Voyage, voyage: Andernach (D)

Il y a quelques mois, nous sommes allés découvrir un  coin d’Allemagne situé à moins de 200 km de notre domicile. Il s’agit de la ville fortifiée d’Andernach, à la limite de l’Eifel volcanique.

Après avoir visité la ville pour prendre sa température et voir les fortifications, nous avons aussi visité le très intéressant musée Geysir, dont je vous parlerai ultérieurement.

Une plaque commémorative nous rappelle que c’est à Andernach qu’est né l’auteur américain Charles Bukowski en 1920. Il a été baptisé au Mariendom.

Si voir les photos de cette ville allemande vous intéresse, je vous invite à cliquer sur la photo ci-dessous.

De cette région, il me reste à parler de l’activité volcanique et de l’abbaye Maria Laach (Marie du Lac). Deux points d’attraction incontournables de l’endroit 👍.

A bientôt.

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Découverte: la chapelle de l’Aubépine à Ainhoa (F)

« Viens je t’emmène avec moi, en balade » nous chantait Michel Fugain dans les années ’70 mais ici ce ne sera pas en Bugatti mais en bottines de marche. Accrochez-vous, ça va grimper!

Au départ d’un des plus beaux villages de France, Ainhoa, je vous emmène jusqu’à la chapelle de l’Aubépine et au calvaire des trois croix. « Sur les hauteurs du village, à 389 mètres d’altitude, le mont Atsulai abrite un petit sanctuaire dédié à Notre Dame de l’Aubépine et accessible après 45 minutes de marche. La chapelle et ses 26 stèles discoïdales et tabulaires, symboles de l’art funéraire basque, offre un magnifique panorama sur la vallée de Xareta, la Rhune et l’Océan..
Au XIXe siècle, le chanoine César Duvoisin et l’abbé Etchegoyen ont pu écrire de belles pages sur la chapelle, son histoire et ses pratiques mais c’est à M. l’abbé Olhagaray , curé d’Ainhoa de 1930 à 1938, que nous devons la seule étude qui lui ait été consacrée en langue basque. Les légendes et personnages mythiques dotent ce lieu d’un ensemble de croyances oscillant entre magie, religion et histoire
« . (Source)

Il paraît que l’endroit est à couper le souffle ! Il se compose d’une  chapelle (dédiée à Sainte-Rita), ainsi que de trois croix (calvaires) et de stèles discoïdales basques. De là, on aura une vue imprenable sur Ainhoa, mais également sur la Rhune, la baie de Saint-Jean-de-Luz et l’océan.

Nous traversons le village d’Ainhoa et nous dirigeons vers le début du parcours où nous voyons une toute petite chapelle et nous avons une indication « Pour le départ, suivez la direction de l’Oratoire ». Le tempo est donné, et il faut d’ores et déjà grimper !

Comme nous entrons dans une zone de pâturage, nous croiserons probablement des animaux en liberté😊.

Très vite la vue devient grandiose comme nous le voyons lors des nombreuses pauses, c’est qu’il fait très chaud en marchant au soleil🌞.

Le sommet le plus à droite est celui de La Rhune.

En chemin nous voyons l’oratoire de Notre-Dame de l’Aubépine ainsi qu’une petite source. L’endroit est fleuri mais un peu sauvage aux alentours. La légende raconte qu’un jeune berger aurait vu la vierge dans un buisson d’aubépines, et se serait écrié « Arantzatzu » qui veut dire « Vous, dans l’aubépine! »

Nous apercevons les 3 croix au sommet. On continue à grimper nous sommes près du but.

Nous atteignons enfin la chapelle de l’Aubépine. Nous passons un certain temps sur place à admirer la vue et approcher les pottocks ainsi que les stèles discoïdales.

En zoomant sur la photo ci-dessus on voit que les deux personnages extérieurs font un peu les marioles 😉.

La Vierge noire avec son fils Jésus, la piéta, viennent s’ajouter aux autres compositions et tableaux dans et hors de la chapelle, qui font du site un espace patrimonial vénéré et entretenu par la dévotion populaire. (Source)

Après une petite pause à l’ombre de la chapelle, il est temps de redescendre vers Ainhoa.

Nous sommes toujours ravis de tremper nos mains dans l’eau fraîche pour les dégonfler un peu et nous rafraîchir 😅.

