L’agenda ironique de novembre 2022 ✍🏻

Comme je vous l’ai dit précédemment, c’est le blog « Carnets paresseux » qui pilote et héberge l’AI de ce mois de novembre 2022.

J’aime bien me mettre un peu à l’ombre quand il y a trop de soleil 😎 mais ce n’est pas vraiment le cas actuellement 🤨. Quoi qu’il en soit, j’ai pris ma machine à explorer le temps  pour retrouver cette phrase offerte par une amie de mon enfance: « Cherche toujours le côté ensoleillé de la vie, l’ombre viendra d’elle-même« . Facile à dire ça…. J’ai donc attendu et l’ombre est venue me souffler l’histoire ci-dessous. Comme quoi il faut parfois croire à l’incroyable 😊.

L’ombre et la lumière

J’adorais m’éclipser au moment où les adultes parlaient entre eux, quand le repas de midi avait été plantureux et que le vin avait coulé à flots. En général ils en étaient au digestif et le ton montait fortement. C’était le bon moment !

Mes parents n’aimaient pas trop que je monte seul au grenier. Je ne sais pas trop ce qu’ils redoutaient. Que je me blesse en escaladant l’échelle bancale qui y menait ? que je trouve des choses qui y avaient été cachées par des parents ou grands ou arrières-grands ? Je l’ignore mais moi ça m’amusait. On y trouvait tellement de choses insolites.

C’est là que j’aimais lire, étendu sur un vieux matelas poussiéreux. Mon esprit pouvait vagabonder à loisir et j’étais transporté dans des contrées imaginaires. J’étais bien.

Si par chance, l’après-midi était ensoleillé, la lumière qui traversait l’ancienne tabatière nichée dans le toit formait sur le sol poudreux des ombres qui grandissaient et se mouvaient au fil du temps. Comme les objets casés au grenier étaient des plus hétéroclites, les ombres prenaient tour à tour des allures de personnages ou d’animaux sympathiques, étranges ou carrément effrayants. J’étais déjà atteint de paréidolie, faculté qui n’allait jamais me quitter au cours de ma vie pour mon plus grand amusement.

Ce samedi-là, j’étais confortablement allongé en train de frotter mon nez qui chatouillait et je regardais danser la poussière dans les rais de lumière.  Brusquement j’ai eu envie de me lever, de disperser les grains qui tourbillonnaient et de jouer avec les ombres qui m’entouraient. Je prenais des poses, faisais des ombres chinoises avec les mains, les doigts, les pieds,… (J’ai essayé aussi avec les doigts des pieds mais c’était trop dur).

Soudain je vis une chose étrange. On aurait dit un ancien mouchoir de dentelle mais à mon grand étonnement cette chose semblait danser de ci de là mais elle ne produisait aucune ombre sur le sol ! Je n’en croyais pas mes yeux. Comment une telle chose était-elle possible ?

Sa petite voix me dit :

« Tu sembles bien perplexe mon ami. Quelque chose te chiffonne peut-être ? »

« Euh…vous êtes qui vous ? Et pourquoi vous ne formez pas d’ombre sur le sol ? Va falloir vous expliquer mon ami ! Ici c’est mon refuge et vous ne me semblez pas très normal. »

 La chose me répondit avec un grand sourire (ben oui il avait une sorte de visage, vous ne me croyez quand même pas assez bête pour parler à un simple mouchoir, fut-il en dentelle de Bruges !) :

« Si je comprends bien on ne t’a jamais appris que les fantômes n’avaient pas d’ombre. C’est dingue quand même, c’est à se demander ce qu’on vous apprend à l’école de nos jours ».

C’est ainsi que j’ai fait la connaissance d’un nouvel ami, étrange mais sympa. On a bien rigolé tous les deux pendant quelques années. Je m’échappais d’autant plus souvent pour grimper au grenier que je savais l’y trouver.

Un jour mon père m’entendit parler et me demanda si je me sentais bien pour soliloquer ainsi dans la poussière, entouré de vieilleries.

