Nous avons envie de prendre un peu de hauteur pour avoir une vue d’ensemble de la ville et, pour ce faire, la tour panoramique située à côté des Arenas nous semble un bon plan.
Voilà ce que nous voyons de là-haut
« Dona i ocell » de Joan Miro bien sûr, une sculpture de 22 mètres de haut placée à l’entrée du parc Joan MiroVue sur le parc MiroVue sur l’autre côté de la place d’Espagne
En redescendant de la tour panoramique, nous nous baladons parmi des constructions assez particulières et très ouvragées.
Monument au président Macià place de CatalogneJe me demande si les médicaments sont lancés par des raquettes de tennis…
Jolie fontaine dans le quartier gothiqueUne autre jolie fontaine rue de la Portaferissa
Nous continuons à nous imprégner de l’atmosphère plaisante de ce quartier gothique et de quelques grands bâtiments
Les photos que je partage ici sont dans l’ordre de mon parcours dans la ville ce qui vous permet de vous placer dans mes pas et de découvrir la ville comme je l’ai fait moi-même ce qui explique que les photos semblent parfois n’avoir aucun lien entre elles…
Vous vous en doutez, j’ai encore du lourd à présenter sur cette ville passionnante
Nous continuons sur les routes corses qui nous mènent cette fois à Sartène. Les maisons aux façades grises et brunes, les remparts de granit dominant la vallée donnent beaucoup de caractère à ce magnifique endroit. Baladez vous dans les rues du vieux Sartène, perdez vous dans ce labyrinthe de venelles pavées et de passages secrets.
« La plus corse des villes corses » selon Prosper Mérimée, Sartène domine le golfe du Valinco et offre un panorama exceptionnel jusqu’aux aiguilles de Bavella. Cette « Ville d’Art et d’Histoire » vous fera découvrir un patrimoine urbain, religieux, naturel d’une grande diversité et d’une grande richesse (source).
Le « Catenacciu » littéralement « l’enchaîné » vous fera revivre l’ascension du christ au Mont Golgotha dans la ferveur religieuse de centaine de pèlerins venus de toute la Corse.
La croix portée par le pénitent pendant la procession
Nous mangeons une très bonne assiette de charcuteries corses sur la terrasse agréable du restaurant Le Sartène puis visitons le moulin à huile où nous pouvons voir tous les outils nécessaires à la fabrication d’une bonne huile d’olive.
L’abbaye Notre-Dame d’Orvalest un monastère cistercien-trappiste situé en Belgique dans la province de Luxembourg à 1 km de la frontière française.
C’est un peu par hasard que nous l’avons visitée, nos roues nous ayant conduits devant l’entrée alors que nous nous dirigions vers un endroit…où nous ne sommes jamais arrivés ce jour-là!
L’occasion était trop belle d’aller visiter enfin cet endroit mondialement connu et pas seulement parce que le Monastère d’Orval est le fruit d’une trèslongue histoire…
L’entréeNef, transept et sanctuaire de la première abbatiale (en ruines)Porte de l’abbatiale en ruine donnant sur le cloître
La source abondante d’ORVAL et qui porte le nom de FONTAINE MATHILDE est surtout célèbre par la légende qui s’y rattache depuis les temps les plus anciens. On raconte en effet que la comtesse Mathilde de Toscane (1046-1115), veuve de Godefroy le bossu, s’était rendue à Orval peu après la mort de son époux pour une partie de chasse. Au cours de cette partie, elle arrêta son coursier dans un coin qui lui était encore inconnu. Elle y découvrit une petite fontaine et près d’elle un modeste oratoire dédié à la Vierge. Mathilde s’assis sur la margelle de la fontaine pour y reprendre son souffle et passait et repassait la main dans l’eau. Soudain, elle eut l’impression que l’on arrachait l’un de ses doigts. Retirant promptement sa main de l’eau, elle découvrit que sa bague, dernier souvenir de son cher époux décédé, avait disparu. Aussitôt, les larmes dans la gorge, Mathilde, s’en fut prier la Vierge. Revenant à la fontaine, quelle ne fut pas sa surprise de voir surgir hors de l’eau un gros poisson lui rapporter tout simplement l’anneau d’or serti d’un gros diamant. Éperdue de bonheur, elle fit vœu d’ériger un monastère en ce lieu (source)
La brasserie d’Orval
La fromagerie et la brasserie d’Orval ne se visitent pas mais une installation dans les Communs Abraham permet de comprendre la fabrication de la bière.