Ouf, enfin de retour dans le village. Savez-vous pourquoi les maisons face à l’océan n’ont pas de colombages contrairement aux autres? Parce que l’air marin salé les abime.

Quelques anciennes maisons portent encore les noms de leurs premiers propriétaires.

Mairie Ainhoa
Cimetière Ainhoa

C’est ici que se termine cette découverte qui nous laissera un très bon souvenir d’une journée bien ensoleillée 🌞.

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Découverte: la chapelle aux icônes de Cambo-les-Bains (F)

A Cambo-les-Bains, la visite touristique la plus fréquente est la villa Arnaga, demeure d’Edmond Rostand, dont je vous ai déjà parlé ici.

A quelques centaines de mètres du cœur de Cambo, il existe un autre endroit plus modeste et moins connu que je souhaite vous faire découvrir. Il s’agit de la chapelle d’Artzaindeia (qui signifie en basque « l’appel du berger »), aussi appelée chapelle aux icônes.

 

Un peu à l’écart des routes touristiques, cette petite chapelle est un lieu original niché au coin d’une rue, sur le chemin menant à la Colline de la bergerie.

Difficile d’imaginer par son aspect extérieur de style labourdin la surprise qui se cache à l’intérieur. Dès la porte franchie, la magie opère. Vous serez émerveillés par les vitraux à l’arrière de l’autel et les dalles de verre aux motifs abstraits. Mais surtout, c’est à l’artiste basque Albert Proux, qui réalisa les fresques, que l’on doit cette profusion de couleurs pour le moins surprenante. Bien qu’il n’ait jamais réalisé ce type de travail iconographique, l’artiste se documenta en consultant les fresques des églises orthodoxes russes et c’est à l’aide d’un épiscope qu’il les retranscrit avec dextérité sur les façades intérieures de la chapelle. Ces icônes évoquent les scènes de la vie biblique : le baptême du Christ, la Dormition entourés des apôtres et des anges. (Source)

Voir aussi ici.

Je vous propose de regarder mes photos de cet endroit étonnant et, qui sait, de vous donner envie, si vous passez dans la région, d’aller voir vous-même cette explosion de couleurs souvent inconnue des touristes.

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Voyage, voyage: Bellac (F)

Bellac, ville natale de Jean Giraudoux, se trouve dans le département de la Haute-Vienne. Au Xème siècle, la ville s’est développée sur un éperon rocheux autour de son château de bois (aujourd’hui disparu).

A une époque où l’Aquitaine était anglaise (XIIsiècle) la ville s’est entourée de remparts de pierre composés de 19 tours ou bastions. On ne sait si c’est le roi anglais Henri II Plantagenet qui finança les fortifications, comme l’enceinte urbaine de Poitiers. Un crédit fut-il remboursé, un Ost dû à la cour d’Angleterre ? (Source)

Le 16 août 1356, la troupe emprunte la route en direction de Bellac. Le Prince Noir arrive en fin de journée à Bellac, ville appartenant à Marie de Châtillon-Saint-Pol, comtesse de Pembroke, veuve d’Aymar de Pembroke. L’appartenance de Bellac au comte anglais de Pembroke sauve la ville d’un incendie mais peut-être pas du pillage. (Source: la chevauchée du Prince Noir)

De nos jours, quand on se balade dans Bellac, on y découvre différentes traces de son passé:

  • maisons penchées et ruelles pittoresques
  • la plus ancienne châsse-reliquaire du Limousin (XIIème siècle) dans l’église Notre-Dame
  • un séchoir à peaux rappelle le travail du cuir qui s’exerçait jadis
  • un des plus anciens ponts médiévaux de France: le Pont de la Pierre qui enjambe le Vincou. Il se trouve en bas d’une côte qui aurait inspiré Jean de la Fontaine, qui a séjourné à Bellac en 1663,  pour sa fable Le coche et la mouche.

Si ça vous dit, on va voir tout ça en photos.

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Voyage, voyage: Lescar (F)

Récemment je vous ai proposé des murs peints et j’avais signalé y avoir glissé un indice pour une prochaine découverte 😉.

Les plus attentifs savent donc déjà que je vais vous emmener à Lescar, dans le département des Pyrénées Atlantiques.

