Voyage, voyage: Albi

Un petit tour à Albi, ça vous dit?

Omniprésente, la brique rouge d’Albi donne le ton. Rose délicat le matin, orange puissant sous le soleil plombant d’été ou rouge garance le soir. La brique offre une palette aussi vivante que l’histoire de la ville.
La cité épiscopale d’Albi est inscrite au Patrimoine culturel de l’Humanité par l’Unesco depuis Juillet 2010. La cathédrale Saint Cécile est la plus grande cathédrale de briques au monde. Majestueuse et imposante elle est visible de partout. Un ensemble architectural incontournable, un must du Tarn !
L’ambiance de la ville se découvre au détour d’une vieille ruelle étroite, d’une terrasse de café ensoleillée ou d’une pause déjeuner au bord du Tarn. (source)

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Les fêtes de Bayonne

Elles se sont terminées il y a quelques jours mais je n’y étais pas cette année. Je le regrette tant l’ambiance de ces fêtes est formidable. J’ai déjà eu l’occasion d’y participer et je peux dire que c’est inoubliable! On a envie de chanter et de danser, on se sent libéré et on pense juste à s’amuser sans se prendre la tête.
La pratique festive des fêtes de Bayonne est inscrite à l’
Inventaire du patrimoine culturel immatériel français, c’est dire si c’est sérieux…

La marionnette du roi Léon, veille attentivement sur ses ouailles durant toutes les fêtes.
Héros d’une bande dessinée de Jean Duverdier, ce personnage est inspiré d’une figure de la vie bayonnaise, Léon Dachary (Raphaël Dachary à l’état-civil), réputé à l’époque pour ses frasques.
C’est lui qui lance les fêtes en jetant, du balcon de la mairie, les fameuses clés de la ville, avec une personnalité invitée. (source)

Le roi Léon au balcon

C’est la fête dans tous les quartiers de la ville. Des bars avec musiques festives sont installés pour faire la fête tandis que des bandas jouent de la musique dans les rues. La danse tient une grande place également, qu’elle soit folklorique (en rue ou sur estrade) ou moins conventionnelle partout où on en a envie.

L’identité basque est bien présente…

Les géants bayonnais sont de sortie pour l’occasion, pour le plaisir des petits et des grands.

C’est clair qu’il vaut mieux ne pas être agoraphobe si on veut se sentir bien.

Un quai de Bayonne bien garni par les festayres
Non, ce n’est pas moi mais ces deux danseurs folkloriques ont pris gentiment la pose pour moi
Tous les jeux sont permis du moment qu’on s’amuse

Les régates des fêtes ( courses d’aviron) sont aussi organisées pendant ces fêtes au ponton de l’Aviron Bayonnais et sur la Nive.

J’espère que ces quelques vues vous auront donné envie de participer un jour à ces fêtes du sud-ouest à l’ambiance généralement bon enfant. En tout cas, c’est très chouette l’après-midi parce que, en fin de journée, c’est parfois moins évident pour certains…

Un dernier conseil, comme vous l’aurez compris, si vous voulez vous fondre dans la foule des festayres*, il vaut mieux être habillé en blanc en portant au moins un foulard rouge mais, mieux encore, une écharpe en ceinture (rouge également), sinon vous vous ferez chambrer gentiment (je le sais, ça nous est arrivé, depuis on a notre tenue).

*:  Dans le sud-ouest, le mot festayre (du gascon hestaire) désigne les fêtards des ferias. La feria est une fête taurine (courses landaises ou autres, personnellement je n’ai jamais assisté à ce volet de la fête et je n’aime pas les corridas!) (source)

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Voyage-découverte: le cimetière de sable d’Anglet

Anglet est une commune du Pays Basque située entre Biarritz et Bayonne, au bord de l’Atlantique.

Je ne m’attarderai pas cette fois sur la ville  mais sur une curiosité de l’endroit le cimetière de Saint-Bernard, situé à côté du couvent du même nom. Ce couvent, créé par  Louis-Édouard Cestac, héberge la branche contemplative de la congrégation des Servantes de Marie, les Solitaires de Saint Bernard ou Bernardines. Les Bernardines ont choisi une vie contemplative dans le silence.