Je crois qu’il lui a fait peur car je n’ai plus revu mon petit fantôme par la suite. J’étais désormais seul à jouer avec les ombres du grenier mais ça ne m’amusait plus autant et je montais de plus en plus rarement. Jusqu’au jour où je ne suis plus monté du tout.

Les années ont passé et il a fallu que je vende la maison quand mes parents ont disparu. L’agent immobilier m’avait conseillé d’éliminer tout ce qui encombrait les pièces avant les visites des acheteurs potentiels.

J’ai une dernière fois emprunté l’échelle du grenier pour trier ce qui s’y trouvait. A un moment j’ai vu mon ombre projetée sur le sol et j’ai esquissé quelques pas, pour le plaisir de danser une fois encore avec elle dans cet endroit si plein de souvenirs heureux. C’est à cet instant que j’ai entendu comme un soupir derrière moi, suivi d’un éclat de rire venu d’une vieille dentelle.

« Je savais bien qu’on se reverrait un jour. Je me demande si tu as percé le mystère de mon absence d’ombre maintenant que tu es adulte ».

Ce fut notre ultime rencontre et je n’ai toujours pas la réponse à sa question.

Bien sûr je ne m’attends pas à ce que vous croyiez cette histoire. La question serait plutôt : est-ce que j’y crois, moi ? 

Voilà c’est sur cette question que se termine ma participation à l’agenda ironique de ce mois de novembre.

Je vous reviendrai au moment des votes mais surtout pour vous indiquer le tableau récapitulatif. Vous pourrez ainsi savourer tous les textes proposés sur le sujet avant la date fatidique du 23 novembre 👍.

A bientôt 😊.

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Du côté de chez Ma

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Le thème que Ma nous demande d’illustrer ce samedi est « (en) couleurs ».

Quelle plus belle occasion de partager ma première photo de la fête des Chrysanthèmes à Lahr (Forêt noire) dont je vous ai déjà parlé ?

Les façades de la ville étaient abondamment garnies de chrysanthèmes de toutes les couleurs mais j’ai choisi de partager une photo de cette installation particulièrement riche et variée…en couleurs 😊.

J’aurai probablement l’occasion de partager d’autres photos de cette magnifique région mais, d’ici là, je vous invite à passer chez Ma où, assurément, vous allez en voir de toutes les couleurs.

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Balade à Audenarde (B) 2ème partie

J’avais annoncé une suite à mon premier article sur Audenarde. Je vous ai montré les choses les plus importantes et je vais maintenant partager mes photos de détails, statues, lieux moins centraux de la ville.

Par exemple, à l’arrière de la collégiale, nous voyons ce cloître où se tient une expo de sculptures assez particulières mais plutôt sympas. 

En marchant un peu nous arrivons à l’abbaye Maagdendale (du Val des Vierges) fondée en 1234. On voit ici ce qui était une des plus importantes abbayes de femmes en Flandre. Il ne reste plus grand chose de l’immense complexe: une église basilicale, le quartier des abbesses et un corps de garde.
Les bâtiments ont été réaffectés en Archives de la ville et Académie royale de dessin.

Façade de la maison des abbesses (1663)

L’église Notre-Dame de Pamele (13ème siècle) trône sur les rives de l’Escaut. C’est ici que Marguerite de Parme (fille naturelle de Charles Quint et d’une femme de chambre d’Audenarde) fut baptisée.

Le Palais de Justice de style néo-gothique vaut également un coup d’oeil.

Poursuivant notre balade un peu plus loin, nous arrivons à l’entrée du parc municipal. L’ancien domaine du baron Liedts abrite un château en style néorenaissance flamande (1883). Le parc du château est d’inspiration anglaise et se compose de sentiers sinueux, d’arbres feuillus et de pelouses en pente autour d’un étang.