En 1931, l’installation d’une brasserie au sein même de l’abbaye fut décidée afin d’aider financièrement à la construction du nouveau monastère. Actuellement et dans la traditioncistercienne, la communauté monastique consacre principalement à l’aide sociale les revenus liés à la vente de la bière sous le nom Orval. Il n’existe qu’onzebrasseries trappistesau monde dont six en Belgique. Seules les bières brassées au sein d’une abbaye, sous le contrôle des moines cisterciens qui y vivent, ont le droit de porter cette appellation. Il y a une seule bière brassée à l’abbaye. Elle estambréede fermentation haute (6,2 % d’alcool) et se caractérise par un arôme et une amertume typiques (source)
« Beer is proof that God loves us and wants us to be happy. » (Benjamin Franklin)
Aujourd’hui c’est du côté de la ville aveyronnaise deMillauque nous allons nous téléporter.
Baladons-nous d’abord dans la ville pour prendre un peu la température du lieu, même si ce n’est pas le but premier de notre présence
Ci-dessus, le bâtiment très clair est l’Office de tourisme de la ville
Le Beffroi de Millau est composé de deux parties correspondant à deux époques différentes. La Tour carrée fut construite au XIIe siècle à l’emplacement du château primitif des comtes de Millau. Il assurait la sécurité de l’enceinte fortifiée dans son angle sud-ouest. Au début du XVIIe siècle les consuls de Millau firent construire au dessus la tour octogonale. La Tour carrée servira de prison du XVIIe au XIXe siècle et notamment pendant la période révolutionnaire. L’édifice est aujourd’hui privé de sa flèche, incendiée par la foudre le 29 juillet 1811 (source).
Maintenant je peux vous le dire nous n’avions qu’un seul but en allant à Millau et ce n’était pas du tout de visiter la ville, ce que je regrette maintenant, mais d’admirer la réalisation spectaculaire qu’est leviaduc de Millau. En effet j’ai pu, dans le cadre professionnel, voir un reportage assez technique sur le sujet et c’est ce qui m’a donné envie d’aller voir de plus près cet ouvrage qu’il faut bien qualifier d’impressionnant.
Acteurs: La technique du tablier en acier et le poussage hydraulique du tablier (solution lauréate issue du concours « Mise au point et étude complète de la solution métallique lancée ») ont été conçus par le Bureau d’études liégeoisGreisch(BEG)dont les études d’exécution comprenaient les calculs généraux et calculs de résistance aux vents de 225 km/h, les calculs des phases de lançage, le dimensionnement et le calcul du tablier, des pylônes et du haubanage, le dimensionnement des équipements, la conception des méthodes d’exécution et des ouvrages provisoires. Enfin, en suivant une procédure déjà appliquée pour de multiples ponts et viaducs haubanés par ses ingénieurs, Greisch assura sur place une assistance aux opérations de lançage, de montage et de mise en œuvre des haubans sous le contrôle en temps réel du centre de calcul de l’université de Liège en Belgique. (source)
Voilà, c’était juste un peu de chauvinisme de ma part que d’aller voir une grande réalisation de ce célèbre (chez nous au moins) bureau d’architecture.
Bah quoi, je peux aussi être fière d’être Belge de temps en temps non?
Nous avons eu beaucoup de chance puisque, comme pour saluer notre arrivée, avait lieu le spectacle des fontaines magiques de Montjuic: de l’eau, des couleurs et de la musique pour enrober le tout. What else?
C’est un spectacle incontournable, et gratuit, à Barcelone où il est très plaisant de se balader en fin de journée en regardant ces animations assez grandioses comme vous pouvez le constater ci-dessous.
A bientôt pour la suite de toutes les choses étonnantes à voir à Barcelone.
Vous savez maintenant combien j’aime les murs peints qu’ils soient ornés de trompe l’œil, de graffitis ou de scènes amusantes.