Pourquoi j’ai choisi de vous faire connaître ce cimetière? Parce qu’il a une particularité à laquelle il doit sa renommée: ses quelques 300 tombes de sable surmontées d’une croix en coquilles Saint-Jacques.
Ces coquilles symboliseraient le grand pèlerinage qu’est la vie terrestre…

On y va?

Ce cimetière est commun aux Servantes de Marie, aux Bernardines et aux Résidentes du Foyer de vie.
Chaque année, avant la fête de Pâques, il est nécessaire de refaire les tumulus, ces petits tertres de sable surmontés d’une croix de coquillages. D’abord il faut recueillir les coquillages et achever de défaire les tumulus érodés par les vents et les tempêtes de l’hiver.
On utilise le même principe que les enfants qui font des “pâtés de sable” sur la plage. Un moule en bois de même forme que les tumulus, positionné en bonne place, est rempli de sable, copieusement arrosé et consciencieusement tassé. (source)

Les personnes sont inhumées de manière anonyme et une plante est placée du côté de la tête. Sur les photos ci-dessus, vous avez peut-être remarqué que les plantes ne sont pas toutes les mêmes. 

Le cimetière est divisé en trois parties.
Dans l’une d’elles, ce sont les Bernardines qui sont enterrées, on reconnait leurs tombes car elles portent, plantés à leurs pieds des bouquets de lavande. Puis un espace, le plus important en superficie, est réservé sépultures des Servantes de Marie, reconnaissables aux fusains dorés plantés aux pieds des tombes. Enfin, un troisième espace est consacré à l’ensevelissement des Résidentes du Foyer de vie, et des petits buissons de buis sont plantés aux pieds des tombes. (source)

La chapelle de paille

Lors de notre visite de ce lieu étonnant, nous avons été invités à visiter une curieuse chapelle.
Le père Cestac a  fondé la congrégation des Servantes de Marie en 1842 mais…

Dès 1847, certaines sœurs s’installent à un kilomètre du couvent d’origine, Notre Dame du Refuge, sur un domaine légué par un vieillard qu’elles avaient secouru.
Ce nouveau lieu prendra le nom de Saint Bernard. Pendant deux ans elles vivent dans d’austères cellules de paille avec pour tout sol le sable qui couvre cette lande proche de l’Océan. La chapelle primitive est construite de la même façon et offre le même dépouillement.
La chapelle de paille reste un lieu de prière quotidienne. Elle a été refaite, à l’identique, en 2007. Une cellule de paille a été conservée en témoignage de cette époque.
L’autel primitif est toujours en place. Il représente le Christ gisant et, au-dessus de lui, Marie, invoquée sous le vocable de Notre Dame de la Solitude.(source)

 

« Nulle part ailleurs, je n’avais éprouvé une telle impression de sérénité, un tel  sentiment de la vanité  des choses. Je me trouvais dans un espace d’un dépouillement total,… » (« La France que j’aime », 2010)

Pour un article complémentaire, clic.

Je vous laisse au calme dans ce lieu particulier loin de l’agitation de la ville et des touristes…et où le sable n’est pas celui de la plage.
A bientôt…

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Voyage-découverte la Cité du Vin de Bordeaux

Sans être passionnée d’œnologie, j’apprécie le bon vin comme la plupart des personnes.
J’ai bien sûr quelques préférences 😋 mais j’avoue ne pas m’y connaître beaucoup et n’avoir jamais fait de grands efforts dans ce domaine.
Malgré tout j’avais très envie de voir la Cité du Vin, au moins pour son architecture extérieure moderne.

Je peux dire que je n’ai pas été déçue! En effet, non seulement le bâtiment est superbe et impressionnant mais la découverte à l’intérieur est vraiment captivante. Pour tout vous dire, nous y avons passé 5 heures sans voir passer le temps…

Il faut dire que les plus récentes techniques de communication y sont utilisées intelligemment et les média en place sont plutôt ludiques, ce qui fait qu’on apprend en “jouant”.
La découverte est géographique et olfactive mais aussi basée sur les couleurs, les cépages, etc.
On y voit aussi des films d’animations très bien réalisés, il y a des bornes tactiles et bien sûr des audio-guides performants.
Bref, c’est assurément un endroit à découvrir si vous êtes dans le coin. En plus, la visite se termine par une dégustation de vins moins connus mais choisis avec soin bien sûr: on ne va quand même pas servir de la piquette à Bordeaux dans la Cité du Vin 🙄

Mais trêve de bavardages, voici quelques-unes de mes photos du lieu

Un range bouteilles original

L’intérieur est aussi moderne, épuré et en rondeur que l’extérieur…

La découverte olfactive des arômes

Nous embarquons dans un “bateau” pour visionner un film à 270° sur l’aventure de la vigne (boire et déboires 😉 )

Les niches où se trouvent les écrans tactiles sont en forme de bouteilles en bois, c’est très joli!