Quelques statues vues dans la ville

 

La statue suivante est celle du peintre Adriaen Brouwer (1604-1638). Passé maître dans l’art de peidnre les émotions et les états d’âme, il a le don de saisir les émotions. Rubens et Rembrandt étaient, parait-il, impressionnés par la manière dont il arrivait à croquer le quotidien des petites gens.

Son nom a été choisi pour trois excellentes bières.

J’avoue être restée assez perplexe devant la statue suivante posée devant l’ancienne halle aux viandes (Vleeshuis).

Il s’agit d’Universus, une statue en bronze de 5 mètres de haut de Johan Tahon.

 « C’est une figure qui semble s’élever vers le ciel, mais qui est en même temps fortement attirée par la terre », selon le sculpteur meninois Tahon (1965)

Une autre sculpture du même auteur est tout aussi étonnante à mes yeux. Elle s’appelle Titus, mi-homme, mi-cheval.

Nous avions choici de loger hors du centre ville mais suffisament près pour pouvoir nous y rendre à pied. Nous étions dans le charmant quartier d’Ename. Cet endroit comptait jadis une forteresse censée garder les frontières du Saint-Empire Romain Germanique. Par la suite, une puissante abbaye s’est implantée sur les rives de l’Escaut.

A l’ombre de l’église Saint-Laurent (ci-dessous) se trouve un musée archéologique malheureusement fermé lors de notre séjour.

De curieux personnages de pierre sont disposés dans le parc devant l’église. Certains ont les pieds entravés et les autres portent un fardeau. Je n’ai pas trouvé d’explications sur l’auteur ni sur la symbolique. On peut donc imaginer ce qu’on veut…

Je vous laisse en compagnie de ces personnages énigmatiques 😊.

S’ils vous inspirent, faites-moi signe…

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Du côté de chez Ma

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Une fois encore je participe au défi de Ma en partageant une photo personnelle non trafiquée qui correspond au thème proposé.

Le thème de ce samedi est « en fin de journée« .

Aujourd’hui nous nous sommes baladés en Forêt noire (il y aura peut-être quelques photos plus tard sur cette magnifique région d’Allemagne😉 ) et, en fin de journée, nous nous sommes arrêtés dans la vieille ville de Haslach.

C’est une photo d’un bâtiment typique de la région que j’ai choisi de partager.

Je vous invite à passer voir chez Ma ce que les autres participant(e)s font en fin de journée et je vous souhaite un très bon week-end.

 

PS: nous serons en route pour rentrer à la maison aujourd’hui, je passerai voir les autres propositions ce soir ou demain au plus tôt 😊.

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L’agenda ironique de novembre

Bonjour à tous les « agendistes ironiques » ://hat1//:

Je suis en vadrouille pour quelques jours et vais donc être très brêve sur le sujet:

  • Les résultats de l’AI d’octobre se trouvent ici.
  • Les consignes pour l’AI de novembre, hébergé par Carnets paresseux, se trouvent.

En gros, il faut écrire un texte qui parle d’ombre et puis faudra – si on veut, rien n’est obligé – glisser ces deux phrases : « Je ne m’attends pas à ce que vous croyiez cette histoire. Est-ce que j’y crois, moi ? « 

 

A vos claviers, les textes sont à déposer en commentaires chez Carnets paresseux  avant le 23 novembre.

A bientôt.

 

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Balade à Audenarde (B) 1ère partie

Audenarde (Oudenaarde en néerlandais) est une ville néerlandophone de Belgique, située en province de Flandre-Orientale, au sud de Gand, sur les rives de l’Escaut. On l’appelle parfois la perle des Ardennes flamandes même si ce terme est une hyperbole qui souligne à la fois la grande modestie de ces reliefs par contraste avec la vraie Ardenne et l’attachement des Flamands pour ces seuls reliefs qui structurent le territoire, contrastant avec les basses plaines plus habituelles dans la région.

