Ce samedi, le thème que Ma nous propose d’illustrer en photo est le noir et blanc.
Un clin d’œil belge gourmand pour commencer à illustrer le noir et blanc bien sûr.
Je ne fais pas souvent de photos sans couleurs mais il y en a pourtant quelques-unes que j’apprécie dans mes réserves et c’est évidemment celles-là que j’ai choisi de partager aujourd’hui.
Elle n'est pas très gaie mais c'était pourtant par une belle journée, sans pluie, les bulles étant présentes au niveau de l'eau.
Celles-ci ont été prises en Corse (Bavella)
Personnellement j’aime le noir et blanc pour certains portraits ou pour rendre une atmosphère un peu mystérieuse mais, en général, mes photos sont en couleur pour plus de vie. Mais ça n’engage que moi bien sûr
Je vous invite vivement à vous faire surprendre en allant chez Ma voir les autres illustrations du thème du jour.
Profitant récemment d’une belle journée ensoleillée nous avons décidé d’aller nous balader vers le Luxembourg et sa si belle Petite Suisse, le Mullerthal..
L’occasion était belle de faire une pause dans la ville de Diekirch, surtout connue pour sa brasserie, mais ayant d’autres curiosités à offrir aux touristes de passage.
Pour commencer, nous admirons la fontaine de l’âne aux ducats, symbole de Diekirch qui s’enorgueillit du titre de « cité des ânes«
Ça laisse rêveur non?
Mais vous le savez, j’aime partager mes photos donc je vous invite à regarder le petit montage ci-dessous avant de me laisser un commentaire (ça fait toujours plaisir 😊) .
Comme chaque lundi, Alexandra du blog Brick a book nous propose une photo comme déclencheur d’écriture. Cette semaine, c’est la photo ci-dessous et la thématique interdite est l’enfance.
La tache blanche m’indifférait, je ne voyais que la route qui se déroulait comme un long ruban gris devant mes yeux et me faisait penser à ma vie. Même les cicatrices des accidents de parcours s’y trouvaient. Oh, certains avaient bien essayé de faire de petites réparations, inutiles, de mettre des emplâtres qui ne tenaient pas longtemps, gaspillage.
Le film venait de se terminer sur cette image. J’avais machinalement éteint la télé et j’en étais là de mes pensées bien sombres, au moins autant que le temps que je devinais derrière les rideaux.
Pas envie de bouger ni de sortir, peur d’avoir froid, d’être mouillée, d’attraper la mort quoi. Un comble en période d’Halloween où on voyait ses émissaires à tous les coins de rue, dans toutes les vitrines de magasins…
Le vent faisait trembler les feuilles encore en place. Les oiseaux se cachaient dans les haies pour se protéger de la pluie et la lumière déclinait d’heure en heure. Saloperie d’heure d’hiver!
La température extérieure restait légèrement positive contrairement à mon moral. Oubliées les couleurs éclatantes de l’été ou joliment mordorées de l’automne, bienvenue dans l’hiver en noir et blanc.
Il fallait réagir, et vite, pour ne pas sombrer. Faire une bonne flambée dans la cheminée, faire couler le café et inviter le chat à se pelotonner, bien calés dans le canapé. Quelqu’un pourrait-il me dire pourquoi les humains ne sont pas programmés pour hiberner?
Ne vous contentez surtout pas de mes mots mais courez vite sur Brick a book voir ce que cette photo a inspiré aux autres participant(e)s.
Aujourd’hui, Ma nous a demandé d’illustrer le mot conte.
Comme je pense être heureusement atteinte du syndrome de Peter Pan, j’aime les contes, les conteuses et les conteurs. J’ai d’ailleurs assisté dimanche à un spectacle de contes de Halloween dits par une sorcière plutôt sympa. L’ambiance volontairement sombre pour faire juste un peu peur aux enfants ne m’a pas permis de prendre de photo discrètement…dommage.
Quoi qu’il en soit, l’Allemagne est pour moi le pays des contes puisque c’est le lieu de naissance des frères Grimm. Si vous aimez vous balader en voyant de jolies choses, je vous invite à découvrir la Route allemande des contes de fées. En ce qui me concerne, je ne vais vous dévoiler qu’une seule photo juste pour vous donner l’envie 😃
Le loup et les sept chevreaux (Marburg)
Si vous avez oublié l’histoire, pas de souci, il suffit de cliquer ici.
Je vous invite maintenant à aller voir chez Ma comment ce défi aura été relevé de différentes manières…
Quelques invitations sous forme d’enseignes, ça vous dit?
Il suffit de cliquer sur les flèches ci-dessous 😉
Photographe
Potins chuchotés
Les trois cerfs assoiffés
L'artichaut
La fabrique de glace
Dans la sphère à boucles blondes
Ecole néerlandaise de carillon
Les trois anneaux
Je suis unique...Normal
Courtiers
Petit magasin de bière
La brochette noire
Association d'étudiants chrétiens
Sans commentaire 😉
Le temps de grand-maman
Blason d'Utrecht
Ici ce n’est pas lever les yeux qu’il fallait faire mes les baisser jusqu’au sol devant ce magasin de fromage!
Après une visite très technique et sérieuse hier, ces enseignes glanées aux Pays-Bas vous (et me) permettront de reprendre haleine avant de retrouver Ma pour son défi du samedi.
Je vous avais promis dans unarticleprécédent de revenir sur le sujet de ce long plan incliné pour les bateaux. Mes propos seront un peu plus techniques cette fois puisque, comme je vous le disais, j’ai eu la chance d’aller dans les endroits normalement non accessibles au public. Si, malgré tout, mes explications ne sont pas suffisamment techniques à votre goût, je vous invite à aller voirlàoù vous saurez tout ou presque sur cet ouvrage monumental.