Et là, je me rends compte que j’ai omis de vous parler de fresques qui ont pourtant fait couler beaucoup d’encre et de salive ces derniers temps en Belgique (et ailleurs) en raison de leur caractère érotique. Vous en avez peut-être entendu parler…ou pas mais comme je ne voudrais pas passer sous silence une partie de la cul-ture belge, c’est le moment de les évoquer même si je ne suis pas allée moi-même à Bruxelles pour les photographier.
Le 21 septembre dernier, le dessin d’un pénis géant est apparu sur un mur de la commune de Saint-Gilles. Aussitôt certains ont poussé les hauts cris alors que des millions de touristes vont chaque année à Bruxelles pour voir le Manneken-piss. Serait-ce alors juste une question de taille?
Personnellement je ne vois pas où se situe le caractère érotique d’un pénis au repos…
Ce qui est curieux, c’est que d’autres fresques, dont le caractère érotique est évident, sont présentes sur les murs bruxellois sans créer autant d’émoi.
Comme rien n’est jamais simple en Belgique, la commune de Saint-Gilles a décidé d’effacer le « zizi de Saint-Gilles » tandis que la responsable de la Culture à la Ville de Bruxelles a promis que la fresque de la pénétration ne serait pas effacée. Cherchez l’erreur…
Une dernière « oeuvre » en date va peut-être clore la liste de l’ « artiste » puisqu’il s’agit d’un « anus horribilis » (non, il n’y a pas de faute d’orthographe ) Si vous voulez aller vous rincer l’œil, bande de petits , les infos sontici
Nous prenons le départ aujourd’hui pour aller découvrir Barcelone. Je vous invite à me suivre pour ce premier contact avec la capitale de la Catalogne.
On aime passionnément Barcelone ! Cette métropole brille par sa culture, son climat, sa gastronomie, sa mythique équipe de football et surtout sa bonne humeur. Barcelone est une ville où il est difficile de s’ennuyer. Par son emplacement privilégié, elle respire un air de vacances perpétuelles, avec les maisons espiègles de Gaudí qui cohabitent paisiblement avec l’architecture gothique (source).
Les arènes de la place d’Espagne, au pied de la colline de MontjuicLa fontaine de la place d’EspagneLes tours vénitiennes de la place d’Espagne
Le MNAC
Le siège du Musée National d’Art de Catalogne (MNAC de Barcelone) est situé dans le Palais National. Ce bâtiment se situe dans la montagne de Montjuïc, ce qui lui offre un environnement inégalable avec une vue panoramique de la ville et l’accès à des musées variés comme la fondation Joan Miró, le Musée d’Archéologie de Catalogne, le Musée ethnologique et Caixa Forum, qui se trouvent dans le même Parc de Montjuïc (source).
Le théâtre grec de Montjuïc est une œuvre construite pour l’Exposition Mondiale de 1929. Tous les ans, entre le mois de juin et d’août, ce théâtre devient le centre du Festival Grec de Barcelone.
Notre première rencontre barcelonaise avec une oeuvre de Joan Miro
Joan Miró est l’un des artistes les plus représentatifs d’Espagne. La fondation qui porte son nom abrite plus de 14.000 pièces .Cette idée provient du peintre en 1968, qui voulait un espace permettant d’accéder et d’apprendre les tendances de l’art contemporain, et veiller à ce que leurs œuvres soient facilement accessibles au public.
La Fondation a été créée en 1975, cette création a donné une impulsion au concept, alors encore nouveau de musée, ainsi il était plus [aisé]de suivre ce qu’exprimaient les artistes de Barcelone à cette l’époque. L’exposition permanente est organisée en neuf zones, chacune consacrée à une période de l’art de Miró. Ainsi, il est possible de voir des oeuvres consacrées à la céramique, aux tapisseries, aux peintures ou encore aux sculptures.
Cet espace est situé à Montjuïc, dans un bâtiment qui a été conçu par l’architecte Josep Lluis Sert, un ami de Miró. Sert a beaucoup participé au concept du musée, il l’imagine comme un espace ouvert, avec de grandes terrasses et des cours qui a permettant de se déplacer aisément. Cet espace peut être reconnu dans certains films comme Vicky Cristina Barcelona, réalisé par Woody Allen, qui comprend des scènes tournées dans le monde attrayant de la Fondation Joan Miró (source).
