Balade en Provence belge

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Au point le plus méridional de la Belgique, à la frontière avec la France, se trouve le joli village de Torgny.

Classé parmi les plus beaux villages de Wallonie, Torgny est parfois surnomé la Provence belge en raison du climat particulier qui y règne.

Agglomération de 220 habitants, Torgny s’étend sur le versant sud-est d’une vallée creusée par la Chiers. Le village est accroché à la pente douce de la troisième cuesta bajocienne, caractéristique de notre relief. La cuesta est une colline allongée aux versants asymétriques.

Les attraits essentiels de Torgny résident dans la couleur de sa pierre et ses toits en tuiles “canal”. La pierre calcaire jaune clair, mi-poreuse et grenue, est constituée de débris de coquillages, de grains de quartz, le tout cimenté par de la calcite.

La dénivellation du village a nécessité l’utilisation massive de la pierre pour assurer le soutènement des terrasses, entourer les jardins, les vergers et le cimetière. Ces murs de pierres sèches vous conduiront au fil de charmantes ruelles, de façades en bâtisses agricoles, de maisons manouvrières* en cour seigneuriale comme à la “cour Lassus.(Source)

Quelques photos vous emporteront dans ce charmant village en cliquant

Le diaporama est en avance manuelle de manière à pouvoir le voir à votre rythme (clic pour passer à la photo suivante 😉).

*: Les manouvriers, manœuvres, brassiers ou journaliers sont des paysans qui travaillent de leurs mains, avec des outils rudimentaires en bois, parfois relevés de fer. (Source)

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Si je vous dis « Spa-Francorchamps »…

Les amateurs de Fomule1 vont directement penser au grand-prix de Spa- Francorchamps et au circuit apprécié des pilotes auto/moto du monde entier (il y a quelque temps ont justement eu lieu les 24h motos).

Un petit bout du raidillon de l'Eau Rouge

Mais ce n’est pas de ça que je veux vous parler. J’ai découvert récemment, à proximité, une église étonnante où les pilotes de course peuvent rapidement aller faire leurs prières avant de risquer leur vie 😉.

Il s’agit  de l’église Saint-Georges (consacrée en 1970), une église moderne dont l’empreinte au sol est triangulaire et le sommet arrondi.

Ce qui est particulier, ce sont les détails de la façade en béton conçue par le sculpteur André Pirlot (1926-1997), un habitant de la région qui a fait carrière en Suisse et en France. A l’extérieur, il a imaginé un bas-relief graphique et, à l’intérieur, il a sculpté le tabernacle, les fonts baptismaux et le Christ en croix.

Le grand bas-relief en façade énonce le thème général du symbole.
Il désigne les entrées de l’église, marque un passage.
Les symboles humains sont intégrés suivant une progression définie :

Un être isolé, c’est l’homme… un autre différent, c’est la femme… puis le couple, puis les trois désignant la famille, enfin les quatre suivants, c’est le groupe, c’est-à-dire l’Église, conduit par Saint Georges qui tient la croix et écrase le démon. (source)

Sincèrement, sans ces explications je n’aurais jamais imaginé tout ça! Bon, je vous la montre ci-dessous cette fresque étonnante.

Je place ci-dessous un agrandissement de la fresque (il semblerait qu’on ne voit pas bien sur la première photo 😉).

Une autre particularité est que le cocher est isolé et, dans le mur qui le joint à l’église, on peut voir d’anciennes pierres tombales scellées qui datent de la seconde moitié du 18° siècle..

L’édifice est tellement bien intégré grâce à ses matériaux (ardoises, pierres naturelles et éléments en bois)que ceux qui visitent la région passent  souvent à côté sans s’y intéresser…

Vue de côté
Vue de l'arrière

Et vous, avez-vous vu tous les détails du bas relief? 😉

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Des frites?

Bon, je ne vais pas faire un caprice comme les membres de la famille Tuche…

…mais, comme le savent la plupart d’entre vous,  je suis Belge et chez nous les frites c’est sacré 😋.

La preuve:

Je viens même de voir en vitrine des chaussettes brodées d’un cornet de frites!

Mais si je vous en parle aujourd’hui, c’est que je suis tombée sur cet article qui me prouve une fois encore que les Etats-Uniens n’ont pas toutes leurs frites dans le même sachet (en français: il leur manque une case 😉).

Ils viennent en effet de créer un parfum…à la frite!

Un parfum à la frite, vous le croyez ? Cela existe pourtant bel et bien : le flacon “Frites by Idaho” est l’œuvre de l’Idaho Potato Commission (États-Unis), composée de passionnés qui ne manquent pas d’idées et il est collector.(source)

Ce qui me console un peu, c’est qu’ils parlent de French fries (frites françaises). Ouf! l’honneur des Belges est  sauf!