Jean-Baptiste Vifquain, ingénieur architecte urbaniste, né à Tournai en juin 1789, a réalisé l’étude du canal de Charleroi à Bruxelles au gabarit de 70 tonnes et sa construction terminée en 1862. Le trafic par voie d’eau ne cessait de se développer, sur le canal Charleroi – Bruxelles. En effet, l’industrie charbonnière puis métallurgique transportait ses matériaux par voie d’eau vers le nord du pays. L’ancien tracé du canal ne convenait pas au passage de péniches trop volumineuses ce qui imposait donc des aménagements. A la fin de la deuxième Guerre mondiale, la Belgique débute les travaux de mise au gabarit des voies navigables à 1350 tonnes. La solution du plan incliné est retenue pour résoudre le problème de la chute de 68 m près du petit village de Ronquières. Le canal Charleroi-Bruxelles est désormais une voie de transit vers la France, les Pays-Bas et l’Allemagne.(inspiré dece site).
Ce plan incliné permet actuellement le passage d’environ 12 bateaux par jour. Il n’existe que deux autres ouvrages de ce type, un en France (Saint-Louis-Arzviller) et un en Russie (Krasnoïarsk, sur le fleuve Iénisseï).
Afin de faire connaître l’ouvrage et d’en faire un pôle d’attraction touristique, une grande tour panoramique a été construite mais n’a aucune utilité pour la navigation. Cette tour, de 150 mètres de haut, se visite et offre une vue imprenable sur la région (Par temps clair, ce qui était le cas quand j’y suis allée, on peut observer le lion de Waterloo et l’Atomium situés à environ 30 km!)
Si vous souhaitez m’accompagner dans cette visite particulière, il suffit de cliquer
Pour la visite touristique habituelle, nous sommes munis d’un audio-guide, afin de découvrir le monde particulier de la batellerie grâce au parcours-spectacle intitulé « Un bateau, une vie ». Grâce à ces installations, on a l’impression de vivre aux côtés de la famille du batelier.
Le site du plan incliné de Ronquières occupe environ 20 mécaniciens, 12 éclusiers et 14 agents touristiques.
J’espère que la visite vous a intéressés et que je pourrai prochainement aller visiter l’ascenseur à bateaux pour vous en parler en complément.
Ce lundi, Alexandra du blog Brick a book nous propose de laisser courir nos doigts sur le clavier (ou nos plumes sur le papier, au choix) en regardant l’image ci-dessous et avec la contrainte de ne pas parler de train.
Il m’attendait comme tous les matins, pareil à lui-même. Pareil? Non, aujourd’hui il avait mis des gants blancs. Quelle drôle d’idée! Peut-être voulait-il me dire ce qu’il avait sur le coeur depuis si longtemps ou peut-être qu’il avait un problème de peau et voulait le cacher… Ou peut-être encore avait-il eu à manipuler des choses précieuses à ne pas graisser de ses doigts? Ce serait étonnant quand même, on n’envoie pas de cette manière des choses précieuses et pour les autres, si on met des gants, on ne les choisit pas blancs. Ces gants avaient un petit côté suranné qui me laissait perplexe. Non c’est certain il avait mis ses gants pour me parler et m’avouer ses sentiments. J’avais bien vu qu’il me regardait toujours longuement et était très prévenant à mon égard.
Tous les jours à 7h30 il se trouvait exactement devant la porte vitrée que j’empruntais. Bien sûr que ça m’intriguait, depuis le temps que ça durait! Au début je n’avais rien remarqué mais, à la longue, je ne pouvais pas ignorer son manège et ses regards en coin. De mon côté, j’avais commencé à lui sourire quand je l’apercevais même si lui restait toujours aussi sérieux et professionnel.
J’allai prendre ma place, sortis un magazine dans lequel je me plongeai non sans relever les yeux à intervalles réguliers pour voir ce qu’il faisait. Il déambulait de place en place toujours ganté. Bizarre quand même… Je devenais nerveuse, lisant et relisant sans cesse les mêmes lignes qui sautillaient devant mes yeux.
Le temps passait et il était bien le seul: rien ne se passait d’autre. J’allais bientôt arriver à destination et je me décidai à me rendre au petit coin tout en le cherchant du regard.
Et c’est là que je le vis, en première classe, servant le café aux passagers privilégiés. C’était donc ça et le roman que j’avais élucubré toute seule s’envola avec les nuages…de lait!
Je vous invite à vous rendre, en empruntant le moyen de locomotion que vous préférez, sur le blog Brick a book afin de voir les écrits des autres participant(e)s.
Je suppose que tout le monde a bien mis montres et horloges à l’heure d’hiver et, puisque vous êtes bien reposés, je vous propose un peu d’humour sur le sujet.
Cette semaine, Ma nous demande d’illustrer en photo le mot papier. Pour boucler ce défi, j’ai eu l’idée de prendre en photo du papier…photo.
J’aime faire des essais et obtenir des résultats différents voire étonnants quand j’imprime mes photo. Bien sûr j’ai du papier photo normal brillant ou satiné pour les impressions classiques. Pour m’amuser, je suis aussi à l’affût de tout ce qui peut m’aider à personnaliser une impression de photo.
On regarde ces papiers?
Avant d’aller voir chez Ma comment les autres ont illustré ce mot, il me semble incontournable d’écouter cette chanson de circonstance.
Vous le savez, je suis toujours à l’affût du moindre bout de mur décoré et ceux que je vous propose aujourd’hui sont encore une fois très particuliers.
Je vous invite à cliquer sur une miniature ci-dessous, au choix, ce qui ouvrira la visionneuse en grand.
Alors, ça vous a plu? Je l’espère parce que j’en ai encore d’autres en réserve