A Stirling il n’y a pas que le château, la petite ville vaut également la peine de s’y balader un peu même si une petite pluie est arrivée à ce moment-là…
L’entréeLa cour intérieureOn devine au-dessus du fronton le bouclier avec la sirène et l’indien d’AmériqueDes panneaux explicatifs et des mannequins en costume d’époque
La vieille prison de la villeNous goûtons chez Hermann’s au plat traditionnel écossais: le haggisHeureusement que la bière était bonne même si ce plat n’est pas vraiment mauvais mais sa réputation n’est pas terrible…
Je le prouve et vous fait (ré)écouter cevieux sketchd’un humoriste aujourd’hui oublié, Jacques Bodoin.
Pour terminer sur une touche d’humour, je vous prouve que moi je l’ai vu le monstre du Loch Ness, il était à quelques pas de moi à Stirling et je l’ai trouvé plutôt sympa
Nous continuons notre découverte de la Corse avec, pour débuter, cette église que je trouve très spéciale et très belle: Saint-Michel de Murato, édifiée en 1140 alors que la Corse était gouvernée par Pise, elle a été consacrée en 1283.
Elle est construite en blocs calcaires (blancs) et en blocs de serpentine (verdâtres).
Isolé à 475 mètres d’altitude, cet édifice roman de style pisan est daté du XIIème siècle (vers 1140). La légende veut qu’il ait été bâti par des anges en une nuit : Elle était stratégiquement située pour servir de point de rassemblement pour les populations environnantes isolées.
Le charme de Saint Michel tient autant à sa grâce et à son équilibre qu’au choix de son implantation sur un site enchanteur (Le site de Lourinion est signalé sur la carte de la Corse dessinée par le cartographe et astrologue grec d’Alexandrie Ptolémée, vers 150.). En 1839, Mérimée évoquait Saint-Michel (San Michele di Muratu) comme « la plus élégante et la plus jolie église qu’il ait vu en Corse ».
En 1855, le clocher porche fut rehaussé par Achille Murati – petit fils du lieutenant de Pascal Paoli à la demande de la population qui désirait mieux entendre la cloche)
Mais ce qui frappe d’emblée dans cette édifice religieux, c’est sa polychromie : la serpentine (ou chloritite) de la rivière du Bevincu se détache avantageusement sur la pierre calcaire de Saint-Florent. Cette église romane jouit en outre d’une ornementation extérieure foisonnante : Chapiteaux gravés, modillons sculptés, minutieux travail d’encadrement des fenêtres meurtrières (source)
Ci-dessus, une des nombreuses croix aux quatre vents présentes en Corse. La Corse est balayée par 7 vents qui viennent des 4 points cardinaux. Ils portent les noms de rêve d’Orient et sont généralement paisibles même s’il leur arrive parfois de se déchaîner…
le Libecciu, vient du Sud-Ouest ou de l’Ouest et peut-être très violent, allant même jusqu’à déraciner des arbres!
la Tramuntana,souffle du Nord et apporte le froid en hiver,
le Mistral vient du continent, de la vallée du Rhône. Il est sec en été, humide en hiver tout comme le Sirocco qui souffle du Sud-Est et peut apporter la pluie sur la moitié orientale,
la Gricale, vient du Nord-Est et ne concerne que la face orientale de l’île,
la Ponenté, souffle de l’Ouest et est accompagné de perturbations,
le Levante vient de l’Est, plus ou moins violemment et apporte les nuages. Il peut s’accompagner de pluie et rend la mer houleuse.
Voyez-vous la route qui serpente dans la montagne?
Le gris des rochers de la Haute-Corse sur la D81La plage de Lozari, à 7 km de l’Île RousseLe marché couvert de l’Île RousseLe phare de la PietraOn devine à droite la tour génoise en ruinesPresqu’île de la PietraLes rochers n’ont plus la même couleur grise…Les ruines de la tour génoise de la presqu’îleCorbara, en BallagneL’église de l’AnnonciationLe parvis est entièrement réalisé en galets de différentes couleursDans le village de Corbara…Une très belle découverte: le musée privé de Guy Savelli à Corbara, à ne rater sous aucun prétexte! L’homme est un passionné…
Poursuivons notre route jusqu’à Aleria où nous nous baladons un moment à la découverte de l’endroit.
Je m’arrête un instant devant la majesté de cette porte massiveLe fort de Matra
Un angle du toit du fort de Matra à Aléria
Après cette dernière photo de l’église, nous quitterons Aléria pour nous rendre à Bonifaccio (dans le prochain article sur la Corse)
Stirling est une petite cité écossaise en amont d’Édimbourg et bordée par le Forth.
La colonne au loin (symbole phallique) est le monument William WallaceOn distingue bien ici le sommet en forme de couronne ainsi que la représentation de Wallace brandissant son épée légendaireStatue de William Wallace devant le château de Stirling. Mel Gibson a incarné ce héros dans le film BraveheartLes murs du château de Stirling
La cour intérieure
Vue sur le terrain où se tenaient les tournois de manière à ce que les dames puissent regarder depuis le château
Vue sur le cimetière
Les vitraux sont superbes de même que cette très grande table
Cette grande table nous a d’ailleurs immédiatement rappelé cette publicité
Nous poursuivons notre découverte de la Corse cette fois du côté deCanarioù nous voyons ces étonnantes plages de couleur peu habituelle, heureusement qu’il y a un panneau explicatif.