Si je vous ai vraiment donné envie, même sans parfum, je vous invite plutôt à visiter le musée de la frite à Bruxelles😊.

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Le murmure du mur…hommage à Arno

Une fusion entre deux évènements artistiques a conduit à la réalisation de ce mur peint achevé le 13 mai dernier (10 mètres de large sur 12 de haut).

Chaque année, de nouvelles fresques fleurissent au printemps et les artistes de l’asbl Spray Can’Art (dont je vous ai souvent parlé) souhaitaient travailler sur le thème de la musique.

Le chanteur belge  Arno, décédé en avril dernier, s’est rapidement imposé comme sujet.

Les artistes expliquent que le manche de la guitare rappelle les lignes à haute tension de ce quartier fortement industrialisé et très vivant à l’époque de la sidérurgie liégeoise.

Samedi 14 mai, Arno a entamé son dernier voyage lorsque ses cendres ont été confiées à la mer qu’il aimait tant, au large de sa ville natale d’Ostende. 
Selon les volontés d’Arno, la cérémonie en mer s’est déroulée dans l’intimité, uniquement avec son cercle proche.(source: RTL info)

Je l’ai déjà partagée mais j’adore cette chanson qu’Arno ne chantera plus vraiment…quel bazar quand même la vie!

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Maisons insolites

Vous le savez, j’aime me balader dans mon pays ou ailleurs et j’aime découvrir des choses étonnantes qui accrochent mon regard.

J’aime particulièrement les bâtiments quels qu’ils soient: grandioses, majestueux, petits mais charmants, étonnants, modernes, anciens,…

Hier, en balade dans l’est de la Belgique j’ai croisé la route de deux constructions qui interpellent les observateurs curieux.

La première est la maison en architecture organique de l’architecte Yves Delhez. Il avait voulu faire un métier où il pouvait exprimer des choses en lien avec la nature. Il aimait l’architecture sensorielle et vivante mais lui a perdu la vie à 60 ans dans un accident de la route en 2016.

La maison que je vous montre ci-dessous présente un mélange que, personnellement, je trouve assez amusant, de formes, de lignes, de couleurs et de matières (pierre, bois, brique), sans répétition ni symétrie.

Couverte de cherbins, cette étonnante maison est composée de pierres du pays et de schiste.

En me déplaçant autour de la maison, j’y ai deviné des formes d’animaux fantastiques. Et vous, voyez-vous aussi d’étranges créatures?

Poursuivant la route, j’ai été scotchée par une énorme paire de…fesses sans arriver à les attribuer à un animal…

En me déplaçant en contre bas de la maison, j’ai compris qu’elles appartenaient à une immense girafe! La végétation ne m’a pas permis de prendre les photos comme je le souhaitais mais je suis sûre que votre imagination comblera ces petits désagréments 😉.

Le propriétaire s’est bien amusé ici aussi et je me demande encore si le reste de la girafe est matérialisé dans la maison 🤔.

Allez, c’est tout pour aujourd’hui. 

Bonne journée 😊

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En plein dans le mille!🎯

En avançant dans le coupe feu dit « coupe-feu du tir » (on va comprendre pourquoi) qui fait face à l’entrée de l’aérodrome de Spa (B) on aperçoit sur une butte des installations métalliques qui interpellent.

Il s’agit en fait des vestiges d’un stand de tir qui était à l’époque de son installation (1907), le plus moderne d’Europe. Ce stand permettait à 52 tireurs répartis sur 2 étages de s’adonner à leur passion.

La particularité des cibles Brémer (du nom de leur inventeur le capitaine René Bremer du Régiment de Carabiniers) est qu’elles permettaient au tireur de voir son résultat sans se déplacer. En effet, chaque cible est elliptique (2,4 m de haut et 2,25 m de large) et est constituée de plaques métalliques fixées sur des axes. 

Quand une balle touche une de ces plaques, cela provoque un contact électrique qui actionne un aimant situé sur une réplique miniature de la cible, juste à côté du tireur. Ce dernier peut ainsi connaître le résultat de son tir et ajuster sa visée.

Les deux cibles que je vous montre ci-dessous sont situées à 600 mètres de l’endroit où se trouvait le stand.

De face
De profil
De dos

Pour en savoir davantage sur ces cibles ou voir d’autres photos, certaines d’époque, vous pouvez vous rendre ici.

Comme je l’ai indiqué en débutant l’article, ce coupe-feu est situé juste en face de l’aérodrome de Spa-La Sauvenière bien connu dans la région. Ce petit aérodrome est dédicacé aux petits avions de tourisme et aux sauts en parachute.

