Découverte: la ville de Louvain (2)

Je vous avais promis de reparler de la KUL, l’université de Louvain. Je devrais plutôt dire Leuven puisque cette université est issue de la scission, en 1968, de la plus ancienne université de Belgique en deux parties suite à l‘affaire de Louvain.  La partie néerlandophone est restée à Leuven tandis qu’une partie francophone a été créée dans le Brabant wallon à Louvain-la-Neuve (ville créée à cette occasion). C’est une histoire belge et ça ne s’invente pas…

Je vous invite donc à regarder quelques photos de la KUL et du grand béguinage de Leuven. Le béguinage étant formé par l’ensemble de petites maisons où vivent les béguines. Pour rappel, une béguine est une femme, le plus souvent célibataire ou veuve, appartenant à une communauté religieuse laïque sous une règle monastique, mais sans former de vœux perpétuels (source).

Vous connaissez la chanson, il faut cliquer

ici

pour voir mes photos personnelles.

A bientôt pour la suite de la visite de Louvain.

 
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Découverte: la ville de Louvain (1)

Louvain (Leuven en flamand) est une ville néerlandophone située en Belgique dans la province du Brabant flamand. Louvain est surtout connu pour être le siège de la KUL (Katholieke Universiteit Leuven) dont nous parlerons en détail dans un prochain article. Les touristes pensent rarement à visiter Louvain, ils pensent que seul Bruxelles, Bruges et Gand valent le détour pour leurs bâtisses à la flamande. J’espère vous montrer que cette ville vaut également le détour tant elle  a de belles choses à partager avec ceux qui prennent le temps de la découvrir.

Je vous invite à me suivre dans la cour de l’office du tourisme…

…et à ouvrir grand vos oreilles pour vous imprégner de la façon de parler de l’endroit.

 

Maintenant que vous êtes bien dans l’ambiance, si on commençait à voir quelques beaux bâtiments qui jalonnent la ville?

Pour cela il suffit de cliquer ici

A bientôt pour la suite de la visite 

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Invitation à entrer

Approchez Messieurs-Dames, venez voir ces invitations qui donnent envie d’entrer, enfin je trouve.

Je ne vais pas bavarder beaucoup aujourd’hui, j’ai des préparatifs de Noël à prévoir et je vous laisse donc regarder ces quelques photos glanées cet été en espérant que vous les apprécierez autant que moi.

Comme d’habitude, il suffit de cliquer

ici

A tout bientôt pour d’autres photos 

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Les murmures des murs

Lors d’un récent séjour en Bavière (Allemagne) j’ai photographié une belle quantité de murs joliment peints. Les Allemands aiment beaucoup décorer les murs de leurs maisons avec des scènes souvent religieuses mais pas que.

C’est certain qu’on peut ne pas aimer ce style, ne pas imaginer transposer cette habitude chez nous mais je reste quand même admirative du talent de ces artistes qui reproduisent des scènes assez complètes tout en ayant le nez dessus 

Vous êtes prêts pour un moment de douceur en musique et en couleurs?

 

A bientôt pour d’autres photos 

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Voyage, voyage: l’Albanie

Quand j’ai partagé les photos du site de Butrint, je me suis dit que c’était dommage de ne parler que de ruines en Albanie.

En fait, je n’ai pas vu grand chose de ce pays (on y allait essentiellement pour le site archéologique) et ce que j’y ai vu ne m’a pas vraiment donné envie d’y retourner…mais c‘est une excursion souvent proposée quand on est à Corfou vu que la distance entre les côtes grecque et albanaise est très faible.
Nous avons donc embarqué assez tôt le matin direction Saranda. Vous voyez, ci-dessous, le bateau que nous avons pris au port de Corfou. La traversée dure un peu plus d’une heure.

Le port de Corfou

Il existe également des « fast ferries » impressionnants à voir qui font la traversée en 35 minutes seulement. C’est fascinant de les voir se déplacer, on a l’impression qu’ils « marchent » sur l’eau! Et dire que je me suis longtemps demandé, enfant, si les petits bateaux avaient des jambes 

Premières vues de la côte albanaise: le pays est montagneux et a l’air peu construit.

En nous approchant, nous voyons quelques gros immeubles typiques d’un bord de mer et pas très harmonieux.

