Même si un proverbe français dit que « A bon vin il ne faut point d’enseigne« , vous savez que j’aime toujours, en rue, lever les yeux et découvrir de jolies enseignes aux devantures des magasins. Il y a longtemps que je n’en ai plus partagé et je vais donc m’employer à rattraper le temps perdu (même si certains disent que le temps perdu ne se rattrape pas!)
En général, une belle enseigne sert surtout de
Elle peut nous proposer de voyager
Et en voyage, il faut bien boire et manger…
Si, comme moi, vous êtes atteint(e) d’ailurophilie, vous pouvez aussi trouver votre bonheur 😻.
Et si vous n’êtes pas porté sur les chats, ce n’est pas un problème
De toutes manières, fin de journée, c’est toujours pareil: on va au lit, on dort…
Et non je ne partagerai pas de girouettes ou autres garnitures de toits aujourd’hui mais pour voir ce que je vais vous faire découvrir il faudra quand même lever la tête bien haut. C’est bientôt Pâques, on pense aux cloches mais aussi aux clochers. Ce n’est pas non plus un clocher tors que je vais vous montrer mais quelque chose d’encore plus particulier.
L’église Saint-Martin à Ferrières (B), édifice de style néo-gothique de la fin du 19ème siècle, présentait de gros soucis de fissures, de chutes d’éléments… depuis de nombreuses années, ayant nécessité déjà différentes interventions pour en consolider la tour et le clocher. La commune envisageait de supprimer définitivement la partie supérieure du clocher, et de couvrir la tour par une toiture plate. Le bureau Greisch a alors proposé de conserver le clocher dans le village et de maintenir ainsi la silhouette élancée de l’église. Proposition : remplacer le clocher existant par une structure en tôles d’acier inoxydable sablée. La structure de 24,5 tonnes (contre 270 tonnes démontées) a été réalisée en atelier, et transportée d’une pièce jusqu’à Ferrières.(source)
Ce samedi, Ma nous demande d’illustrer le mot « roman ».
Je lis énormément mais le titre qui me vient directement à l’esprit est « Cobre », le 8ème roman du Belge Michel Claise.
Michel Claise est juge d’instruction, spécialisé dans la lutte contre la criminalité en col blanc. Dans son huitième roman, il a souhaité rendre hommage aux héros chiliens, mais aussi dénoncer les exactions commises par un pouvoir absolu sans respect des libertés et des droits de l’homme.(source)
Pourquoi? Tout simplement parce que c’est le dernier que j’ai acheté lors d’une soirée littéraire inoubliable organisée par l’excellente librairie « L’oiseau-lire » (et hop une pub gratuite, parce qu’ils le valent bien 😉).
Michel Claise nous a présenté son livre avec un enthousiasme non feint. Il nous a emmené au Chili à sa suite et la présence du groupe chilien Xamanek a achevé de nous ensorceler.
Quelques photos de la soirée pour vous mettre dans l’ambiance:
Michel ClaiseLuis et SergioVictoria, leur sœur
Envie d’en découvrir davantage sur ce roman?C’est ici mais aussi là.
Envie d’entendre le trio Xamanek et sa joie de vivre communicative?
Et alors ce roman me demanderez-vous?
Je ne l’ai pas encore lu parce que je suis plongée dans le Brésil des années 30 dans « La couturière » de Frances De Pontes Peebles (851 pages quand même) et que ça prend du temps…mais dès que j’ai fini, je quitte le Brésil mais je ne quitte pas l’Amérique du Sud et je file découvrir Cobre et l’ambiance du Chili.
Comme chaque année, aujourd’hui nous pensons plus spécialement à toutes celles à qui les hommes ne reconnaissent qu’un seul droit, celui d’obéir à leur loi.
Je m’attends à des remarques du style: un jour pour les femmes, 364 pour les hommes et je trouve que ça reflète assez bien la réalité : nous vivons dans une société d’hommes, créée par des hommes pour des hommes. Je ne suis pas féministe à outrance mais je ne peux pas m’empêcher de bondir quand j’apprends ce qu’on fait subir à des femmes juste parce que ce sont des femmes! Et je rappelle que ce n’est pas la journée de la femme mais celle du droit des femmes… Je ne ferai pas la liste de tout ce qui continue à mal se passer pour les femmes même dans nos sociétés dites civilisées, les média s’en chargent régulièrement.
Mais bon, j’ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre et où je peux m’exprimer sans risque alors je vais en profiter pour mettre à l’honneur une artiste belge: Montana Engels.
Pourquoi?
Parce que, comme vous le savez j’aime l’art urbain, et que Montana Engels est une femme talentueuse qui s’exprime, entre autre, en réalisant des fresques murales… Deux bonnes raisons pour vous la faire découvrir aujourd’hui non?
Samedi dernier pour illustrer le mot « ancien » chez Ma, j’ai utilisé une photo d’une expo sur les années ’80 que j’ai visitée il y a peu. J’ai pris d’autres clichés que celui de l’ordinateur personnel (révolutionnaire en ce temps-là) et j’aimerais les partager pour voir si nous avons les mêmes souvenirs…ou pas. C’est juste une question d’âge après tout et comme le vintage fait fureur c’est le bon moment pour montrer aux jeunes qu’on savait vivre bien à l’époque même si certaines évocations leur sembleront ante-diluviennes.