2000 ans d’histoire

Ancienne petite ville romaine et premier évêché de la région dont l’influence politique a longtemps été importante, Lescar mérite un petit détour, notamment pour visiter la vieille ville haute et les vestiges des remparts…

Dénommée Beneharnum à l’Antiquité, la ville a donné son nom au Béarn dont elle devient la capitale historique à partir du 4e siècle. Ayant perdu son rôle de capitale béarnaise, au profit de Morlaàs, la cité se reconstruit à la fin du 10e siècle sous l’impulsion du duc de Gascogne Guillaume Sanche. Fortifiée sur un promontoire depuis le 5e siècle, la cité offre une vue imprenable sur la chaîne des Pyrénées.

Nous avons suivi le parcours proposé dans le dépliant de l’Office du Tourisme.

Et pour voir mes photos, vous savez ce qu’il vous reste à faire ci-dessous. N’hésitez pas à cliquer sur les photos pour les voir en grand et lire la suite de la légende 😉.

Bonne balade 😊.

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Voyage, voyage: Pirna (D)

Une superbe petite ville (39 000 habitants) sur l’Elbe à 25 km au sud de Dresde, gardant l’entrée des Monts de Grès de l’Elbe (Suisse Saxonne) dont je vous parlerai à la suite.

La Suisse saxonne (en allemand Sächsische Schweiz) est un macrogéochore de la région naturelle des montagnes et hauts-plateaux de Saxe. Elle comprend la partie allemande du massif gréseux de l’Elbe. Elle se situe entre Pirna, au sud-est de Dresde, et la frontière avec la République tchèque.

Connue pour ses étonnantes formations rocheuses de grès et ses gâteaux à la crème, la Suisse saxonne est un parc naturel national depuis 1990. Son nom remonterait à la visite d’Adrian Zingg et Anton Graff au 18e siècle. Ces deux artistes suisses auraient été frappés par la ressemblance avec le Jura. Ces mêmes paysages ont aussi inspiré des artistes romantiques comme le peintre Ludwig Richter ou le compositeur Carl Maria von Weber. (Source)

Pirna

Ancrée dans les traditions et riche de plusieurs siècles d’histoire, cette ravissante ville allemande est souvent le point de départ de magnifiques périples à la découverte de la Suisse saxonne.

Visitez la ville de Pirna, au cœur de la vallée de l’Elbe, pour découvrir son centre historique, ses maisons médiévales et le superbe château restauré qui la surplombe. Depuis fort longtemps, Pirna est réputée pour sa beauté à travers toute l’Europe grâce à la série de tableaux représentant la ville réalisée par le grand peintre vénitien Canaletto. Grâce aux efforts de ses habitants, la ville a su préserver son charme d’antan avec ses maisons d’époque, ses sublimes rues pavées et ses arbres luxuriants.(Source)

Vous connaissez la chanson, pour être transporté en images à Pirna il suffit de cliquer sur le bouton ci-dessous.

Préparez des chaussures confortables 🥾 pour explorer prochainement la forteresse de Königstein… 😉

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Voyage, voyage: Dresde (D)

Nous poursuivons notre découverte de la Saxe, partie moins connue de l’Allemagne, anciennement « de l’est ».

Je pense que Dresde est la ville qui m’a le plus impressionnée par la grandeur de ses constructions et l’atmosphère ambiante. J’ai adoré me promener dans cette ville colossale qui a su renaître de ses cendres.

Vue de la vieille ville de Dresde

Dresde, surnommée « la Florence de l’Elbe », est une ville fluviale dynamique à l’architecture baroque et Rococo. Une balade dans la vieille ville vous permettra de découvrir le passé opulent de Dresde au travers de ses splendides palais et de ses cathédrales. (Source)

 

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, un tiers de la ville fut détruit du 13 au  par la Royal Air Force, avec l’appui de l’aviation américaine ; 650 000 bombes incendiaires et explosives d’un poids total de 3 900 tonnes sont larguées sur la ville, tuant un nombre encore indéterminé d’habitants (entre 35 000 et 50 000 morts). Les chefs-d’œuvre de l’art baroque comme le Semperoper et les principaux musées situés dans le château de la Résidence de Dresde et le Zwinger sont détruits, et il semble à l’époque inimaginable que la ville puisse retrouver sa splendeur d’antan. Cela prendra du temps, mais la ville sera rénovée.(Source)

Pour voir les très nombreuses photos que je partage, il suffit de cliquer sur le bouton ci-dessous.

