Voyage, voyage: Rouen

Il y a quelques jours, le copinaute Géhèm  évoquait, de manière fort cavalière d’ailleurs ce qui n’étonnera personne vu qu’on la représente souvent à cheval , Jeanne d’Arc celle que l’on a surnommée « la pucelle d’Orléans ».
Rouen fut le théâtre du martyr de Jeanne d’Arc condamnée puis brûlée en 1431, place du Vieux Marché.

Véritable ville-musée, Rouen, capitale de la Normandie, ne laisse pas de marbre avec ses belles maisons à pans de bois, ses ruelles pavées et ses églises gothiques. Rouen est aussi surnommée la « Ville aux 100 clochers ». (source)

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Voyage, voyage: le Pays d’Auge (Normandie)

Comme le copinaute Pierre n’est pas présent actuellement sur la blogosphère, je me propose de vous emmener dans sa belle région de Normandie.
J’y ai effectué plusieurs petits séjours qui ont toujours été fort agréables et j’en garde un excellent souvenir. Les maisons sont très belles, on y mange bien et la mémoire y est bien sollicitée par les souvenirs du débarquement ( un épisode de notre histoire que nous ne devrons jamais oublier!).

 

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Voyage, voyage: la Corrèze

Aujourd’hui, je vous emmène en Corrèze. Oui, oui, celle-là même de J.C. (non pas lui, l’autre, celui dont la dame a le même prénom que moi)

Il y a beaucoup de jolis villages dans le Limousin mais je pense que le plus connu, réputation amplement méritée, c’est Collonges-la-Rouge.
Cette commune de moins de 500 habitants voit enfler sa population au moment des vacances ce qui est facile à comprendre quand on voit la beauté de ses maisons.

La teinte particulière  des constructions de Collonges est due aux blocs de grès rouge utilisés.

Si Collonges et Curremonte sont classés parmi les plus beaux villages de France,  Martel et bien sûr Rocamadour valent également qu’on s’y balade comme nous allons le voir dans mon montage perso ci-dessous. Je vous laisse en bonne compagnie musicale.

(Les photos datent d’août 2006)

Je place des liens intéressants au cas où vous souhaitiez en savoir davantage sur

Nous nous quittons déjà: le virus qui squatte chez moi depuis plus d’une semaine me fatigue beaucoup…

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Voyage, voyage: Lyon (5), oeuvres urbaines, ruines vs architecture moderne

Je terminerai cette petite promenade découverte de Lyon par quelques oeuvres assez monumentales rencontrées au hasard de mes pérégrinations, puis nous visiterons quelques ruines imposantes témoignant de l’ancienneté de la ville avant de faire un bond dans le futur grâce à quelques photos d’architecture moderne.

Pour voir mes photos, cliquez sur la catégorie souhaitée ci-dessous: (j’insiste parce qu’on m’a posé la question récemment, ce sont bien des photos que j’ai prises moi-même et qui m’appartiennent donc).

Je vous signale que, comme d’habitude, les mots soulignés dans le Sway conduisent souvent à un supplément d’information.

A bientôt pour d’autres découvertes…

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Voyage, voyage: Lyon (4), traboules et autres curiosités

Les traboules

On m’avait bien recommandé de passer par les traboules, d’oser ouvrir les portes qui y menaient et d’y déambuler comme les Canuts longtemps avant moi. Incontournables d’une visite lyonnaise qui se respecte, j’ai donc parcouru quelques-unes de ces traboules parmi les 400 qu’en compte la ville.

Les traboules, ces raccourcis en forme de passage intérieur, permettent de communiquer d’une rue à l’autre en traversant un ou plusieurs immeubles et cours. Elles recèlent des curiosités architecturales : escaliers à vis, façades et galeries.
Trabouler, du latin « trans ambulare », signifie « passer à travers ». Particulièrement nombreuses dans le Vieux Lyon, elles permettaient, au Moyen-Age, de rejoindre rapidement les bateaux sur la Saône. Elles ont abrité les allées et venues clandestines des Résistants lyonnais pendant la Guerre 39-45. (source)
La première indication mentionnant une traboule que j’ai rencontrée est celle ci-dessous. Elle se trouve près du mur des Canuts à la Croix Rousse.
Je pense que la spécialité de ce médecin est de soigner les très, très vieilles personnes… (info).

