briques et grès ferrugineux, date de la fin du XVème siècle. En façade, la porte d’entrée en plein cintre de style Renaissance, est surmontée d’une imposante fenêtre ogivale.


Dans les pas du poète

Nous n’allons pas suivre toute la promenade Maurice Carême, mais il est impossible de parler de Wavre sans évoquer le poète à travers au moins deux lieux marquants de la ville: la maison où il a vécu et le mausolée qui lui est consacré.

Le souhait exprimé ci-dessous par le poète a été respecté comme on le voit sur la photo qui suit ces quelques mots.

Je désire être enterré à Wavre – près d’un endroit  où j’ai joué ou en tout autre endroit que le conseil communal voudra bien me réserver – mais pas au cimetière. (…) j’ai d’ailleurs déclaré à la fin de mon grand poème « Brabant »

Puissé-je, quand la mort me croisera les mains
Tandis que mon esprit rejoindra tes collines
Reposer à jamais sur ta large poitrine
Comme un enfant qui dort, oublié dans le foin.

J’aimerais d’ailleurs que l’on grave ces vers sur ma pierre tombale.

MAURICE CARÊME
BRUXELLES, LE 20 JUILLET 1977

(source)

Comment mieux terminer cet article que par une poésie de Maurice Carême?

 

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Découverte de petits coins de Liège en Belgique (2): la Collégiale Saint-Barthélemy

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La Collégiale Saint-Barthélemy se trouve à quelques pas du Grand Curtius et tranche sur le gris du paysage urbain par ses façades colorées et ses deux tours à toitures rhomboèdres.

Construite au XIème siècle, cette Collégiale présente une architecture spécifique au Saint-Empire Romain Germanique et est une des 7 Collégiales liégeoises. Son carillon sonne à 8 heures et à midi. 

Je vous propose de me suivre pour une visite guidée de la Collégiale et si vous souhaitez en (sa)voir davantage c’est ici que ça se passe.

A bientôt pour d’autres découvertes liégeoises…

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Balade dans la plus petite ville du monde (2)

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Nous continuons la découverte de Durbuy et arrivons devant le magnifique rocher d’Homalius plus connu sous le nom de roche à la Falize. L’anticlinal de Durbuy est formé de couches de calcaires dolomitiques et son plissement est dû à la tectonique. Ce rocher, en forme de « u » retourné, a plus de 300 millions d’années.

Afin de mettre en valeur le rapport entre la falaise de l’anticlinal, et l’eau de la rivière, un nouvel étang artificiel a été créé, basé sur une écologie naturelle alliant plantes diverses et poissons. Une cascade encadre des pierres taillées qui évoquent les anciennes meules des moulins.(Source)

En flânant dans les rues, on découvre ça et là des statues ou des sculptures pour agrémenter l’espace public…

Vous aurez remarqué que le petit garçon ci-dessus est bien Belge puisqu’il mange un cornet de frites en rue 😉.  

Je vous avais dit que je ne parlerais que d’une seule attraction touristique de Durbuy et le moment est venu de vous parler du

Parc des Topiaires.

Ce parc, situé en bordure de l’Ourthe, vous offre une vue exceptionnelle sur le château de Durbuy. Il s’agit d’un jardin original et unique qui s’étend sur 1 hectare. Plus de 250 plantes sculptées, de véritables œuvres d’art, captiveront votre regard et vous émerveilleront.
Venez donc déambuler dans les vertes allées du parc composé de 39 parterres et admirez buis, ifs ou encore houx qui prennent forme grâce à une taille artistique, ingénieuse et passionnée. 
Pour découvrir ce qu’est un topiaire, si vous n’avez pas deviné, cliquez juste ici.
 
 
Alors, ça ne valait pas le détour? J’ai été émerveillée par le travail réalisé dans ce parc où il fait bon se promener à la belle saison.
Je vous propose de terminer par une photo du château prise depuis ce parc.
 
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Balade dans la plus petite ville du monde (1)

Bon, c’est ce qu’on dit encore de nos jours, ce qui n’est plus absolument certain, mais ça l’a bien été dans le passé…

Durbuy est considérée comme étant « la plus petite ville du monde » : ce slogan touristique fait référence à une charte de franchises octroyée par le roi Jean de Bohème, comte de Luxembourg, qui donne en 1331 le statut de ville à la cité des bords de l’Ourthe.(Source)

Quoi qu’il en soit, cette charmante cité médiévale attire de nombreux touristes belges et étrangers car elle offre aux promeneurs un charme indéniable sans parler des activités touristiques que j’éviterai de mentionner à l’exception d’une seule que j’ai appréciée. Je vous propose de commencer par une vue sur le château avant d’aller musarder au long des rues et ruelles pavées.

Durbuy est entré dans l’histoire avec son château féodal au 11ème siècle, mais on considère que c’est vers 889 que fût construit le 1er château fort. Il fût cependant détruit un siècle plus tard et c’est au 11ème siècle que Henri 1er de Namur, Comte de Durbuy, fit rebâtir la forteresse. En 1726, la famille d’Ursel reprend l’engagère* et, dès 1756, elle devient propriétaire du château. C’est en bordure de l’Ourthe, après le vieux pont situé à l’entrée de la ville, que se dresse donc le château des Comtes d’Ursel.(Source)

* Engagère  : concession d’un bien ou d’un droit en garantie d’une somme empruntée( Aux 16 ème et 17 ème siècles, afin de subvenir aux charges énormes que la guerre leur imposait, les rois d’Espagne, souveraine des Pays-Bas, en arrivèrent à se procurer des fonds en concédant de très nombreuses seigneuries hautaines dans tous leurs Etats. Ils procédaient d’abord en engagère puis, devant la difficulté sans cesse croissante de remboursement, en les vendant définitivement) (source)

 

Comme vous l’avez peut-être deviné, Durbuy est un endroit où nous sommes rapidement enveloppés par l’ambiance.

La plaque bleue dans la photo de façade ci-dessus indique que c’est là qu’est né le dessinateur Turk, créateur de Léonard et de Robin Dubois. Comme vous le savez, la BD est une des nombreuses spécialités belges.

L’église Saint-Nicolas et la maison des Récollets

L’’actuelle église Saint-Nicolas était à l’origine l’église du couvent desRécollets et des  Récollectines, fondé en 1629. Le couvent est supprimé en 1796, l’église devient paroissiale en 1810 et prend de titre de Saint-Nicolas.

 

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Balade hivernale (1): vers Montjoie (Allemagne)

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Quand la météo annonce une journée froide mais très belle, il ne faut pas me demander deux fois si ça m’intéresse d’aller faire une balade dans les beaux paysages immaculés de l’est de la Belgique et même de faire une petite incursion dans l’Allemagne toute proche. Je suis très vite emmitouflée et prête à partir.

Si vous voulez m’accompagner, il suffit de cliquer  

ici  

(pour faire défiler vers le bas, la roulette de votre souris sera parfaite. Il y de petits ascenseurs sur le côté de certains textes pour pouvoir tout lire et les mots soulignés conduisent vers d’autres explications).

Voilà, j’espère que le début de la balade vous a plu parce que ce n’est pas fini 

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