Nous visionnons ensuite “Le banquet des hommes illustres”, où Pierre Arditi donne la réplique à des personnages historiques, tous amoureux des vignobles du monde.

Pour vous aider à reconnaître les hommes illustres du film:

Nous regardons quelques petits témoignages visuels intéressants.

Ça, c’est l’ “en verre” du décor 😉

Ah, enfin la dégustation 🙂

Et un dernier regard avant de quitter l’endroit à regret…

Bien sûr ce n’est pas la seule chose à voir à Bordeaux, j’aborderai la découverte de la ville dans peu de temps .

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Voyage, voyage: Lens (F) et le Louvre-Lens

Je vous invite aujourd’hui à m’accompagner dans le nord de la France, oui, oui, dans le nord, chez les Ch’tis dans la ville de Lens.

On rigole, on rigole mais quand un Ch’ti  parle dans son langage, on ne comprend pas grand chose  c’est un peu comme s’il ne parlait pas français…

La ville de Lens est surtout connue pour avoir été l’un des principaux centres urbains du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais et, plus récemment, pour la reconversion de celui-ci en  Musée du Louvre-Lens .

J’ignore s’il pleut souvent dans cette ville mais le fait est que nous étions bien protégés et ce de manière joyeuse dans sa rue commerçante.

Ci-dessous, l’église Saint-Léger qui fut complètement détruite par un bombardement en 1916 puis reconstruite dans les années d’après-guerre. En 40-45, elle fut de nouveau touchée mais heureusement sa structure ne fut pas détruite.

La gare de Lens

Elle ressemble à une locomotive à vapeur, grâce à sa tour haute de 23 mètres pouvant représenter la cheminée. Tout en haut de cette tour, une horloge à quatre cadrans est installée.
Lors de la construction de la gare, son architecte Urbain Cassan a dû tenir compte du risque important d’affaissements de terrain liés à l’extraction minière. Il a ainsi proposé un bâtiment marqué par l’horizontalité, composé de modules simples d’un seul niveau. (source)

A Lens, détruite pendant la première guerre mondiale, on trouve aussi de très belles façades, principalement Art-déco.

Quelques exemples ci-dessous:

Mais depuis 2012, la perle de Lens, c’est bien sûr le “deuxième” Louvre.

Le musée contient un certain nombre de très belles pièces parmi lesquelles il est agréable de se promener dans un espace très aéré. Ici, la lumière est partout présente et les parois réfléchissantes agrandissent encore visuellement l’espace. La galerie du temps donne à voir des oeuvres classées chronologiquement par rapport à la ligne du temps représentée sur les parois. Dans la partie de l’exposition “Miroirs”, les larges baies vitrées permettent la connexion avec la nature et le parc aménagé autour du bâtiment.

Quelques oeuvres parmi celles qui ont accroché mon regard…et mon objectif:

Pierre gravée (calcaire) surmontée d’une tête représentant le dieu égyptien protecteur du foyer Bès, Chypre 750-600 av JC

Urne funéraire en terre cuite, à tête féminine et aux bras articulés, Étrurie (Italie actuelle), 550-500 av JC

Troupe de serviteurs funéraires en faïence, Egypte, 500 av JC

Hermaphrodite, d’après Polyclès, marbre, 130-150 après JC

Portrait de Napoléon 1er en triomphateur, plomb, Frédéric Lemot, 1808

L’exposition Miroirs, quant à elle, interpelle par ses représentations étonnantes de la réalité.
Par exemple, la première vision que l’on perçoit de cette oeuvre en fonte appelée “Métamorphoses II” (Markus Raetz, Suisse 1992 ) est celle d’un homme portant un chapeau…

…alors que si on regarde la silhouette dans le miroir on y voit un lapin! Étonnant non?