Nous poursuivrons prochainement notre découverte de la Saxe en visitant Pirna et la forteresse de Konigstein.

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Voyage, voyage: Meissen (D)

Ayant quitté Gera, en Thuringe, nous nous dirigeons vers Meissen afin de découvrir la Saxe.

Ci-dessous, vous pouvez localiser les endroits dont je vous parlerai dans le futur. Nous sommes allés jusqu’à Bad Schandau, en Suisse Saxonne, à la frontière avec la République Tchèque (nous sommes alors à 100 km au-dessus de Prague).

Carte Saxe

Meißen possède la beauté d’une figurine de porcelaine. En effet, cette ville vieille de plus de 1 000 ans est mondialement connue pour son « or blanc ». Outre l’art de la porcelaine fine, c’est un lieu d’une splendeur rare que les visiteurs découvrent.

Je vous invite à une balade dans la ville. Malheureusement la météo n’était pas au beau fixe, loin de là… cliquez donc sur le parapluie 😉.

Je vous propose de découvrir la porcelaine de Saxe . La manufacture royale de Meissen fondée en 1710 par Auguste le Fort est la plus connue. Ses pièces sont reconnaissables à leur signature aux deux épées entrecroisées. Je vous propose de cliquer sur la signature ci-dessous.

Je vous propose de découvrir un autre incontournable de Meissen: le château, appelé Albrechtsburg (gothique tardif, 15e siècle). Il est considéré comme le premier château d’Allemagne. La cathédrale de Meissen est adjacente à cet édifice comme on le voit ci-dessous.

Vous pouvez cliquer sur la photo pour voir le montage de mes photos de ces deux endroits.

Vous pouvez encore en voir davantage ici.

A bientôt pour découvrir un autre endroit de Saxe:bye:

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Waterloo (B)

Certains se sont réjouis de la victoire de Napoléon à Iena mais l’histoire est remplie d’évènements parfois très différents…
Pour répondre à Géhèm qui proclame qu’il fait toujours un temps de chien à Waterloo et que donc, en tant que minuet, il n’est pas intéressé, j’ai décidé de partager quelques photos de Waterloo où nous avons participé à une visite guidée fort intéressante l’été passé. 😉.

Un peu d’histoire, 15 ans avant la création de la Belgique…

Un panneau sur le champ de bataille nous dit que:

C’est sur ce site que le dimanche 18 juin 1815 près de 200.000 hommes s’affrontèrent pendant plus de 10 heures avec 35.000 chevaux et sous le feu de 500 canons.

A partir de 16 heures et venant du sud, 7 à 8 charges de 8000 cavaliers français menées par le Maréchal Ney, déferlèrent durant 2 heures sous le feu des tirailleurs alliés sans toutefois parvenir à écraser les carrés de défense anglaises. Chacun de ces carrés étaient composés d’environ 600 hommes sur 3 rangs, épaule contre épaule et pointant tous mousquets et baïonnettes vers l’extérieur.

 

Les installations du souvenir

Lion de Waterloo

Erigée entre 1824 et 1826, la Butte du Lion est le symbole le plus reconnu du champ de bataille de Waterloo. Retour sur son histoire et sur la place qu’elle occupe au cœur du paysage brainois.

À la demande du souverain du royaume des Pays-Bas, Guillaume Ier (1772-1843), la Butte a été bâtie à l’endroit présumé où son fils, le jeune prince d’Orange, fut blessé le 18 juin 1815. Touché à l’épaule et transporté à la ferme de Mont-Saint-Jean, l’héritier du trône commandait les troupes hollando-belges sous les ordres du duc de Wellington. Neuf ans après les affrontements, le royaume cherche à commémorer cet épisode de l’ultime bataille de Napoléon – la Belgique était un territoire néerlandais jusqu’à son indépendance en 1830. Au début de l’année 1820, l’architecte du pouvoir, Charles Vander Straeten est choisi pour son projet de tumulus, alors que d’autres proposaient une pyramide ou un obélisque. Il est décidé qu’il soit surmonté d’un lion, symbole principal du régime. Ce Leo belgicus (Lion Belgique) est composé de neuf morceaux en fonte de fer coulés à Seraing. Son poids et ses dimensions sont impressionnants : 28 tonnes pour 4,5 mètres de longueur sur 4,45 de hauteur, de sa tête jusqu’à ses pieds.