Une étonnante tour triangulaire, ce qui est assez rareUn peu partout en Corse, on rencontre des statues dePascal Paoli, figure emblématique de la fondation de l’identité corseDans cette maison sont nés Joseph Napoléon Bonaparte, roi de Naples et d’Espagne et Jean-Thomas Arrighi de Casanova, duc de Padoue
Aujourd’hui nous remontons sur les toits pour une nouvelle série d’animaux. Je sais que la 2ème photo de sanglier n’est pas géniale au point de vue netteté mais je pense que la girouette vaut quand même d’être montrée .
Et si, comme moi, vous aimez les chats, je vous fais une suggestion de lecture, une fois n’est pas coutume: « Mémoires de chats » de Georges Bordonove.
Et, dans le même ordre d’idées, le conseil du jour
Je vous emmène à nouveau en Ecosse à l’endroit appelé Queen’s view à 15 minutes de Pitlochry.
La tradition locale veut que l’endroit soit ainsi nommé en référence à la reine Isabella, l’épouse du roi Robert le Bruce (14ème siècle). Quand la Reine Victoria s’y est arrêtée pour admirer le paysage en 1866, elle a écrit dans son journal que l’endroit avait été nommé ainsi en son honneur… Peu importe d’où vient le nom, la vue sur le lac Tummel est tout simplement incroyable.
Nous poursuivons notre route vers la charmante localité de Pitlochry.
En chemin nous voyons la rivière Garry
La rue principale de PitlochryL’ancien moulin qui tourne encore
Une publicité gratuite pour la banque Les rues sont joliment décorées et fleuriesUn banc de mémoire…
Un banc décoré de chardons, emblèmes de l’Ecosse
Le chardon est l’un des emblèmes les plus connus de l’Ecosse, et en particulier de son équipe de rugby, le XV du Chardon. L’origine de ce symbole remonterait au Moyen Age puisqu’il aurait été choisi en mémoire du conflit qui opposait les Écossais aux envahisseurs vikings.
Au début du XIe siècle, les guerriers nordiques avaient en effet tenté une attaque nocturne pour prendre les Écossais par surprise. Les Vikings avaient retiré leurs bottes afin d’approcher d’une citadelle en faisant le moins de bruit possible.
Malheureusement pour eux, les soldats ont traversé un champ de chardons, comme il en existe beaucoup en Ecosse, et n’ont pu retenir leurs cris de douleurs.
C’est donc grâce à ces plantes épineuses que les sentinelles écossaises ont pu prévenir le reste de leurs troupes, organiser la défense et repousser l’ennemi. Par la suite, cette victoire a inspiré la création de l’ordre de chevalerie du Chardon, encore très réputé de nos jours dans la noblesse britannique. (source)
A Pitlochry, nous visitons la fabrique Heathergems qui produit des bijoux réalisés à partir de branches de bruyère séchées et traitées comme montré ci-dessous.
Les bijoux sont ensuite vernis pour leur donner un beau brillant.
Le petit film ci-dessous vous montre le traitement complet depuis la collecte des branches.
En quittant la fabrique, nous voyons trois voitures assez particulières
Un autre beau personnage de décoration fleurieL’église et le petit cimetièreEt bien sûr qui dit Ecosse dit whisky et donc la visite d’une distillerie est inévitable
Nous quittons Pilochry après une visite instructive et une dégustation suivie de quelques achats de single malt qu’on ne trouve que sur place
…non pas pour y cueillir du romarin comme dans la comptine mais pour y découvrir un endroit merveilleusement entretenu par une passionnée qui partage ses merveilles avec les visiteurs de passage dans le Berry, à Morogues exactement, entre Bourges et Sancerres, à côté des vignes du Menetou-Salon: le Jardin des Dietzs.
Lanaissance de ce jardincommence comme une histoire d’amour et c’est bien de cela qu’il s’agit entre Nicole et son mari. Malheureusement, son mari étant décédé, Nicole est aujourd’hui seule à entretenir et gérer cet endroit mais c’est également pour elle le moyen de poursuivre l’histoire qu’ils avaient rêvée ensemble…
Elle passe l’été au jardin et l’hiver dans son atelier de poterie où elle réalise de nombreuses pièces qui viendront encore embellir le jardin.
Tout est ici prétexte à fantaisie pour notre plus grand plaisir
Une main surgie des fourrés nous indique le sens de la visiteDes oeuvres d’autres potiers trouvent également place dans cet espace naturel
La rose Sylvie Vartan
L’heure de la toilette
Ne vous fiez pas au titre de la vidéo qui suit, il s’agit d’une erreur qui semble bien difficile à corriger. Cela ne nous fera pas bouder notre plaisir d’une rencontre avec Nicole dans son « jardin extraordinaire »