Il faut dire que la moitié de la population vit encore de l’agriculture. Le pays essaye de se relever des accidents de l’histoire et de son régime politique qui fut parmi les plus durs de la région. C’est un pays qui est en plein développement mais le tourisme peine à convaincre. Les infrastructures y sont de mauvaise qualité et la population locale est très pauvre.
Arrivés à Saranda on découvre qu’il y avait probablement un chemin plus court mais l’organisateur de l’excursion doit avoir ses raisons je suppose…

A peine débarqués, nous sommes sollicités par des femmes et des enfants qui veulent nous vendre des fruits. Quelqu’un leur demande le prix…qui est vraiment prohibitif! Comme souvent, les personnes pensent que les touristes sont millionnaires et donc qu’on peut leur demander n’importe quoi.

Tout le long du bord de mer, nous voyons des femmes qui vendent leurs ouvrages: napperons, chaussons (improbables!) pour bébés. La discussion est difficile, la barrière de la langue et la monnaie du pays, le lek, ne facilitent pas les choses.

En poursuivant la promenade au bord de la mer Ionienne, nous voyons de jolies sculptures en marbre qui ont l’air un peu incongrues vu le décor ambiant, un peu comme si elles avaient été posées là sans réflexion aucune… C’est joli mais par exemple il n’y a aucun transat, aucun banc pour s’asseoir sur la plage de gravier. On n’y trouve que ce qu’on y apporte apparemment.

S’il y a une chose que j’ai aimé dans ce pays, à part le site archéologique?
Oui, heureusement vu la chaleur ambiante 

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Voyage, voyage: Louhans

Louhans, cette petite ville « à la campagne » joliment fleurie est située dans la plaine de Bresse. Les habitants se dénomment les Louhannais et les Louhannaises. Le surnom familier pour désigner les habitants de la région est le joli terme fleuri de «ventres jaunes»

Pendant de nombreuses années, le surnom de « ventres jaunes » était donné aux habitants de la Bresse. Plusieurs histoires l’expliquent… Autrefois, lors de la vente de poulets et autres volailles, les Bressans cachaient leurs pièces d’or dans une grande ceinture en toile, entourant le ventre. D’autres voisins de la Bresse pensaient que les Bressans avaient naturellement le ventre jaune, à force de ne manger que des gaudes, recette à base de maïs. La moins connue des raisons a comme origine le moustique, qui s’était installé dans les lacs et bocages bressans, propageant une maladie… qui jaunissait la peau ! (source)

Une des premières visions qu’on a en arrivant dans la petite ville aux 157 arcades est cette tour.

La Tour Saint-Pierre est un bastion militaire défendant le rempart nord de la ville, depuis 1570.
Sauvé de la ruine en 1995 et restauré en 1998 par une initiative privée et associative, ce Monument Historique est devenu un centre culturel animé par l’Association pour la Reconnaissance des Témoignages à Sauvegarder (A.R.T.S.). L’ensemble du bâtiment se compose de la Tour militaire qui conserve ses mystères, suivie d’un ancien atelier de bourrelier et d’une cour intérieure, transformés en espace d’expositions temporaires.(source)

La tour St-Paul, actuellement en mauvais état,  a été construite ou re-construite à la fin du XVIIe siècle à l’occasion de la restauration de la muraille en place depuis la fin du XIIIe siècle.

Une autre curiosité a attiré mon regard, et pour cause, vous savez que j’aime regarder en l’air et que j’aime les beaux clochers colorés de préférence. Je ne pouvais donc qu’apprécier le toit de l’église Saint-Pierre et son clocher de tuiles vernissées de Bourgogne.

Musée de l’imprimerie

Le musée municipal partage ses murs avec une des antennes thématiques de écomusée de la Bresse bourguignonne : l’imprimerie du Journal l’Indépendant.
En effet lorsque le journal « L’Indépendant du Louhannais et du Jura » ferme ses portes en 1984, écomusée crée un musée retraçant le processus de production d’un journal. Les machines sont conservées en état de fonctionnement (linotypes, rotative, presses …). Cette antenne constitue aujourd’hui l’unique exemple français de conservation d’un atelier de presse complet avec fabrication au plomb.
En septembre 2016, a été inaugurée une nouvelle salle de consultation des archives du journal de l’Indépendant du Louhannais et du Jura.(source)

Les arcades qui font la renommée de la ville

D’autres façades anciennes

La maison du bailli

Pour terminer j’ai choisi de vous montrer ce qui sert probablement de point de rencontre à de nombreuses personnes: le grand coq. Et comme vous avez beaucoup de chance que je sois passée jour de marché, vous pouvez même le voir avec et sans pantalon 

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Voyage, voyage: la ville de Toul

Je n’ai fait qu’y passer un court moment en descendant dans le Jura mais cette ville  lorraine , nichée dans une boucle de la Moselle, m’a suffisamment intéressée pour que je lui consacre un petit article.