En revenant de cette balade, nous avons eu la surprise de voir cette jolie sculpture sur un tronc d’arbre à l’avant d’une maison 😮.

Une journée de découvertes agréables sous le soleil, un vrai plaisir en ce beau début de printemps 👍.

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Les murmures des murs…liégeois

Il y a environ 3 ans déjà, je vous avais entraînés à ma suite pour voir les fresques peintes à Liège (ici) et, un peu plus tard je vous avais présenté l’Homme de la Meuse.

De nouvelles oeuvres ont vu le jour depuis lors et je vous invite à les découvrir.

La première est en fait une publicité et je trouve l’idée intéressante:

Cofidis Belgique a dévoilé sa dernière campagne d’affichage. Celle-ci repose sur de grandes fresques ensoleillées, réalisées par des artistes de street art, qui purifient l’air grâce à une formule brevetée de Mediafield. L’objectif de la campagne est de renforcer la notoriété de Cofidis et mettre en avant son « côté solaire ». La promesse « Libre d’avancer » rappelle que la marque accompagne ses clients en toute circonstance, sans jugement.

Au total, sept fresques ont été peintes à Bruxelles, Charleroi, Louvain, Gand, Liège et Anvers. (source)

Les colonnes suivantes qui soutiennent une passerelle ont été peintes par Fabrizio Borrini en couleurs vives qui égayent bien l’endroit. Le titre est « Ma Liège rêvée ».

La suivante date de 2020, s’appelle Narbonne et a été réalisée par l’artiste belge Adèle Renault.

C’est en lien avec une exposition consacrée à Andy Warhol à la Boverie du 2 octobre 2020 au 28 février 2021 que les artistes Soke et Michaël Nicolaï ont créé la composition monumentale peinte ci-dessous, portrait de l’artiste, revu et reproduit quatre fois à la manière des grands portraits iconiques du pape du pop Art.

Cette fresque remplace celle en hommage à Enki Bilal que je vous avais montrée dans cet article.

Décembre 2021 a vu apparaître la fresque ci-dessous dont vous pouvez voir la réalisation ici.

J’ai aussi découvert une fresque monumentale, très graphique, sur le mur pignon de la Halte, rue de la Casquette, 4 par le graffeur Popay (F).

D’autres décorations murales éclairent cette petite rue assez peu engageante sinon. Je vous les montre ci-dessous.

Dans un quartier moins central de la ville, c’est un hall omnisport qui est décoré depuis 2019: J-BOY, OSREV, DENS, HOOKER, BRIFE, GERM, ORTEGA, RUSTY, ROES, POSEY, HYER,
DONT, ECTO, ENOF, SALO, NESPA, KIDAR, PSOMAN, BRUCE, INFAR, DEMK ET MEKAS
« Grande Jam : peintures sur bardages métalliques »

Différents supports sont utilisés, par exemple ici un édifice en béton a été décoré par David BRUCE (F), 2019.

Ici, on en prend plein les yeux avec WHOUPS (B), 2020
Peinture monumentale en triptyque sur pignons en crépis et murs de briques.

Pour terminer, je vous propose trois peintures murales qui relèvent plus du tag que de véritables fresques mais qui ont le mérite de rendre moins austères des murs de quartiers peu lumineux.

Voilà, c’est ici que se termine notre balade pour cette fois. Nul doute que de nouvelles fresques apparaitront à Liège dans les mois et les années à venir 👍.

Bonne journée 😊.

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Le parc de Séroule à Verviers (B)

Je vous ai déjà parlé (ici, et ) de la ville de Verviers située à une trentaine de km de mon domicile. J’aimerais aujourd’hui vous emmener à quelques minutes du centre-ville dans le parc de Séroule. 

Ce parc nous accueille dans ses 10 hectares aménagés: étangs, bois, prairie, verger et le petit ruisseau des Béolles* agrémentent  le décor joliment vallonné.

Pour favoriser l’apparition de fleurs sauvages une partie des pelouses sont seulement fauchées une ou deux fois par an. Certains endroits sont volontairement laissés en friche pour offrir un refuge à la faune et à la flore. Les souches et les arbres morts sont également laissés en place et servent de gîte aux chouettes, pics et chauve-souris. Aucun produit chimique n’est utilisé dans la gestion du parc.

C’est un sculpteur de ma région Philippe Ongena (déjà évoqué ici) qui a été choisi pour réaliser le portique d’entrée monumental ainsi qu’un espace de repos et de rencontre sous forme d’amphithéâtre à la croisée de trois chemins.

On trouve là un véritable îlot de verdure où il fait bon se promener à quelques pas de la ville.

Si une balade de deux minutes au calme vous tente, suivez-moi en cliquant

*En wallon, béolle signifie boulaie : lieu planté de bouleaux. 