Que visiter à Audenarde? En fait, pas mal de choses pour une ville de taille moyenne à commencer par les rues où se trouvent d’anciennes jolies maisons en style flamand (pignons en gradins) et aussi en style Art-déco. Le magnifique hôtel de ville (style gothique brabançon) qui héberge  le MOU (musée d’Audenarde et des Ardennes flamandes) et la collégiale Sainte-Walburge situés sur la grand-place sont des bâtiments magnifiquement ouvragés. 

C’est en visitant le MOU que j’ai appris que le mot « verdure » caractérise une tapisserie dont le fond, et éventuellement la bordure décorative, est entièrement rempli de rinceaux décoratifs.

Le célèbre écrivain français Victor Hugo a exprimé sa fascination par ces mots: « Dans ce bâtiment fantastique, il n’y a aucun détail qui ne vaut la peine d’être regardé. »(Source)

Une image vaut mille mots, je vais donc, comme d’habitude partager quelques photos bien plus parlantes.

Il me reste encore quelques photos que j’aimerais partager. Elles prendront place dans un deuxième article à venir…

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Du côté de chez Ma

Ce samedi Ma nous demande d’illustrer par une photo personnelle le thème du jour.

Cette semaine il s’agit de « Coin lecture« .

Je pourais prendre une photo de mes nombreux coins à livres dans la maison mais je préfère quelque chose de plus vivant.

J’ai choisi de partager une photo d’archives prise dans une de mes librairies préférées. Ce que j’aime à « L’Oiseau-Lire » ce sont les rencontres littéraires en toute simplicité avec d’autres lecteurs, des conseils intéressants et un accueil professionnel mais néanmoins convivial..

Cette photo a été prise lors d’une soirée polar où trois autrices belges étaient venues présenter leur dernier livre.

Sur cette photo, on voit Isabelle Corlier (avec qui je suis  d’ailleurs restée en contact depuis) lire un extrait de son roman « Ring Est ».

A sa droite se trouvent Sarah Berti et Caroline de Mulder.

Alors, il n’est pas beau et bien garni mon coin lecture? 😉

Je vous invite à passer visiter les autres coins lecture chez Ma avant de passer un excellent week-end, peut-être consacré à la lecture…

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L’agenda ironique d’octobre 2022 ✍🏻le temps du vote

L’agenda ironique de ce mois est à présent terminé et voici venu le temps de choisir votre texte préféré.

Pour cela, c’est très simple, il suffit  de vous rendre sur le blog « Le retour du flying bum » où vous trouverez un récapitulatif des propositions ainsi que le tableau de vote.

Y a pas plus facile ://toufou//:

Bonne lecture à tou(te)s

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L’agenda ironique d’octobre ✍🏻

L’agenda ironique d’octobre est hébergé par « Le retour du flying bum » dont les consignes (la beauté et un proverbe ou un dicton inventé) m’ont donné bien du fil à retordre 😣.

Mon esprit, qui a commencé sa période de repos tout comme la nature en cette saison, a pourtant tenté de s’activer à maintes reprises sans beaucoup de succès.

C’est la vie: la gestation fut longue, l’accouchement difficile et le bébé pas très beau mais ce n’est pas une raison pour le noyer malgré tout 😂.

Bref, plutôt que de rendre une page blanche, je vous livre quand même le résultat de tant de souffrances 😉. (Pas de soucis, je suis déjà rétablie 😊)

Pas question d’être privé de désert!

Il s’était enfui, les mains collées aux oreilles, épuisé par ses cris de colère. Il était parti en courant de la tente qui leur servait de maison depuis qu’ils avaient quitté leurs familles de nomades. On leur avait dit plusieurs fois que le groupe était la seule chance de tenir le coup dans le désert. Mais ils n’en avaient fait qu’à leur tête et étaient partis dans le sable avec, pour seul bagage, une tente en assez bon état, deux chèvres et quelques provisions, le tout porté par un chameau. L’insouciance de la jeunesse et leur amour les avaient dopés, ils se sentaient invincibles face au monde.

Très vite, les difficultés pour trouver de quoi boire et manger avait gommé leurs sentiments qu’ils pensaient pourtant si forts. Comment entendre gazouiller les cœurs quand l’estomac crie famine?