C’est que j’aime bien sortir des sentiers battus et que Toul n’est pas vraiment une destination de vacances pour nous donc j’ai trouvé sympa de s’y arrêter en allant ailleurs  

Et je n’ai pas été déçue si ce n’est par le temps qu’on a pu y passer: j’aurais aimer en voir davantage mais nous étions attendus dans le Jura…

Mais ce n’est pas pour rien que Toul est reprise dans « les plus beaux détours de France« ! Il faut dire que c’est la seule ville lorraine à conserver une enceinte Vauban fortifiée.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la cathédrale de Toul se trouve ici et les détails sur la maison bleue proviennent de là.

Je sais que ce n’est pas complet comme description de la ville mais peut-être que ça suffira à vous donner envie d’aller voir par vous-même 

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Découverte: l’expo universelle de 1958 (du 17 avril au 19 octobre)

Le 17 avril 1958, Bruxelles ouvre les portes de l’Expo 58. Si aujourd’hui cette exposition peut paraître le reflet d’une Belgique disparue, l’événement avec sa dimension humaniste et encyclopédique, a été majeur.
Sur le site du plateau du Heysel, c’est plus de 110 pavillons qui s’étendent et tentent de réunir la culture mondiale en un seul lieu. Les styles de ces pavillons varient des démonstrations de prouesses architecturales à des styles plus traditionnels. Une des constructions retient plus l’attention, l’Atomium, symbole de l’Expo 58 et très vite de Bruxelles, emblème des Sciences servant l’Humanité, soulignant l’ambition de l’exposition, le Bilan du monde pour un monde plus humain. Pendant près de 200 jours, c’est environ 42 millions de personnes qui foulent le site de l’Expo 58 qui accueille tous les jours plusieurs dizaines de milliers de visiteurs venus de tous les continents.(source)
Pour fêter le cinquantième anniversaire de cette expo, un nouveau pavillon appelé « Pavillon du bonheur provisoire » est construit en face de l’Atomium. Il est composé de 40.000 bacs de bière. .
L’ensemble ressemble à un bunker jaune, éventé par les poignées des casiers, savamment réparties par les ingénieurs architectes. L’intérieur fait penser à une église car des colonnes apparaissent pour soutenir le toit, colonnes qui se rejoignent en composant des voûtes. (source)

60 ans plus tard, que reste-t-il de cette exposition 58?

Dans le parc des Expositions de Bruxelles les cinq palais emblématiques (aujourd’hui Palais 5, 4, 6, 2 et 10) situées autour de la pièce d’eau (face à l’Atomium) sont l’héritage de l’Exposition universelle de 1935 et érigés en style Art Deco. 
Le site du Heysel fut gardé pour l’exposition universelle de 1958. Cependant, il a nécessité quelques réaménagements. Par ailleurs, il fut décidé de l’agrandir et drainer les bâtiments. Œuvre de l’Art Déco, le Grand Palais ne correspondait pas avec l’épanouissement des années 50, durant lesquelles régnait un climat d’internationalisation, de joie et de vivacité. (source)
Le palais 5 vu du haut de l’Atomium
Le Palais 5
 Vue du site depuis la plus haute sphère de l’Atomium:
Le pavillon américain
Ce pavillon était l’une des plus grandes constructions circulaires du monde: 364 m de circonférence, 116 m de diamètre, 30 m de haut.
Ses dimensions étaient approximativement celles du Colisée de Rome. 
L’exposition qui y était présentée reflétait la vie aux Etats-Unis. Elle était centrée sur l’«humanisme américain» et montrait « l’effort continu que font les Etats-Unis pour une amélioration du mode de vie ». (source)
60 ans plus tard, sous la présidence de Donald Trump, on est en droit de se poser des questions… 
Nous terminons cette petite découverte de Bruxelles par deux bâtiments incongrus dans le paysage bruxellois: le pavillon chinois et la tour japonaise, sans liens avec l’expo. Pour avoir une idée de leurs fonctions cliquer ici
La tour japonaise:  d’autres infos
Après avoir célébré le 100ème anniversaire de la fin de la première guerre mondiale, le moment me semblait bien choisi pour célébrer le 60ème anniversaire de cette exposition internationale qui a marqué bien des Belges.
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Découverte: le « street art » à Verviers