La cour des Voraces

Située sur les pentes de la Croix-Rousse, la Cour des Voraces est un symbole lyonnais. Construite vers 1840, c’est un bel exemple d’une architecture populaire dite « canuse », liée à l’industrie de la soie qui a profondément marqué le quartier. Mais c’est également un lieu qui symbolise quelques grands moments de l’histoire lyonnaise. La cour des Voraces tient certainement son nom d’un groupe d’ouvriers canuts, nommés les Voraces, qui s’illustrèrent par leurs insurrections républicaines de 1848 et 1849. (source)

Le genre de vue que l’on découvre en empruntant ces passages entre immeubles:

La ruelle Punaise

La ruelle Punaise est un raidillon qui pourrait servir de passage entre la rue Juiverie et la montée Saint-Barthélemy si une grille cadenassée n’interdisait pas de ressortir en haut. On y entre par un porche sous une maison.

Son histoire
A la fin de l’empire Romain, vers le 3ème siècle, les aqueducs ont été détruits, la population de Lyon s’est réfugiée au bord de la Saône où les puits procuraient de l’eau potable. La place disponible étant très réduite, les habitants se sont entassés le long de minuscules ruelles dont la ruelle Punaise est la seule à avoir gardé son étroitesse originelle.
Cette ruelle témoigne de l’allure des petites rues de Lyon au moyen-âge. Elle a servi d’égout à ciel ouvert. (source)

La tour rose

La Tour Rose [a été] construite sur les plans de l’architecte Sertio. Une tour simplement repeinte en rose et en son temps pour le tournage d’un film. Quelques dizaines d’années plus tard, cette tour est toujours rose, même si le siccatif de la peinture fait de moins en moins effet. Cela doit venir aussi du rose, qui bien souvent est de plus en plus évanescent ! (source)

La rue du Boeuf

La longue traboule serpente à travers quatre immeubles et quatre cours différentes. Elle permet le passage de la rue Saint-Jean à la rue du Bœuf. 

Rue désormais piétonne du 5è arrondissement de Lyon et toujours pavée elle représente, d’une certaine manière, l’architecture de la Renaissance de ce quartier classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco.
Une rue que vous ne pouvez pas ne pas connaître, tant elle est emblématique de cette cité d’entre Rhône et Saône. Elle possède sa propre vie, ses restaurants touristiques, ses hôtels prestigieux, ses traboules, ses codes, ses digicodes, ses cours intérieures, ses escaliers à double hélice, à l’instar des petits gris que l’on trouve au fond des coquilles ! (source)

Enseigne de « A l’outarde d’Or »

Bâti en 1487, cet immeuble bordant la rue a repris le nom de l’enseigne, en pierres sculptées, du marchand poulailler posée en 1708 avec cette devise : ‘Je vaux mieux que tous les gibiers’ ; il s’agit d’une outarde, sorte de pintade sauvage. (source)

 

Je terminerai par le clou de cet article:

L’institut des Sciences Clavologiques

(installé depuis 1959 au n°16 de la rue du Boeuf).

Le demi siècle dernier  vit donc grâce à Félix Benoît la création de cette association réunissant des amateurs d’humour, dit à la lyonnaise. Ces joyeux drilles ont également inventé, l’Ordre du Clou qui tout naturellement a donné naissance à l’Institut des Sciences Clavologiques (Tout ceux qui pratiquent le latin et la messe dominicale comprendront …. Clavum:  : clou ; et logos : science …). La Pataphysique y est aussi de mise, chère à son inventeur Alfred Jarry. Une seule ligne de conduite philosophique pour cette nouvelle science, pas encore reconnue par l’Académie:

« Ne rien prendre au sérieux, à commencer par soi-même ».
(source)

Je dois dire que mon humour me pousserait assez à être membre de l’Ordre du Clou (déjà que je suis un peu marteau!) mais, comme à l’Académie, il paraît qu’il faut attendre le décès d’un membre pour prendre sa place…

A bientôt pour la suite.