Comme d’habitude, un clic sur la photo l’agrandit et les termes soulignés sont des liens…
Bonne promenade dans les années ’80 et, si vous en avez l’occasion, je vous conseille vivement d’aller sur place voir cette exposition dont la muséographie m’a impressionnée.
Il y a quelque temps j’ai lu un article sur une construction étonnante dont je n’avais jamais entendu parler et qui se trouve à peine à 1/2 heure en voiture de chez moi: la tour d’Eben-Ezer dans la commune de Bassenge (B)
Mais que signifie ce nom? ében-ézer (= pierre du secours en Hébreu), est la pierre commémorative dressée par Samuel, pour marquer le lieu où Dieu aida Israël à mettre en déroute les Philistins, au nord de Jérusalem.
La tour, dans sa globalité, représente le Genre Humain, symbolisé dans l’Apocalypse par la Jérusalem céleste. Les références bibliques sont légions à l’intérieur de la tour.
Le dépliant fourni à l’entrée dit ceci:
Un site exceptionnel d’harmonie, d’unité, de poésie et d’interpellation. Une atmosphère où se mêlent le symbolisme des oeuvres, des idées, le réalisme du travail et le charme de l’environnement. Un espace dédié à la fraternité entre les peuples, qui ouvre ses portes afin de partager les découvertes archéologiques, paléontologiques, historiques et la pensée universelle de Robert Garcet. Une incitation à la détente, l’amitié et la sympathie.
Première vue de l’édifice, le ton est donné
Cette tour de 33 mètres de haut, sur un puits profond également de 33 mètres, est formée de 7 niveaux, formé d’un grand quadrilatère de 12 mètres de côté et il est soutenu par 4 tours. L’escalier monumental est constitué de 4 paliers, séparés entre eux par 7 marches. Toutes les mesures sont symboliques. La construction est en pierre de silex du pays et est située dans une ancienne carrière. On y trouve d’ailleurs un Musée du silex.
Apprêtons-nous à entrer dans cette tour étonnante…
Au rez-de-chaussée, 4 chérubins soutiennent l’édifice sur leurs ailes étendues (le Taureau, l’Homme, le Lion et l’Aigle).
Au sommet de la tour, 4 animaux à l’image des Chérubins sont dressés aux 4 vents.
À la base de la tour, un cromlech dresse ses douze stèles entre les taillis; chaque pierre dressée est distante de l’autre de 3,33 mètres.
A l’intérieur, la scène du livre a été ébauchée en 1958 et s’est terminée en 1968. L’écriture du livre a été réalisée par le pinceau d’un ami imprimeur.
En haut de la tour, on trouve de nombreux symboles dont voici quelques exemples:
Vous l’aurez compris, il est impossible en quelques mots de transmettre tout ce qui se trouve dans cette tour qui évolue encore de nos jours. Je veux simplement dire que c’est vraiment étonnant à voir en plein milieu de nulle part et qu’on peut y passer un certain temps à découvrir les idées de Robert Garcet très bien expliquées sur des panneaux ou sur des PC’s mis à disposition sur place lors de la visite.
Si vous voulez encore d’autres informations vous pouvez cliquerici.
Aujourd’hui j’ai envie de partager quelques photos d’armoires électriques décorées qui ont jalonné mes balades de-ci, de-là. Parfois c’est figuratif, d’autres fois c’est complètement abstrait mais, en général, je trouve que ça apporte vraiment un plus à l’espace urbain. Dire si c’est joli ou pas relève des goûts personnels et je me garderai bien de porter un jugement…
Et vous, remarquez-vous ce mobilier urbain coloré? Aimez-vous ça ou pas?
Cette fois, Ma nous demande d’illustrer le mot « nuit ». Nous allons essayer de ne pas nous endormir pour autant mais de proposer des photos dans le thème
Je vais d’abord vous proposer une photo de la magnifique gare de Liège imaginée par l’architecte espagnol Santiago Calatrava. Elle serait même dans le top 5 des plus belles gares au monde selon CNN!
Pour continuer, je vous emmène pour une balade nocturne dans la jolie ville de Sarlat (Périgord Noir).
Grâce aux initiatives d’André Malraux et à la réhabilitation des espaces publics et du bâti ancien, Sarlat détient le record pour la densité de monuments classés et inscrits. Mais, pour mettre mieux encore en valeur ce centre-ville, il a été fait appel à un véritable metteur en scène de la lumière : Jacques Rouveyrollis qui, par une combinaison de l’éclairage au gaz, de candélabres et de l’électricité au sol, a contribué à ce que le Guide Vert attribue à Sarlat la note exceptionnelle de 3 étoiles, à l’égal des plus belles villes d’Europe. (source)
J’espère que vous aurez apprécié ces quelques photos de nuit. On se quitte en chanson pour une séquence souvenir.