Aujourd’hui je vous invite à me suivre dans la ville de Verviers en région wallonne de Belgique.
Mais d’où vient ce nom?

Le sens global serait « (endroit) sur l’eau, sur la rivière », la ville est en effet traversée par la Vesdre. Des étymologies fantaisistes sont courantes : Le nom de Verviers pourrait provenir de l’anthroponyme Virovius, qui aurait donné le toponyme Viroviacus. La plus populaire, quoique fantaisiste, reste « Vert et vieux », qualités désignant le chêne qui aurait ombragé Verviers, et dont les branches figurent sur les armoiries de la ville. Sur le linteau d’une porte de l’ancienne Grand’Poste on peut lire un laconique « Verre vieux ». (source)

Cette ville a beaucoup de richesses à nous montrer et j’y reviendrai probablement dans le futur mais pour cette première évocation, c’est d’art urbain que je souhaite vous parler.

Avant tout, je souhaite vous initier au vocabulaire spécifique de cet art en lisant ce petit lexique.

Deux projets d’importance ont vu le jour ces dernières années à Verviers.

  • Le premier est constitué de 5 fresques illustrant le thème du livre du journaliste français Edwy Plenel, « Dire nous« . Contre les peurs et les haines, nos causes communes, Paris, Don Quichotte, 2016.
  • Le deuxième porte le nom de « Entracte » et s’applique au premier festival d’arts urbains qui va redorer l’image de la rue Spintay et l’embellir via une fresque géante. (source)
    Ce quartier, anciennement très animé du temps de l’activité textile de la ville, a connu un déclin avec la fin de cette activité. La situation s’est encore dégradée au cours des trente dernières années et les projets de revitalisation ont poussé les commerçants à déserter leurs boutiques désormais abandonnées à leur sort.

Je vous invite à découvrir les oeuvres en cliquant juste

ici

J’espère que vous aurez apprécié la promenade illustrée et colorée à travers cette ville belge.

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Du côté de chez Ma

Le mot proposé par Ma en cette 46ème semaine est « ruines ».

Je vous ai déjà montré de nombreuses ruines et je n’avais pas envie de reprendre les mêmes. J’ai donc choisi cette fois de partager des photos d’un endroit qui se trouve en Albanie et que nous avons visité cette année: le site archéologique de Butrint.

Ville importante à l’époque antique, Butrint a deux histoires: une histoire mythologique et une histoire archéologique. Selon la légende, la cité aurait été fondée par des Troyens fuyant la guerre de Troie. A leur arrivée sur les côtes de l’Epire, pour honorer les Dieux, ils sacrifient un bœuf, qui, seulement blessé, continua à courir jusqu’à tomber mort sur la presqu’île de Butrint. Voyant ici un bon augure, les Troyens décidèrent de bâtir la cité Buthrotum, « le bœuf blessé ». L’histoire archéologique est évidemment tout autre. Occupé, depuis l’Age du Bronze par différentes tribus, le site prit de l’importance au VIe siècle av. J-C, lorsqu’il devint un centre cultuel avec l’édification d’un temple dédié à Asclépios (Esculape), le Dieu de la médecine. Au IVe siècle av. J-C, Butrint devint un centre administratif de la tribu des Chaoniens et se dote alors d’une agora regroupant les institutions politiques et religieuses. C’est de cette époque que date le théâtre. (source)

Temple d’Asclépios
Porte du lion (un lion mange un bœuf)
Ancienne basilique
Chapelle baptismale
Amphithéâtre

Voilà, je vous laisse méditer sur ces ruines albanaises probablement moins connues que les grecques ou les italiennes mais qui méritent quand même une petite visite…

N’hésitez pas à aller voir chez Ma les autres participations à ce projet.

 

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