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Voyage, voyage: Lyon (3): les Canuts

Il est impossible de parler de Lyon sans évoquer les travailleurs de la soie, les canuts.

Petite ville au Moyen-Âge, Lyon grandit à partir de la Renaissance (15ème et 16ème siècles) en passant de 30 000 à 100 000 habitants, tandis que la soierie s’installe.

Au 17ème, la “Grande Fabrique” est mise en place. Cette organisation originale (manufacture dispersée) regroupe : 
– Les maîtres tisseurs (Canuts), qui tissent sur leurs propres métiers.
– Les marchands-fabricants (Soyeux), qui reçoivent les commandes, fournissent la matière première et le dessin aux canuts.
Pendant les deux siècles de stabilité qui suivent, 15000 métiers à tisser occupent 40 % des travailleurs de la ville. (source)

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Voyage, voyage: Lyon (2)

Nous allons aujourd’hui nous intéresser à la colline de Fourvière qui domine le centre de Lyon. Ce qui nous a paru le plus facile pour y accéder a été d’emprunter le funiculaire appelé Ficelle de Fourvière.

Dans son ouvrage inachevé « Le Banquet » (1879), l’historien français Jules Michelet surnomme la colline de Fourvière la montagne mystique.
Le plus ancien lieu d’occupation de Lyon nous entraîne dans les pas des Romains pour y découvrir 2000 ans d’histoire. Nous verrons cela plus tard, l’article du jour se focalisant sur la basilique de Fourvière qu’on voit presque de partout quand on circule dans la ville. Ce n’est pas pour rien qu’on surnomme également cet endroit la colline qui prie.

Deux choses sont marquantes quand on arrive au sommet: la grandeur de la basilique et le panorama géant que l’on découvre.

Ci-dessous un petit montage que j’ai réalisé sur la mosaïque de Saint-Jacques de Compostelle.

 

(Source musique)

Pour terminer, je vous propose un extrait d’un auteur que j’apprécie:

Une vraie église, ça doit être vieux, ça doit être la plus vieille chose d’un village. ça sert à rien, c’est juste là, comme un bibelot sur une cheminée. ça décore! C’est comme un souvenir de famille qui se refile de génération en génération. (Michel Bussi, « Gravé dans le sable »)

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Les Murmures des murs: les fresques peintes de Lyon

A tout seigneur tout honneur, mon billet de ce jour commence par une partie de commentaire d’un de mes visiteurs. J’ai juste déplacé ce qu’il écrivait pour ne pas en dévoiler trop avant mon article et mes photos.

PS : J’ai eu le plaisir d’échanger autour de projets avec Gilbert Coudène qui est le coordonnateur des fresques lyonnaises.
Un aperçu intéressant de son activité.
(Géhem)

Ceci étant dit, je vous invite cette fois à me suivre dans ma découverte émerveillée des fresques peintes de Lyon. Pour moi qui aime l’expression artistique sur les murs, là je peux dire que j’en ai pris plein les yeux, et encore je n’ai pas tout vu mais le temps et mes pauvres pieds ne m’ont pas permis d’en voir davantage.

Il n’empêche que pour une première, je n’ai pas été déçue. Vous m’auriez vue courir de ci, de là avec mon appareil photo, une vraie gamine le matin de Noël (en plein juillet 🙄 ).

Toutes les photos s’agrandissent quand on clique dessus, on peut ainsi mieux voir les détails. Le montage se trouve

ici

Si vous souhaitez aller voir ces oeuvres grandioses vous-mêmes, vous trouverez ici un itinéraire des murs peints de Lyon.

Ce soir sur France 3 à 20h30, une émission spéciale sur la Fête des Lumières de Lyon.

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