Voyage, voyage: Bretagne (5)
Aujourd’hui je vous emmène prendre le bon air en Bretagne, plus précisément dans le Morbihan.
Nous commencerons notre balade par Sainte-Anne d’Auray puis Auray et nous terminerons par Carnac.

Sainte-Anne d’Auray
Principal lieu de pèlerinage de la Bretagne, ce village est situé dans le Morbihan.
Il s’agit d’un ancien hameau d’une quarantaine d’habitations situé dans la paroisse de Pluneret qui portait le nom de Ker Anna, et qui en breton signifie village d’Anne. Une tradition orale, diffusée par les fidèles chrétiens de cette région, voulait que Ker Anna fût appelé ainsi en référence à sainte Anne mais cette toponymie résulte d’un syncrétisme entre le vieux fond païen de la déesse Dana et le culte des saints chrétiens (source)
Si Dana vous évoque vaguement quelque chose, c’est peut-être en raison de cette chanson du groupe celtique Manau
:
Auray
Nichée au creux de la rivière d’Auray, cette cité médiévale de caractère séduit au premier regard avec son centre-ville animé et le port de Saint-Goustan. Les siècles ont passé et les ruelles du cœur historique ont conservé leur charme d’antan.(source)
Carnac
Les célèbres mégalithes de Carnac, haut lieu de la Préhistoire européenne, font partie des incontournables. Plus de 3 000 menhirs alignés sur 4 km de long…(source)
Je vous invite à regarder les quelques photos partagées
ici
sans oublier de cliquer sur les termes soulignés pour en apprendre bien davantage.

Voyage, voyage: Arras
Comment parler d’Arras sans débuter par cette chanson venue du fond de ma mémoire et qui fait que je sais depuis très longtemps situer cette ville dans l’hexagone…
Malgré ça je n’avais jamais pris le temps de m’arrêter dans cette ville. C’est maintenant chose faite et je ne regrette pas.
Au XVIème siècle, l’édit de Philippe II interdit de « bâtir dans la ville d’Arras, à moins que les murs ne soient faits de pierre ou de brique sans aucune saillie sur les rues ». Ces contraintes architecturales sont mises en place par mesure de sécurité mais aussi dans un souci d’embellissement. Elles ont donné naissance à un ensemble unique en Europe de 155 façades de style baroque flamand. Construites perpendiculairement aux places, les maisons étroites de façade sont nombreuses et permettent à davantage de commerces d’avoir “pignon sur rue”.(source)
Je vous ai montré le poids public lors d’un récent défi de Ma mais il y a bien d’autres choses à voir dans cette ville du Nord.
En résumé, étant donné que je n’ai fait qu’y passer, d’Arras je retiendrai surtout
- les deux magnifiques places: la place des Héros et la Grand Place bordées de maisons à l’architecture d’influence flamande
- le superbe Beffroi gothique flamboyant
- la cathédrale Notre-Dame et Saint-Vaast
- l’étonnement devant la plaque signalant la chapelle de la Sainte-Chandelle…sans chapelle!
A bientôt pour d’autres découvertes…
Francfort
Après vous avoir emmenés à Corfou, nous continuons à nous balader mais bien moins loin puisque je vous propose de découvrir Francfort qui est la ville la plus riche d’Allemagne paraît-il.
C’est une ville qui nous a étonnés par les contrastes entre bâtiments massifs typiques de l’architecture allemande et constructions modernes en verre et métal qui s’élancent vers le ciel. Une ville où il est agréable de se balader, le nez en l’air bien sûr pour voir toutes les décorations de façades. Même si elles nous paraissent parfois outrancières, elles adoucissent souvent la rigueur et le poids visuel des constructions anciennes en pierre.
Une ville à découvrir assurément, en prenant son temps…
Je vous en donne un petit aperçu ci-dessous, sans quitter votre fauteuil.
Même si vous vivez à Francfort ou que vous connaissez bien cette ville, je pense quand même vous surprendre en vous suggérant d’aller voir là ![]()
Un p’tit tour à la plage, ça vous tente?
Non je n’ai pas dit sous tente, même si les maisons que je souhaite vous montrer se trouvent à présent dans un camping 
Petit port de pêche jusqu’au début du XXe siècle, Equihen-Plage est devenue commune en avril 1939. Son histoire est intimement liée à celle de la pêche. Le paysage maritime a conservé toute sa beauté et son charme.
René Bazin, dans son roman « Gingolph l’abandonné« , a fort bien décrit le pittoresque d’Equihen-Plage qui s’est enorgueilli d’être le séjour de prédilection pour les artistes et les peintres.
Situé au Sud de Boulogne-sur-Mer entre Le Portel et Hardelot, la plage d’Equihen est de sable fin qui s’étend de l’estuaire de la Warenne au Sud jusqu’aux falaises du Cap d’Alprech au Nord. Baignée à chaque marée, elle offre un espace idéal à la baignade, à la promenade, à la pêche à pied, à la pêche de bord de mer et à la pratique de tous les sports nautiques. (source)
Équihen-Plage est célèbre pour ses nombreuses quilles en l’air. Il s’agit de coques de bateaux retournées ayant servi d’habitations aux pêcheurs à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle. Il s’agissait surtout de marins peu fortunés qui recyclaient leur embarcation usée pour en faire une maison. Le peintre Paul Christol en avait transformé une, le « sacré cœur de Jésus », pour en faire sa résidence d’été, son atelier de peinture et sa galerie d’exposition.
Aujourd’hui, elles font partie du patrimoine local. Quelques-unes ont été reconstruites avec le confort moderne et servent de logements dans le camping municipal de la Falaise, face à la mer.(source)
Plus sur Paul Christol ici mais aussi là.





Et la vue vers la mer est très paisible…

Bonne journée à vous qui passez

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