Il avançait maintenant solitaire en donnant de grands coups de pied dans le sable, régulièrement, pour se calmer. Soudain, alors qu’il invectivait le ciel, son pied heurta quelque chose de dur. D’étonnement et de douleur il se laissa tomber lourdement à côté de l’objet qui l’avait blessé. Il prit dans ses mains le gros caillou brun-rougeâtre dont la surface était parsemée de petits cratères.

—Très dur et même pas joli en plus, pensa-t-il. Ce n’était vraiment pas de chance que son pied et le caillou se soient rencontrés alors qu’il y avait tant de sable meuble tout autour.

C’était comme Aïcha en fait, les difficultés l’avaient rendue très dure et, alors qu’il la trouvait si belle dans les premiers temps, il ne supportait plus la moue triste qu’elle arborait toujours à présent. Il appelait ça « sa bouche parapluie »☂️, un comble en plein Sahara… Ses parents lui avaient présenté tellement de jeunes filles avec moins de caractère que sa femme et qui se seraient soumises à sa volonté sans oser élever la voix contre lui. Mais c’est sa détermination à elle qui l’avait séduit.

Tout en se calmant et en revivant sa vie à l’envers, il triturait le caillou et, machinalement, il le retourna. A sa grande surprise, il découvrit dans son creux des cristaux d’améthyste.

Jamais il n’aurait imaginé que cette pierre si dure et qui lui avait fait si mal aurait pu cacher tant de beauté.

Convaincu à présent qu’il avait eu tort de partir loin de son épouse sans chercher à découvrir toutes ses facettes, il fit rapidement demi-tour. C’est essoufflé mais plein d’espoir qu’il regagna leur campement où Aicha l’accueillit à bras ouverts. Elle souriait largement prête à entendre son histoire en admirant le bloc d’améthyste qu’il avait posé au creux de ses mains. Sûr que ce caillou resterait longtemps leur porte-bonheur pour leur rappeler que

Une grande douleur peut parfois mener au bonheur…

Si j’ai bien compris, les votes se feront rapidement, je reviendrai donner des nouvelles.

Bonne fin de journée ://salut1//:

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Une initiative bienvenue!

Il y a un peu plus d’un an, je vous parlais de ma découverte d’un nid de cigognes sur un poteau électrique près de chez moi. Fait plutôt rarissime là où j’habite!

Dans les commentaires, certain(e)s étaient inquiét(e)s du risque d’électrocution. Et bien le problème semble réglé: c’est qu’on y tient à nos cigognes blanches!

Je ne sais plus si je vous en avais parlé mais Ferdinand et Antoinette (noms donnés lors de leur baguage) avaient failli perdre la vie lors des inondations meurtrières de juillet dernier en Wallonie. 

On suppose qu’elles ont voulu protéger leurs cigogneaux lors des fortes pluies. Elles n’ont donc pas mangé pendant plusieurs jours et se sont fortement affaiblies.  Les oisillons avaient malheureusement été retrouvés morts au pied du nid.

Une vétérinaire avait récupéré les parents à même le sol, transis de froid et en hypothermie avant de les remettre au centre de revalidation pour animaux sauvages Creaves à Theux.

Je disais, en introduction, que le problème de la sécurité était réglé depuis ce mardi 😊: un aménagement spécifique a été réalisé par la Compagnie qui gère le réseau électrique à cet endroit 👍. Je ne vais pas recopier l’article de presse qui en parle, vous le trouverez

ici

Je vous encourage vivement à regarder la vidéo qui y est présentée. C’est vraiment une très belle intiative et, en ces temps un brin moroses, de telles nouvelles font chaud au coeur je trouve.

J’ai été prendre moi-même une photo de l’installation. Il n’y a plus qu’à attendre le printemps et le retour de Ferdinand et Antoinette qui vont avoir la surprise de cette consolidation de leur logement 😊.

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