Bonne journée 😊

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La Maison des terrils à Saint-Nicolas (B)

Je voudrais aujourd’hui vous emmener avec moi à la découverte d’un site étonnant tout près de Liège.

Certain(e)s ont été interpellé(e)s par la photo déposée dernièrement chez Ma. Cette œuvre en acier Corten représente un criquet géant aux ailes bleues (selon la couleur du ciel). Je vais maintenant la remettre dans son contexte😊 .

Cet endroit est à la fois un témoignage du passé de la région et un formidable espace naturel de promenades. Coincée entre les terrils du Gosson 1 et 2, résultant de l’activité du charbonnage du même nom, la Maison des Terrils est implantée dans un ancien lavoir édifié en 1907.

De la période « noire » florissante à la période verte fleurissante

La région liégeoise a, pendant longtemps, été réputée pour sa sidérurgie. En effet, l’implantation historique des usines sidérurgiques était associée à la présence de minerai ou de houille.  Par chance nous avions les deux.

Au début du 19ème siècle, John Cockerill introduit la Révolution industrielle en Belgique dans les domaines de la mécanique et de la sidérurgie : le bois est remplacé par le charbon et l’énergie de l’eau par celle de la vapeur. C’est magnifique car la Wallonie était riche en minerai de fer (composant de l’acier), jusqu’en 1870, et en charbon. » (Source)

De cette époque il reste de nombreux terrils en Belgique. Pour la petite histoire, on dit que le mot vient du wallon tèrri, qui désignait déjà vers 1300-1400 l’amas de terre et de pierres que l’on retirait du sol pour exploiter une mine 😉.

La particularité du terril du Gosson est que cet ancien site charbonnier (désaffecté depuis les années 1960) s’est progressivement transformé en îlot de nature.

Vous n’aurez donc nul besoin de lampe ni de casque de mineur. Pour m’accompagner sur place, il suffit de cliquer sur l’image ci-dessous.

J’espère que l’histoire de l’évolution de cet endroit au passé laborieux et qui est aujourd’hui très accueillant vous aura intéressé(e)  😊.

J’ajoute juste, en dernière minute et ce grâce à une question de Chinou, que le scénographe de ce lieu est le Belge Daniel Steenhaut.

Et si vous souhaitez en savoir plus sur les terrils belges, je vous invite à consulter ce document très complet 👍.

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L’église des Saints-Hermès et Alexandre de Theux (B)

A une vingtaine de kilomètres de chez moi se trouve une jolie commune appelée Theux. Nous allons souvent nous y balader mais n’étions encore jamais entrés dans l’église des Saints-Hermès et Alexandre*.

C’est cette découverte, que nous avons enfin faite, que je souhaite partager aujourd’hui.

Vous vous doutez bien que si je vous en parle c’est que l’intérieur mérite bien un petit détour 😊.

L'église-halle

Un peu d’histoire

Le caractère massif et fortifié de l’ensemble avec son mur d’enceinte manifeste qu’en plus du culte, l’église de Theux remplissait les fonctions de défense et refuge.

On voit ici une des deux seules églises belges qui ont  conservé leurs hourds (possibilité de tirer sur des assaillants). On voit aussi des meurtrières étroites trapézoïdales. L’espace sous toiture (7,25 m de large sur 4,5 m de haut) de la tour carrée constitue une véritable réserve où stocker vivres et munitions en cas de siège.

A gauche de l’entrée, dans le mur de la tour, taillés dans du calcaire, deux orifices permettent deux tirs jumelés d’arquebuse pour défendre l’église.

Dans l’entre-Loire et Rhin, il s’agit de la seule église-halle romane à plafonds plats de toute l’Europe occidentale. De plus, les plafonds de la nef principale (1630), du chœur (1681) et des chapelles latérales (1698) sont à caissons peints. Ces plafonds exaltent le culte des saints en réaction à la Réforme protestante.

La nef et le buffet d'orgue

On voit ci-dessous un des beaux chapiteaux ornés de feuilles stylisées de couleur vert et or sur fond rouge, les fonds baptismaux romans ainsi qu’un bénitier gothique en marbre noir de Theux.

Une autre particularité est que les bancs  sont gravés aux noms des fidèles aux places qu’ils occupaient à l’office comme on le voit sur la photo suivante.

Il suffit parfois de pousser la porte et de lever les yeux pour faire de jolies découvertes sans courir bien loin… 😊

*Je tiens à préciser que Saint-Hermès est un ancien martyr romain du 1er siècle qui n’a rien à voir avec le dieu grec Hermès, messager des dieux, ni avec la maison de luxe Hermès bien sûr 😉. 

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