Ce grand miroir découpé, comme plié, nous donne des reflets dans lesquels le regard se perd, comme dans un monde de rêve…

C’est vraiment un très petit échantillon ce que je vous montre. Dans ce musée, on  trouve également quelques Rubens, un Rembrandt,… Je ne peux que vous inviter à faire le déplacement pour aller voir vous-même. Il n’y a pas de files d’attente à l’entrée et la visite libre est gratuite 

Une fois la visite terminée, on a le choix de prendre une navette gratuite vers la gare ou de s’y rendre à pied (2 km) en se laissant guider sur le chemin Cavalier par une succession de sculptures, d’œuvres graphiques et d’installations réalisées par les artistes à partir d’un jeu de formes intrigantes (Yellow brick Road).

Il est impossible d’oublier le passé minier de la région quand on croise une “belle-fleur” comme celle ci-dessous.

La partie la plus visible d’un charbonnage est appelée châssis à molette il est aussi appelé Belle Fleur en Belgique, les termes chevalement et chevalet étant d’usage en France. Il s’agit d’une tour (métallique, en béton ou plus anciennement en bois) supportant en son sommet deux molettes (poulies) sur lesquelles passent les câbles d’extraction (historiquement plats puis ronds).(Source)

 

J’espère que vous aurez apprécié cette balade dans le nord… 

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Les murmures des murs d’Angoulême (2)

Angoulême est décidément la ville des bulles mais non pas celles qu’on boit, celles de BD comme ci-dessous. Malgré tout, comme je vous l’avais dit, il y a pas mal d’autres murs tout aussi bien décorés, par des artistes moins ou pas connus du tout mais qui mériteraient parfois de l’être. Je vous laisse découvrir, en vrac, mes trouvailles dans cette capitale de la BD.

Je trouve amusant aussi ces dessins réalisés au pochoir sur des murs clairs, surtout quand le message suscite, comme ci-dessus, une réaction!

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Les murmures des murs d’Angoulême (1)

La période des vacances laisse moins de temps pour publier des articles construits mais par contre elle me donne la possibilité d’aller voir en d’autres lieux s’il s’y trouve quelque découverte intéressante. Et quand on aime les murs peints, décorés, graffés,… comme moi et qu’on se trouve dans des villes prolifiques c’est un vrai bonheur 

Je vais donc partager aujourd’hui avec vous une partie de ce que m’ont murmurés les murs d’Angoulême.

Avant toute chose, au cas où vous l’ignoreriez, il faut savoir qu’Angoulême est le siège de la manifestation bédéphile la plus importante au monde: le Festival de la BD. Il n’est donc pas étonnant d’y rencontrer des personnages de BD sur les murs, les dispositifs de tri ou tout autre support adopté par les dessinateurs.

Je ne les ai pas tous vus, photographiés, répertoriés étant donné que d’autres l’ont fait avant moi et de manière plus systématique comme vous pouvez le découvrir ici. Par contre, je ne me suis pas limitée aux murs peints “officiels” mais j’ai immortalisé toute trace dessinée se trouvant sur un support public.

Commençons par la crème des murs peints de cette ville:

Avec bien sûr une fierté particulière pour Natacha, l’hôtesse de l’air belge la plus célèbre  et un clin d’œil à Walthéry qu’on croise souvent par chez nous le crayon à la main.

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Ardèche (10): Chambonas et Lagorce

Chambonas

Chambonas est situé en Ardèche à proximité de Joyeuse. C’est un village pittoresque aux maisons anciennes, établi sur un socle rocheux non loin du Chassezac. Il dispose d’une situation particulièrement favorable et d’un patrimoine historique exceptionnel. Le château éblouit avec les cinq terrasses étagées de son parc à la française du milieu du XVIIIe.(source)

L’église Saint-Martin

Le château

La mairie

Le charme des ruelles avec leurs arcades

Lagorce

Lagorce, placée au milieu des vignes, est la plus vaste commune du département.

Le beffroi féodal construit en 1240, domine la place de la Dîme. Il a été orné d’un cadran solaire et du blason du premier seigneur de Lagorce, Dalmas de la Gorce (1238). Sa cloche sonne toutes les heures.

Le cadran solaire

 

Un endroit très intéressant à visiter, outre les jolies rues et ruelles de Lagorce, est le musée de la Magnanerie.