On trouve de nombreuses fontaines bien agréables dans le parc de Monjuïc.
Monument dédié à F. Mistral
Rappelons qu’en 1867, des écrivains et hommes politiques catalans, en particulier Victor Balaguer, avaient été exilé d’Espagne pour raisons politiques. Les félibres provençaux : Mistral, Aubanel, Brunet, Roumanille … leur avaient alors offert l’hospitalité. Le calme revenu en Espagne, les catalans, en remerciement, avaient d’une part offert aux félibres provençaux “La coupo Santo”, d’autre part avaient invité les félibres à leur rendre visite en Catalogne où ils furent reçus au mois de mai 1868 avec des honneurs dignes de chefs d’état. Rappelons aussi que les félibres, en 1878, pour réaffirmer l’amitié entre catalans et provençaux avaient offert à leur tour une coupe aux catalans (source).
Caixa Forum: ancienne fabrique textile Casaramona, oeuvre moderniste de Puig i Cadafalch
Après l’entrée, nous montons découvrir les beautés de ce bâtiment et, en particulier, ce sol vallonné en briques.
Lesaiguilles de Bavella(I Forchi di Bavedda en corse) dominent le col du même nom à 1 218 m. Les localités deQuenza, Zonzaet Conca sont implantées en arc de cercle au sud-ouest du col de Bavella.
J’ai adoré l’ambiance un peu mystérieuse de l’endroit où la brume recouvrait tout. Nous venions d’un endroit très ensoleillé et le contraste avec cette atmosphère spéciale était saisissant et intéressant à côtoyer et à immortaliser en photos
Rencontre inattendue avec les ânes à croix brune sur le dos
L’église Santa Maria Assunta à Zonza (style néo-gothique)J’aime les vieilles pierres……et je ne suis pas la seule 😉Vue sur les Aiguilles au loin
C’est fou tout ce qu’on rencontre sur les routes corses!
Le panneau et la statue de Notre-Dame des Neiges
C’est une des plus belles célébrations de l’île. Celle de Notre-Dame des Neiges, la sainte patronne de Bavella. Chaque année des centaines de pèlerins viennent rendre hommage à la vierge blanche de l’Alta Rocca, face aux célèbres aiguilles.Les processions et les célébrations de Marie, sainte protectrice de la Corse, sont nombreuses sur l’île. Celle de Bavella a une particularité, le cadre unique des Aiguilles de Bavella. Notre-Dame des Neiges, c’est le nom qu’ont donné les habitants à la vierge qui leur est apparue en plein hiver.Chaque été depuis les années 50, pèlerins et touristes montent tout en haut du col pour déposer des offrandes, une bougie ou un souvenir pour honorer la sainte patronne et les proches disparus. Des centaines de personnes viennent ainsi célébrer Notre-Dame des Neiges. Certains dès le petit matin, marchent depuis Zonza jusqu’à l’esplanade du col de Bavella. La statue immaculée est portée par les religieux jusqu’à la chapelle de Sainte-Marie, pour un moment de recueillement, de chants et de prières (source)
Le panneau à l’entrée nous met en garde: tapis dans l’ombre ou au grand jour, posés au sol, accrochés sous les voûtes, perchés sur les tours, des dragons majestueux de cinq mètres d’envergure et de fantastiques créatures à trois têtes ou à deux queues envahissent la forteresse royale de Chinon. La scénographie, tant visuelle que sonore, immerge les visiteurs dans une envoûtante et fantastique ambiance. Une mise en scène inédite ponctuée de nombreuses animations sur le parcours : projections de films sur les ailes de dragons, concours de dessins, vitrines de l’imaginaire, coin lecture… Un véritable laboratoire de dracologie ! (source)
Les oeufs de dragonLe cépage de Chinon (à ne pas confondre avec le crêpage de chignon bien sûr😉 )
J’espère que la visite vous aura plu, et je vous dis à bientôt pour d’autres découvertes.