Le monticule sur lequel il trône est visible à plusieurs kilomètres à la ronde, du haut de ses 41 mètres de hauteur et de ses 169 de diamètre. En son centre, une colonne de briques soutient le poids du lion. Tourné vers la France, l’animal a la patte posée sur un globe terrestre, annonçant la paix européenne retrouvée. Le 28 octobre 1826, il est hissé et posé sur son piédestal. L’escalier de 227 marches n’est ajouté qu’en 1863-1864 – il en manque aujourd’hui une, suite à l’affaissement de la butte à la fin du XXe siècle. Son ascension offre une vue panoramique sur les différentes zones du champ de bataille, de la Haie-Sainte à la forêt de Soignes. De nombreuses personnalités ont gravi ce monument devenu iconique en Belgique, de l’empereur du Japon à Buffalo Bill… (Source)

La rotonde

Ci-dessous, la Rotonde (édifice peint en blanc, d’un diamètre extérieur de 35 mètres et d’une hauteur de 15 mètres) de style néo-classique très pur, qui abrite le Panorama, une gigantesque peinture panoramique de la bataille de Waterloo.

Le panorama proprement dit est un dispositif « comprenant un vaste tableau cylindrique embrassant les murs d’une rotonde que le spectateur découvre à partir d’une plate-forme érigée au centre de l’édifice ». La plate-forme de 9 m de diamètre se situe à 5 m du sol, ce qui place l’œil du spectateur à la hauteur de la ligne d’horizon.

La toile circulaire de 12 m de haut et de 110 m de long réalisée par le peintre français Louis-Jules Dumoulin est « précédée d’un faux terrain, de manière à dissimuler son bord inférieur et à renforcer l’effet d’illusion ». Ce faux terrain recouvert de sable et de végétation séchée est agrémenté d’objets réels (barrières, fusils, charrues) ainsi que de soldats et de chevaux gisant sur le sol et réalisés en papier mâché.

Elle décrit l’une des grandes charges de la cavalerie française menées par le maréchal d’Empire Michel Ney contre les lignes anglo-alliées. (Source)

Rotonde Waterloo

On est en Belgique quand même donc on termine par la visite de la brasserie… 

Cuves Waterloo
Futs Waterloo

 

avec dégustation bien sûr 😋.

Bière Waterloo

A bientôt pour d’autres découvertes 😊.

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Voyage, voyage: Iena et Gera (D)

Iena

Iena, charmante ville où l’optique se rappelle à nous très souvent mais dont nous garderons surtout le souvenir du magnifique jardin botanique de 4,5 hectares de superficie.

Ville de sciences, Iéna allie à merveille un passé industriel et intellectuel, la recherche, l’innovation et la vie universitaire.

La recherche et l’économie ont été les vrais piliers d’Iéna, la hissant au rang de ville scientifique. Il n’est donc pas étonnant d’y trouver différents musées exceptionnels : le musée de l’optique et la villa SCHOTT sont notamment consacrés à la vie et à l’œuvre de Carl Zeiss et Ernst Abbe et jouent un rôle prépondérant dans le domaine des sciences et des techniques. La ville compte également d’intéressants musées consacrés à la littérature et à l’histoire de l’art, notamment la « Kunsthof » d’Iéna. Ou bien encore des monuments liés à de grands noms, tel le Planétarium Zeiss, ouvert en 1926. (Source)

Pour voir mes photos, un petit clic sur la photo ci-dessous 😉.

Gera

Malgré une histoire riche de plus d’un millénaire, Gera, qui a été très éprouvée tout au long de son histoire, garde peu de témoignages de cette histoire.

Nous y avons passé peu de temps, pressés d’arriver au plus vite en Saxe.

Je partage quelques photos accessibles en cliquant sur la photo de la fontaine aux pingouins d’Iena ci-dessous.

Voilà, après Gera, nous explorerons la Saxe pour d’autres découvertes. 

Bonne journée :bye:

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