Le musée-magnanerie de Lagorce constitue un témoin majeur de la sériciculture : il retrace l’histoire fabuleuse de la soie commencée en Chine il y a près de 5 000 ans, ainsi que celle des ardéchois, éleveurs de vers à soie, producteurs de cocons et de “graines”.(source)

Ci-dessous, quelques photos prises à l’intérieur du musée. C’est vraiment passionnant de voir d’où provient la soie que nous portons si volontiers…

Il est important de surveiller le taux d’humidité pendant que les vers se nourrissent de végétaux frais

Les cocons

L’étape finale, le bombyx mori

Nous faisons une dernière petite balade dans les rues de ce joli village médiéval avant de le quitter pour d’autres découvertes…

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Ardèche(9): Joyeuse

C’est dans la petite commune de Joyeuse que je vous propose de m’accompagner aujourd’hui.

Selon la légende, sa fondation remonterait à l’an 802. L’empereur Charlemagne, revenant d’Espagne, aurait établi son campement tout près de la Beaume. Au cours d’une partie de chasse, il aurait perdu son épée, la Joyeuse. Il promit alors une forte récompense à qui la retrouverait. Après maintes recherches, un de ses soldats la lui rapporta et Charlemagne tint sa promesse en lui déclarant : « Ici sera bâti un domaine, dont tu seras le seigneur et maître, et ta descendance portera le nom de ma glorieuse épée Joyeuse. » (Source)

La première chose qu’on aperçoit en arrivant à Joyeuse, c’est la place où se trouve la tour de la Recluse: une recluse y aurait vécu de la charité publique dans une prison volontaire et perpétuellement close.(source)

C’est ensuite l’église Saint-Pierre qui nous attire en raison de la décoration de la façade basse, l’intérieur étant, somme toute, assez banal.

Nous poursuivons notre balade à travers les rues et ruelles charmantes de cette localité au nom si plaisant.

Le jour où nous y sommes allés, il y avait justement d’anciens jeux en bois que les enfants, les petits et les grands d’ailleurs, prenaient plaisir à essayer en pleine rue tandis qu’un marché d’artisans se tenait sur la place.

Les Joyeusains aiment bien rigoler comme on le voit sur les deux photos qui suivent…

Et ce n’est pas ce Joyeusain reconstitué qui nous dira le contraire 

Je me souviens avoir également visité le Musée de la caricature à Joyeuse, visite agréable et amusante mais où je n’ai pas pu prendre de photos contrairement à l’expo artistique ci-dessous.

 Bref, une chouette commune à visiter en vacances!

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Ardèche (8): le bois de Païolive

Le bois de Païolive, forêt de roches pétrifiées et de chênes blancs, est un véritable labyrinthe naturel dans lequel la balade ombragée est fort agréable et les rencontres, à chaque tournant, de formes identifiables à des animaux fantastiques (il suffit d’un peu d’imagination) ne manquent pas d’étonner les promeneurs.

Malgré son nom, dont l’origine reste inexpliquée à ma connaissance en tout cas, le bois de Païolive ne contient pas d’olives mais est le deuxième site le plus visité en Ardèche (plusieurs milliers de personnes chaque année) après le Pont d’Arc.

Un petit clic sur les miniatures ci-dessous:

Le bois est un territoire naturel remarquable et possède une biodiversité exceptionnelle (arbres, flore, faune). Restez discrets lors de vos balades afin de ne pas trop perturber les différents habitants de cette zone naturelle sensible. Il est important de veiller à ne pas bouleverser ce que nous offre la nature. 

L’alliance de la roche et du végétal dans ce lieu sauvage et mystérieux, suscite l’imagination chez les petits comme les grands… Façonnées par les eaux de pluie à l’époque jurassique et crétacée, les roches blanches du “Bois des fées” forment un chaos calcaire surprenant et mystérieux où vous aurez le plaisir de rencontrer une ” tortue “, un ” éléphant “, un ” ours ” ou encore un ” lion ” au cours de vos aventures (Natura 2000).
Le Bois de Païolive fut sous Richelieu un refuge pour les protestants et les bandits de grand chemin.
Gardez à l’esprit que vous vous trouvez sur un site classé et sur des propriétés privées, discrétion et respect seront votre meilleur pass.(source)

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